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Plaisirs d’Asie : Le Yang

Le premier chapitre de l’histoire est ICI.

Une invitation au bien-être.

Dès le lendemain matin, je me mis à surfer sur google pour trouver ce qu’étaient ces fameux massages tantriques. Ce que je trouvais à ce sujet n’était pas vraiment concret, à priori cela mélange spiritualité, éveil des sens, et caresses érotisantes, autant dire que ce n’était pas très clair pour moi qui suis très loin de toutes notions spirituelles.

Néanmoins, j’avais l’impression que ce type de massage était plus de longs préliminaires plutôt qu’une partie de jambes en l’air, ce qui me rassura quant aux intentions et désirs de Marie.

Après avoir pris quelques informations sur le déroulé du massage tantrique, je me suis mis à chercher un masseur près de chez nous et il y en avait un.

C’était un masseur professionnel spécialisé dans le tantrisme !

Je me fis la réflexion que ce gars avait un super métier, il passait ses journées à caresser et masser intiment des femmes et en plus, il était payé, quel veinard ! Je pris contact avec lui via mail et il me répondit rapidement.

Il m’expliqua qu’il avait un cabinet de massage, qu’il s’appelait Olivier et qu’il avait appris les massages tantriques et autres lors de longs séjours en Asie. Il m’expliquait que ce qu’il pratique est érotique, bien qu’il n’y ait normalement pas de pénétration et que la «femme massée » est totalement passive. Il voulait vérifier que j’étais bien conscient de ce qu’il se passerait, une fois Marie allongée pour son massage !

Je me sentais particulièrement excité à l’idée de voir Marie se détendre et prendre du plaisir grâce aux mains d’un autre homme et le tout, devant moi.

Côté tarif, ce n’était pas donné, 300 euros pour 2 heures, mais j’avais promis à Marie de lui permettre cette découverte, alors j’ai accepté et nous avons fixé un rendez-vous.

Lorsque j’annonçais à Marie que le samedi suivant elle aurait droit à son massage tantrique, elle fut très étonnée. En fait, elle pensait que je laisserais tomber ou que je n’oserais pas lui offrir ce moment aussi érotique qu’exotique !

Pendant les quelques jours qui précédaient le rendez-vous, nous avons été très excités et n’avons pas arrêté de faire l’amour, de s’échanger des SMS coquins en journée. Pour elle et moi, cette attente fut une source de passion et de désirs accrus.

Le jour du rendez-vous, nous étions autant excités que stressés, car c’était le moment d’arrêter de fantasmer et de passer à l’acte !  Nous arrivions dans l’appartement qui faisait office de cabinet de massages à 17 heures comme prévu.

Olivier ouvrit la porte et nous fit entrer. Il était plutôt grand, d’allure sportive et très souriant. Il nous invita à le suivre dans une sorte de salon et nous demanda de nous assoir dans le canapé. Autour d’une tasse de thé, nous rappela qu’il s’agissait d’un massage tout de même érotique et sexuel qui nécessitait d’être nus. Il voulait être certain que nous savions dans quelle voie nous étions en train de nous engager.

Une fois, le thé fini, il nous demanda de le suivre dans la pièce d’à côté qui était la salle de massage.

Contrairement à ce que je pensais, il n’y avait pas de table de massage, mais des coussins au sol, des murs décorés de tentures aux accents asiatiques et indiens. La lumière tamisée et des bougies renvoyaient les éclats rouges des coussins et voilages qui parsemaient la pièce.

L’odeur d’encens et une douce musique de relaxation donnaient l’impression d’avoir voyagé et changé de continent.

Olivier me proposa de m’allonger sur des coussins tandis qu’il demandait à Marie de se déshabiller afin de se mettre en culotte, alors que lui aussi retira ses vêtements.

Elle commençait par retirer ses chaussures puis à défaire son chemisier bouton par bouton. Elle leva son soutien-gorge présentant ses seins à nos yeux. Elle laissa sa jupe tomber au sol, pour être en petite culotte devant nous. Je ramassais ses habits et les posais pliés sur un coussin à l’écart.

Olivier s’est rapidement dévêtu et laisser apparaitre le corps d’un homme sportif et quasi imberbe, à part une petite touffe de poil qui trônait au-dessus de son sexe à la taille plus que respectable.

Je pouvais voir que Marie parcourait de ses beaux yeux verts, le corps de son masseur et elle n’hésitait pas à regarder son entre-jambe. Les voir face à face se découvrant du regard m’excitait terriblement.

Olivier prit Marie par la main et l’invita à s’allonger sur le matelas de coussin. Elle se laissa guider et se positionna sur le ventre, offrant, pour commencer son dos à son masseur.

Il se plaça à côté d’elle et je pus ainsi voir ma femme, étant placé derrière elle a seulement deux mètres.

Il commença avec des effleurements, partant de la base de son cou, ses doigts flirtaient avec légèreté sur le corps de mon épouse. Je voyais naitre, sur sa peau, une chair de poule qui me faisait comprendre qu’elle frissonnait.

Les pulpes des doigts d’Olivier promenaient sur tout le corps de Marie, mais il l’effleurait seulement. De ses pieds, à la nuque, en passant par ses bras, chaque centimètre de la partie accessible du corps de ma femme était touché.

Lorsqu’il se pencha pour caresser le bras opposé de ma chérie, je pu voir son sexe glisser sur la peau de Marie. A ce moment, elle fit un petit bruit de plaisir, j’avais compris qu’elle avait senti contre elle la queue d’Olivier et que cela lui avait fait de l’effet.

Olivier saisit un flacon d’huile parfumée et en mit une noisette sur ses mains, les frottant l’une contre l’autre pour la réchauffer. Il plaça ses paumes sur les omoplates de Marie, en appuyant un peu plus fermement. Marie soupirait, je la sentais détendue et elle profitait de l’instant présent.

Après tout, elle avait bien raison, un homme nu et plutôt beau mec se concentrait sur son plaisir à elle.

 Le masseur demanda à Marie si tout allait bien et elle répondit qu’il avait des mains merveilleuses.

Olivier massait à présent son dos, ses mains faisant des cercles lents, touchant et travaillant sur chaque muscle. Il ajoutait régulièrement de l’huile sur ses mains, réchauffant et refroidissant sa peau.

Olivier se déplaça pour continuer ses caresses sur l’arrière de ses cuisses et de ses mollets, pétrissant chaque muscle, jusqu’à’ descendre sur ses pieds. Ses doigts appuyaient sur ses plantes de pieds ou se faufilaient entre ses orteils.

Marie soupirait de bien-être, allongée sans bouger, elle offrait son corps aux caresses d’Olivier.

Je crois que cela aurait puis durer toute l’éternité, tellement je la sentais détendue et réceptive aux mains qui s’occupaient de son corps !

Les doigts du masseur remontèrent jusqu’aux épaules de Marie, prenant soin de laisser son sexe glisser sur la peau de ma femme. Je voyais ma femme frémir de sentir que la queue d’Olivier parcourait sa peau, comme ses mains.

Il s’attarda dans le sillon entre ses omoplates et son cou et ma chérie commençait à gémir et à remuer cherchant le contact avec le sexe d’Oliver.

C’est sûrement car il comprenait que Marie voulait sentir sa queue contre elle, qu’il commençait petit à petit à bander. A cet instant, j’ai eu comme des bouffées de chaleur et de désirs, regardant ma femme quasi nue tenter de se frotter à la queue devenue dure de son masseur.

Puis, il commença à redescendre jusqu’au bas de son dos, vers le creux de ses reins. Je pouvais entendre les fortes inspirations de Marie et ses bruits de plaisir, je la voyais bouger son bassin comme si elle tentait de frotter son sexe contre les coussins. Ma femme venait de passer de l’état de bien-être à un état d’excitation. J’en étais certain, elle se massait la minette contre ce coussin posé sous son bas-ventre.

J’aimais ce que je voyais, la naissance de l’excitation sexuelle en elle et je pouvais ressentir que moi aussi, j’étais totalement en trans érotique.

Olivier demanda s’il pouvait retirer la culotte de ma femme, Marie lui dit qu’il pouvait, qu’elle savait que cela faisait partie du massage. Il la fit glisser doucement sur ses cuisses, la retira, puis me la tendit.

J’ai eu des décharges électriques dans tout mon corps lorsque tenant la culotte de Marie, je m’aperçus qu’elle était chaude et humide. Je n’avais plus de doute, Marie était excitée et elle mouillait de désirs

Les mains d’Olivier parcouraient le bas de son dos se rapprochant des fesses de ma femme, alors qu’il prit soin de se placer si proche d’elle que sa queue était collée au haut de la cuisse de mon épouse. Marie n’était plus immobile, son bassin remuait de plus en plus pour chercher le contact de son entre-jambe avec le coussin.

Les doigts d’Oliver caressèrent les fesses de ma femme et elle aimait cela. Je l’écoutais gémir de plaisir tout en la regardant et j’avais une folle envie de masturber devant ce spectacle tant visuel qu’auditif ! Pour la première fois, je voyais Marie excitée par un autre homme.

 « Tu as une peau très agréable à toucher, » dit Olivier qui ondulait pour faire parcourir son sexe sur le corps de ma femme. Il ajouta de l’huile et ses doigts glissèrent dans le sillon des fesses de ma femme.

Elle se cambrait comme si elle voulait que ces doigts, qui la faisaient frémir, caressent sa chatte que j’imaginais très humide voire baveuse.

Ma femme semblait danser à la recherche de contacts plus érotiques, elle soulevait son bassin pour chercher les doigts d’Oliver, puis se renfonçait dans les coussins pour les sentir frotter à son sexe, mais elle ondulait aussi pour frotter sa peau à la queue de son masseur.

Du bien-être au plaisir intense.

Bien qu’Olivier ne lui donnait pas réellement de caresses sexuelles, ma femme gémissait, se trémoussait et je devinais qu’un plaisir immense la submergeait.

Je pus voir la main d’Olivier s’aventurer plus bas et se nicher entre les cuisses de ma femme, il la posa sur sa chatte et la laissa immobile alors que son autre main massait son dos.

Sentant la main d’Olivier posée contre son sexe, Marie se mit à gémir et à bouger frénétiquement. Je sentais l’orgasme venir en elle. La main d’Oliver entre les cuisses de ma femme restait immobile, mais Marie se mit à hurler, elle jouissait de ce simple contact. J’ai failli éjaculer dans mon pantalon de la voir ainsi prendre son pied alors qu’un autre homme s’occupait d’elle.

Olivier fit comme si de rien n’était, il remonta sa main et continua de lui masser les fesses et le dos, mais je pouvais deviner dans cette ambiance tamisée qu’un filet de liquide séminal reliait la peau de ma femme avec la queue du masseur.

Bien qu’elle venait d’avoir un orgasme intense, elle ne semblait pas redescendre de son excitation. Les gestes d’Olivier sur sa peau continuaient à lui donner des frissons et des soupirs de plaisirs.

Au bout de quelques minutes, Olivier prit le bras de ma femme pour l’aider à se mettre sur le dos.

Je pouvais voir les seins gonflés et les tétons durcis par l’envie de ma femme, elle semblait totalement sous l’emprise d’une incroyable tension sexuelle, elle était si belle.

Son entre-jambe brillait dans la pénombre, le peu de lumière de la pièce semblait faire scintiller sa chatte totalement trempée par son élixir de plaisir.

Olivier reprit ses caresses en commençant par ses avant-bras, les effleurant du bout de ses doigts avec douceur. Puis, ils continuèrent leur voyage sur la peau de Marie pour remonter vers ses bras et ses épaules.

Marie ne semblait pas rassasiée et elle continuait à soupirer. Ses soupirs devinrent gémissement, lorsque Oliver commença à caresser les contours de sa poitrine gonflée. Marie ronronnait de plaisir sans discontinuer et j’adorais la voir dans cet état.

Le masseur laissa trainer ses doigts pour explorer les seins de ma femme, aucune partie de sa peau n’était oubliée et je pouvais voir que les tétons de ma femme restaient fermement dressés, comme le sexe d’Oliver. Le corps de Marie trahissait son envie d’en avoir plus. Son dos se cambrait pour que sa poitrine vienne caresser la queue de celui qui lui donnait tant de plaisir.

Olivier quitta la poitrine de ma femme pour commencer à lui caresser et masser le ventre et les hanches. C’est alors que ma chérie plia le bras pour que sa main puisse caresser la queue d’Olivier.

« Tu n’es pas obligée, lui dit-il, je suis là uniquement pour m’occuper de toi ».

Mais Marie lui répondait qu’elle en avait très envie. Mon épouse venait de dire à un autre homme qu’elle avait envie de lui toucher la queue. On m’aurait dit que cela arriverait, je crois que j’aurais pu mourir de jalousie, mais dans la situation actuelle, avec la tension érotique de l’instant, cela m’a plutôt excité et en réalité, j’avais très envie de la voir toucher la queue d’Olivier.

Je voyais les doigts de ma femme explorer, caresser, cette queue qui bandait pour elle.

J’étais totalement hypnotisé par cette scène, elle gémissant des caresses de son masseur tout en touchant sa queue.

Au final, l’air était chargé d’électricité érotique, une électricité qui nous touchait tous les trois ensemble.

Les yeux de Marie étaient fermés, alors que sa bouche restait ouverte et laissait échapper de nombreux gémissements et cris de plaisir.

J’avais l’impression qu’elle faisait l’amour, elle avait la même expression sur le visage et son corps ondulait de la même manière, sauf qu’Olivier ne la pénétrait pas et ne touchait même pas son entre-jambe.

Tout son être en voulait plus, oui beaucoup plus.

Oliver s’attarda un moment autour du nombril de ma femme qui gardait bien en main cette queue nouvelle pour elle.

Puis les doigts quittèrent le nombril pour descendre un peu, juste au-dessus du sexe de ma femme.

Le désir inondait totalement ma femme, elle était si absorbée par le sensations douces, langoureuses et érotiques qui traversaient son corps.

Elle ondulait, elle cambrait, à la recherche des doigts d’Olivier sur sa chatte juteuse, ma femme avait besoin de sexe, qu’on lui touche sa minette en feu.

Tandis qu’une main restait à danser sur son ventre, l’autre commença à effleurer le contour de son puis de plaisir.

Je reconnaissais l’expression de son visage, le plaisir était en train de la dévorer et un orgasme se préparait. Je m’attendais à ce qu’Olivier la fasse jouir en massant pleinement la chatte de ma femme, mais au lieu de cela, ses deux se déplacèrent pour masser l’intérieur des cuisses.

C’est sûrement la frustration de Marie qui la poussa à serrer les cuisses emprisonnant les mains d’Olivier qui se retrouvaient plaquées contre sa chatte.  Marie serrait encore plus fort tout en se frottant à ses mains expertes du corps féminin et il eut fallu que quelques secondes pour que je vois ma femme jouir à nouveau. Un orgasme intense face à moi, sans qu’Olivier lui caresse le clitoris ou la pénètre, comme elle a besoin pour jouir habituellement.

Pourtant encore une fois, Olivier n’y prêta pas attention et continua à caresser les cuisses de ma femme qu’elle venait de desserrer son corps relâché après la jouissance.

C’était tellement chaud et excitant que j’ai eu la sensation de jouir cérébralement de la voir ainsi exploser de plaisir avec cet home.

Mais ce pic d’extase ne la calma pas, elle était désormais en feu et ses cuisses s’écartèrent comme pour offrir sa chatte à Olivier. De mon côté, la vue était fantastique, ma femme les yeux fermés, son corps tremblant et ses cuisses ouvertes me donnant la vue sur sa chatte que j’aime tant.

Elle gardait en main précieusement la queue d’Olivier qu’elle branlait délicatement, alors que lui faisait courir ses doigts avec légèreté sur le sexe de ma femme.

Marie ne s’arrêtait pas de gémir et de soulever son bassin comme pour pousser Olivier à la pénétrer. Mais au lieu de lui glisser ses doigts dans son intimité, il posa ses deux mains sur toute la chatte de ma chérie.

Elle en tremblait encore plus, elle en voulait plus, ces deux jouissances n’avaient pas diminué son désir sexuel, si ardent.

Olivier tourna la tête vers l’horloge sur le mur et je pris conscience que les deux heures étaient quasiment écoulées.

Voulant sûrement la rassasier avant la fin de la séance, il glissa deux doigts dans la chatte de mon épouse.  Elle poussa un cri de libération, elle en avait tellement besoin.

Puis, je voyais le poignet d’Oliver s’activer, ces doigts ne semblaient pas profondément enfoncés dans l’intimité humide de ma femme. Je ne comprenais pas exactement ce qu’il faisait, car je ne le voyais pas faire des allers-retours dans son sexe.

Son mouvement s’accéléra dans ma femme, ce qui la rendit folle, elle bougeait dans tous les sens, elle gémissait, hurlait des « Ho mon dieu, mais qu’est-ce qui m’arrive », elle tremblait comme j’avais je n’avais vu lorsque nous faisions l’amour.

Je la sentais à nouveau proche de jouir. C’est alors qu’Olivier retira d’un coup ses doigts et posa ses mains sur le pubis de ma femme.

Ma femme explosa littéralement, elle hurla son plaisir si fort que je me demandais à combien de mètres on pouvait l’entendre.

Puis, j’avais les yeux plongés entre ses cuisses lorsque d’un coup, sa chatte se mit à couler, comme si un torrent sortait de ma femme, alors que son orgasme semblait ne pas s’arrêter.

Ma femme ne mouillait pas, c’était un flot de son nectar qui se déversait, mêlé quelques fois par de petits jets. Chacun de ses jets la faisait comme jouir à nouveau.

Marie était en train de faire la fontaine, alors que je ne savais même pas que cela était possible. J’avais toujours pensé que les femmes qui étaient fontaines le devaient à une malformation ou un truc du genre, j’avais la preuve que non.

Olivier restait immobile et les vagues de plaisir de ma femme étaient si fortes qu’elle lâcha la queue qu’elle avait en main pour s’agripper à des coussins.

Cela dura quelques minutes, je pouvais voir sur le visage de Marie, un mélange entre plaisir intense, surprise et satisfaction.

Puis, elle se calma petit à petit, sa respiration restait forte et quelques fois, elle avait des spasmes, son corps et son esprit avaient du mal à se remettre de cette expérience incroyable et sûrement au résultat inimaginable.

Olivier se leva et me dit qu’ils nous laissaient le temps de nous rhabiller et de profiter de ses dernières sensations et qu’ensuite, on pourrait le rejoindre au salon.

Je ne savais pas quoi dire à Marie, j’étais encore sous le choc de la violence de son plaisir, encore étonné de l’avoir vu couler à flots comme jamais.

Marie se releva et vint m’embrasser avec passion avant de commencer à se rhabiller .

« Merci de m’avoir offert cette expérience incroyable, me dit-elle.

– J’ai pris beaucoup de plaisir en te regardant jouir comme ça, j’ai profité de tes 3 orgasmes qui semblaient si forts que j’ai ru l’impression de jouir avec toi.

– 3 orgasmes, me répondit-elle en riant, oh mais je me suis arrêtée de compter à 5. Pour le final, j’ai eu l’impression de ressentir des vagues en moi, chaque vague était comme un orgasme, j’avais le sentiment de jouir encore et encore comme si je ne pouvais plus m’arrêter. Et quand j’ai senti que je coulais et que je faisais comme une fontaine, cela m’a fait jouir de plus bel, c’était inattendu et incroyablement bon. Et toi, ça t’a plu ?

– Oh oui, je ne te dis pas dans l’état d’excitation que je suis !

A ces mots, elle m’embrassa et glissa sa main dans mon pantalon.

« Oh, mais tu as une grosse bite toute dure mon chéri, je ne peux pas te laisser comme ça, me dit-elle.

Alors elle commença à me branler et lorsqu’elle me dit qu’Olivier l’avait faite jouir très fort, j’éjaculais entre ses doigts, ses doigts qui, quelques minutes auparavant, avaient touché une autre queue. Elle retira sa main de mon pantalon et porta ses doigts à sa bouche.

« Hum, c’est bon mais je ne sais pas si c’est le gout de sa queue ou la tienne que je sens, me dit-elle en riant, je te taquine, c’est la tienne, je reconnais le gout de ton jus mon chéri ».

Nous sommes sortis de la pièce et nous avons rejoint Olivier pour nous dire au revoir et lui dire merci.

Marie lui fit un gros bisou sur la joue et le remercia pour cette découverte.

Sur le trajet du retour, Marie me dit que l’on devrait peut-être prévoir de passer nos prochaines vacances dans un pays asiatique car, tant elle que moi avions gouté avec délice aux plaisirs d’Asie.

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