Cela faisait maintenant deux ans que j’étais en couple avec Alexandra.

Ce qui était ma fierté principale et l’objet de beaucoup de questionnements cachés dans notre entourage. Alexandra est une blonde aux cheveux longs d1m72 pour 64 kilos, des yeux verts et une magnifique 90C ferme et rond.

Tandis que moi je fais 1m78 pour 73 kilos cheveux courts et châtain, pas particulièrement musclé et un peu flasque. D’autant qu’on ne peut pas dire que j’ai la gueule de Georges Clooney. La question était pourquoi était-elle avec moi ? La vérité était qu’au début de notre relation j’avais un travail à responsabilités qui me donnait une certaine prestance.

C’est ce qui lui avait plu chez moi, en plus d’une certaine envie de se caser pour être “tranquille”. En réalité je ne faisais que subir les choses à mon travail et c’était mes subordonnés qui faisaient le travail à ma place.

Cela a fini, tout de même, par se savoir au bout d’un peu plus d’un an et j’ai été renvoyé. J’ai perdu beaucoup de crédit auprès d’Alexandra, d’autant qu’a 25 ans elle aussi, elle réussissait parfaitement professionnellement en étant une gestionnaire de patrimoine reconnue.

Après mon licenciement, j’ai retrouvé des boulots mais jamais très satisfaisant, enchaînant les déceptions. Tous ces événements avaient pesé sur notre couple, qui se dégradait à vue d’œil.

Disputes constantes, enfin surtout Alexandra qui criait, baisse de libido, d’amour et désir de sa part, plusieurs problèmes érectiles pour moi, plus rien n’allait dans notre couple. Il est vrai que je ne m’en préoccupais pas tellement pensant que quoi qu’il arrive notre couple était plus fort que tout et ça allait finir par passer.

Même si depuis quelques semaines Alexandra était vraiment bizarre, passant plus de temps à l’extérieur de l’appartement, effaçant l’historique et j’avais même remarqué que pour la première fois elle avait fermé le tiroir de sa commode à clé. Je décidais de ne rien dire pour ne pas réveiller d’éventuels tensions et comptait sur la patience pour rabibocher les choses entre nous.

Un beau jour, je regardais la télé quand Alexandra rentra, je me levais pour lui parler quand en me retournant je vis un homme, un beur très bien bâti. Il faisait au moins 1m85 et devait bien faire dans les 80 kilos. Il avait un regard fermé, il me regarda de haut en bas avec mépris. J’allais donc pour lui dire bonjour quand Alexandra me pris par le bras et m’amena dans la chambre en me signifiant qu’il fallait qu’on parle.

Juste avant de refermer la porte elle dit à son ami, Kader, d’attendre sur le canapé qu’elle n’en avait pas pour longtemps.

A peine la porte fermée, elle me dit : “On va passer par quatre chemins Marc entre nous ça ne va plus.

– C’est pas si grave que ça quand même, lui répondis-je

– De toute façon on pourrait rester comme ça 10 ans tu ne remarquerais rien, on ne baise plus, on ne parle plus tu ne t’en rends même pas compte, me répondit-elle en prenant un ton moins calme

– Si je le remarque mais ça va passer Alex, je me disais que cela calmerait les choses – Mais dans quel monde tu vis sérieux ? Déjà tu ne fais rien je ne vois pas comment ça aurait pu passer et puis arrête regarde toi en face tu n’arrives plus à me faire jouir, avec ta situation ta virilité n’existe plus si elle a déjà existé, enfin de toute façon on va pas en reparler une énième fois c’est mort entre nous ok ?! Moi je suis jeune j’ai envie de profiter, d’être avec un mec qui me plait, après je ne suis pas stupide on a une bonne situation et je suppose que tu m’aimes toujours non ?

Malgré la violence de ses propos elle restait impassiblement froide en face de moi me fixant en attendant la réponse – Ben oui… moi je t’aime toujours mais, elle me coupa net

– C’est bien ce que je pensais donc voilà la situation Marc, Kader que tu as vu dans le salon c’est mon amant. On va être clair lui au moins il me baise, c’est un vrai mec il me fait jouir, il a envie de moi. Ce que je te propose c’est qu’on reste ensemble pour notre situation mais Kader a une exigence, il accepte de marcher comme ça si tu deviens un bon mari cocu soumis. Et à force de m’en parler il m’a convaincu.

Elle s’arrêta de parler quelques instants, pour aller ouvrir le tiroir de sa commode. Je restais muet, sonné par la situation. Elle en sortit une boite pleine d’objet sexuels, gode, dildo, cage de chasteté et j’en passe, ainsi que des tenues très affriolantes avec de la lingerie.

Elle reprit alors son discours : – Franchement j’ai regardé sur internet, j’en ai parlé avec Kader et on veut bien te garder mais tu seras notre esclave, notre pute on va te soumettre et faire de toi un bon chien a notre service.

Si je te dis tout ça c’est parce que je te vois et je me dis que je suis sûr que ça te plairait, quand je vois tes réactions et tes actions ça correspond à la description des lopettes cocu soumises qu’on voit sur internet. D’ailleurs Kader veut que là ce soir on commence directement par t’attacher et qu’il me démonte littéralement devant toi ne pouvant que regarder un vrai mec baisé sa copine. Alors t’en dis quoi ? Je ne t’oblige à rien tu ne veux pas, on arrête là, on se quitte et on déménage chacun de notre côté aucun problème.

Devant l’urgence de la réponse à donner et un sentiment naïf me disant que j’aurais toujours la possibilité de la reconquérir je répondis un timide mais audible

– Oui je suis d’accord je t’aime encore je te ferais changer d’avis –

Parfait je m’en doutais, et l’espoir fait vivre, c’est bien. Elle sortit de la chambre et dit à Kader : – T’avais raison il a dit oui Ce à quoi il répondit :

– ça se voyait avec sa tête de lopette Il arriva alors dans la chambre et me dit

– T’attends quoi pour te foutre à poil connasse ? Sans réfléchir, je m’exécutais et je me retrouvais donc complètement nu face à lui, sa première réaction fut :

– Putain, c’est pas la taille de ton clito qui va me faire de l’ombre salope, dit-il en rigolant de manière audible. Il prit alors les cordes posées sur lit et m’attacha à la chaise face au lit pour que je ne puisse rien manquer du spectacle. Il me bâillonna, et m’enfila la cage de chasteté qu’il ferma à clé même si selon ses mots avec un clito de cette taille c’est inutile. Avant d’appeler Alexandra il se pencha au niveau de ma tête et murmura à mes oreilles

– Non seulement là tu vas voir ce que c’est qu’un vrai mec, je vais défoncer ta meuf devant toi salement pour que tu sentes bien le truc passer sale chienne, mais ce n’est que le début. Là j’ai réussi à lui faire acheter ce qu’il fallait pour qu’elle te soumette et te baise mais ce qu’une question de temps avant que je la convainque de te transformer en pute et te faire tourner par d’autres mecs. Et crois-moi j’ai déjà parlé de toi à pas mal de monde tu vas devenir la pute du quartier salope.

Image des produits de la boutique de tshirt sissy cocu

Je restais figé les yeux regardant droit devant trop honteux pour croiser son regard.

C’est alors qu’il me mit une énorme claque me tira la tête en arrière par les cheveux, pour avoir ses yeux en face des miens et me dis :
– T’as pas encore compris sale chienne quand je te dis un truc je veux entendre oui Maitre !
– Moui maître, tentais-je de prononcer à travers le bâillon

Il me remit une gifle mais cette fois-ci pour me féliciter en me rappelant bien que c’était la dernière fois que j’oubliais.
Il appela alors Alexandra en même temps qu’il retirait son pull laissant apparaître une carrure bien développée et des muscles apparents

Ce n’était que le début d’une longue dépravation…

Kader était allongé sur le lit son torse musclé à découvert, ses bras et ses pectoraux étaient bien marqués et visible. Alexandra arriva dans la chambre regardant d’abord Kader avant de venir s’accroupir face à moi.
“C’est bien Marc tu as pris la bonne décision. Il va juste falloir te faire à quelques changements mais ne t’inquiètes pas on va t’aider, enfin plutôt te dresser, tu comprendras vite va. Maintenant fais-moi plaisir et regarde bien ce que tu n’as jamais été capable de me faire me baiser comme un homme !”

Elle se releva pour rejoindre Kader sur le lit et ils commencèrent à s’embrasser. Ils s’embrassaient passionnément, se caressaient. Au fur à mesure, ils se déshabillaient, jusqu’au moment où Alexandra retira le boxer de Kader laissant apparaître son sexe affûté. Elle tourna la tête vers moi :
“Ne sois pas choqué hein c’est à ça que ressemble un sexe de mec !”

Sa remarque les fit se marrer. Le pire était certainement que depuis le début je ne ressentais aucune forme de dégoût à voir ce qui se passait devant moi, j’essayais plutôt de retenir l’excitation qui grimpait en moi.

Cela ne dura pas longtemps car au moment où Alexandra enfourna la grosse queue de Kader dans sa bouche l’inévitable se produit mon sexe rentra en érection. Kader le remarqua vite et commença par exploser de rire :
“Non mais regarde-moi cette connasse pathétique, sa meuf est en train de sucer un mec devant lui et ça le fait bander !”

Alexandra se leva et enfila le caleçon de Kader sur ma tête tout en laissant ma vision dégagée.

“Je n’avais plus vraiment de doute sur le fait que t’étais plus une lopette qu’un mec. Respire bien le caleçon de Kader ça commencera à t’habituer à ta nouvelle vie. Et profite bien du spectacle car c’est la première et dernière fois que tu vois Kader me baisait. Il n’est pas gay donc tu ne l’intéresse pas. Je ne dis pas qu’il ne m’aidera pas à te soumettre mais là c’est spécial c’est juste pour que tu comprennes ta place après cela tu ne verras plus jamais me faire baiser pour le restant de tes jours. Tu me verras te baiser par contre ne t’inquiètes pas”

Elle remonta sur le lit et commença à chevaucher Kader. Il la baisait virilement, l’embrassait, à ce moment-là j’avais l’impression que c’était comme si je n’avais jamais existé pour elle. Alexandra se mis alors en position de levrette face à moi et Kader déclencha ses coups de rein prenant le soin de me fixer du regard pour asseoir sa domination. Il attrapa même Alexandra par les cheveux pour que je vois bien son visage sous ses coups de queue. Je la voyais prendre du plaisir, crier. Mon sexe mouillé, je bandais comme jamais auparavant.

Au bout de longues minutes, de pénétrations incessantes, de positions changeantes Alexandra demanda à Kader d’enlever sa capote pour que je le vois éjaculer en elle chose qu’elle m’avait toujours interdite.

Kader s’empressa d’enlever la capote et de la jeter sur moi. Dans un dernier élan d’énergie, il reprit la pénétration d’Alexandra pour rapidement lâcher prise et lâcher tout son jus en elle, Alexandra eu un orgasme au même moment. Il se retira assez rapidement pour aller dans la salle de bain. Alexandra releva la tête vers moi :
“Si seulement tu m’avais baisé comme ça une fois dans ta vie, tu ne peux pas savoir comment t’es un mauvais coup. Je voulais te montrer comment je pouvais être quand un vrai mâle s’occupait de moi. J’espère que tu en as profité parce qu’il sera là tout le week-end. Mais bon pour te laisser te remettre de tes émotions je vais te laisser dormir comme ça on commencera demain matin.”

J’ai dû passer la nuit attaché à la chaise nu. Eux dormant en face de moi, dans ce qui était avant mon lit, enlacés. La nuit fut courte tant la position était inconfortable.
Le matin Kader se leva tôt, il devait aider un déménagement d’un de ses amis de ce que j’avais pu entendre de leurs conversations. Il se leva et partit sans même me prêter attention. Alexandra continua à dormir quelques heures. Puis elle se leva et se dirigea vers moi :

“Bien bien j’espère que t’as bien dormi parce que c’est parti pour ta nouvelle vie aujourd’hui. Alors pour te faire une première liste des tes consignes à respecter.

Dorénavant dès que tu franchis la porte de cet appartement tu es nu un collier de chienne autour du cou et tu ne te déplaces qu’à quatre pattes. Tu seras debout pour faire les tâches ménagères bien sûr et travesti assez souvent, ne t’en fais pas. Tu ne parles que si on te l’autorise, on décide de quand tu manges, tu bois ou faire tes besoins. Tu n’as plus de nom, on te sifflera ou on t’appellera par des noms qui te caractérise vraiment comme chienne, pute, salope enfin tu comprends quoi. Bien sûr tu devras obéir aux invités que nous ramènerons comme tu nous obéiras. Tu dormiras dans un tapis pour chien dans le salon. Pour le reste tu découvriras au fur à mesure.

C’est bon t’as tout compris ?”

Je ne répondis pas imaginant honteusement toutes ses paroles avec plaisir. La sanction ne se fit pas attendre elle gifla violemment, m’attrapa par le menton et repris d’un ton ferme :

“J’ai pas entendu sale pute, t’as bien compris à quoi tu servais maintenant ?”
Je faisais signe que oui avec ma tête. Ce qui me vaut une caresse derrière la tête comme à un bon chien.
“C’est bien ça tu vois tu comprends vite.”

Elle me détacha, je me mis alors immédiatement à quatre pattes, elle m’enfila un collier de chienne. Y attacha une laisse. Je me vis ainsi dans le miroir. Cette vision qui aurait dû m répugner ou me révolter ne laisser finalement place qu’à de l’excitation et l’impatience quant à ce qu’il m’attendait…

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