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“Une éducation” Chapitre 1 – les méthodes de Jenny

par Histoires de Sissy

Une histoire proposée par Axel Flowy

” Allons, ne fais pas de manières devant Madame Jenny “, fit tante Emelyne en abaissant violemment le boxer de Tommy.
“Mais, tante Em…” commença le garçon en s’empourprant.

Jenny le gifla sèchement :  on ne répond pas à sa tante, jeune fille !”

La surprise, tout autant que la douleur, fit suffoquer le garçon

“Jeune fille ?” Cette femme était folle. Il allait se précipiter sur elle quand sa tante le bloqua en ramenant ses bras vers l’arrière. Jenny emprisonna aussitôt dans sa main les testicules du garçon.

Tommy couina.

“Calme-toi ma jolie”, fit Jenny en accentuant son étreinte. Le garçon se tordit vers l’avant en grimaçant. Dans sa tête, tout se bousculait. Le monde ne devait plus tourner sur son axe. Qui était cette femme ? Que lui voulait-elle ?

La réponse à cette deuxième question informulée stupéfia Tommy : “nous allons passer beaucoup de temps ensemble, mademoiselle l’effrontée. Tu vas devoir apprendre à tenir ta place, crois-moi”.

Le garçon essaya de remettre de l’ordre dans ses esprits; il venait de faire quelques brasses dans la piscine et se séchait au soleil lorsque la visiteuse était arrivée, accompagnée par sa tante. Celle-ci ne l’avait pas prévenu qu’elle attendait quelqu’un.

“Une attitude bien révélatrice de l’inconséquence de cette pauvre idiote d’Emelyne”, pensa-t-il. Elle l’avait pris en charge quand il avait quatorze ans et le courant n’était jamais passé entre eux. Mais il venait d’avoir dix-huit ans et allait pouvoir orienter sa vie différemment.

C’est au moment où il avait essayé de prendre son tee-shirt que tout avait basculé. Elle l’avait déculotté ! Et maintenant cette folle, cette Jenny qui l’appelait “jeune fille” et lui faisait mal.

-“Alors, on se tient tranquille ?”

-“Oo… Oui” articula Tommy qui pensa qu’à ce moment il devait faire profil bas.
-“Bien. Pour reprendre là où nous en étions restées, Emelyne, nous démarrerons le programme demain par une épilation totale. Ces poils sont absolument disgracieux et je ne les supporte pas chez mes pensionnaires”, fit-elle en désignant l’entrejambe du garçon.
-“Je ne dirai rien à ce sujet, vous avez mon accord le plus total, Jenny; la féminité ne peut s’encombrer de cette pilosité”.
“Féminité ? “, “épilation ?” La tête de Tommy lui tournait, il devait fuir cette maison, il allait certainement se réveiller…Il fit un pas en avant et fut stoppé par une nouvelle gifle administrée par Jenny.
“Oh, tu es toute congestionnée, ma chérie,” fit Emelyne. Elle relâcha l’un des bras du garçon pour lui tendre un verre d’eau qui se trouvait sur la table basse près de l’un des bains de soleil. “Bois un peu, ça te fera du bien”.

Tommy but sans réfléchir. Tout juste lui sembla-t-il que l’eau avait un bizarre arrière-goût. Il éprouva le besoin de s’asseoir. Sa tante reprit sa conversation avec Jenny :

-“Vous avez parlé de vos pensionnaires. En avez-vous d’autres en ce moment ?”

-“Une seule, Nelly. Vous la rencontrerez tout à l’heure. Elle termine sa formation. Sa tutrice me l’a confiée il y a un an. Je ne prends. de toutes façons, jamais plus de deux jeunes filles à la fois. Je termine l’éducation de l’une et commence en parallèle celle de l’autre. Ma nouvelle étudiante a ainsi sous les yeux pendant quelques semaines l’exemple d’une “ancienne” qui a réussi. Pour avoir de bons résultats, il ne faut pas se disperser. Vous pouvez être certaine qu’une fois après avoir restitué Nelly à sa propriétaire, je consacrerai mon temps et mes efforts à Tamina.. C’est ainsi que vous voulez rebaptiser Tommy, je crois ?
-“Oui, Tamina est un si joli prénom. A quel moment pensez-vous qu’il me sera possible de lui rendre visite ? ”

-“je vous demanderai d’attendre au moins un mois. Mais je vous avoue que l’idéal, pour commencer à voir des résultats significatifs,  serait un trimestre. En attendant vous pourrez toujours consulter les photos et les vidéos que je posterai sur le site dédié”.

-“Entendu, je ne voudrais entraver vos efforts d’aucune manière. Je peux attendre un trimestre, cela fait quatre ans que je supporte un petit coq imbu de lui-même, ses humeurs, ses caprices, ses insultes, son machisme. Le site s’appelle bien “Pretty sissy”?

-“Tout à fait. Et comme vous le savez, dans le cadre du programme de sissyfication auquel Tamina va être soumise, vous allez récupérer non seulement une nièce dévouée, docile, dont la volonté sera la vôtre, mais aussi un pur objet sexuel. Et j’insiste sur cet aspect, c’est la nature même d’une sissy. Il est important d’en faire usage.

-“Comptez sur moi. J’ai quelques amies qui seront enchantées de tester sa soumission”.

Tommy n’avait saisi que des bribes de la conversation. Ses idées n’étaient plus très claires et il se sentait sans force. Il fallait qu’il s’allonge. La dernière chose dont il eut conscience fut de l’irruption d’une ravissante brunette dans son champ de vision.

-“Voici Nelly”, annonça Jenny à l’attention d’Emelyne, “une sissy dont j’ai adoré assurer le dressage. Je la restitue à sa propriétaire dans un mois. Nelly, voici madame Emelyne. Elle va nous confier sa nièce Tamina. Je compte sur toi pour être un exemple pour elle.”

Nelly fit une révérence. Elle était brune et ses cheveux lisses, séparés en deux parties égales, se terminaient en couettes. Ses oreilles percées étaient ornées de deux cœurs roses et elle portait un soutien-gorge bandeau sans bretelles de couleur “nude” sur une mini-jupe plissée assortie, de taille haute. Un tour de cou en dentelle élastiquée et des baskets blanches à semelles compensées complétaient sa tenue.

-“Bonjour madame Emelyne, je suis enchantée de vous connaître”, fit-elle en se plaçant sagement devant Emelyne, les mains ramenées dans le dos.

-“Et bien moi aussi. Vous semblez être une personne charmante”, dit Emelyne.

Elle s’assit et détailla la nouvelle venue. Elle se dit que, sans ses talons, cette dernière ne mesurait sans doute pas plus d’un mètre soixante-cinq. Elle avait la taille fine et une jolie cambrure qui mettait en valeur ses fesses rebondies. Sa poitrine était naissante. Sous l’examen, Nelly rougit légèrement.

-“Elle semble timide” dit Emelyne en s’adressant à Jenny.

-“Disons que pour moi, la politesse mise à part, j’enseigne à mes filles l’humilité et le respect. Le sentiment de leur infériorité face à un interlocuteur est ce qui définit le mieux leur personnalité. Cela peut passer pour de la timidité”. Jenny ponctua ses paroles en flattant le fessier de Nelly avec un sourire.

-“Le résultat est bluffant”, commenta Emelyne, “mais je pense que Tommy, je veux dire, Tamina, va vous donner du fil à retordre”.

-“C’est ce qui rend le challenge intéressant. Mais rassurez-vous, Nelly, quand elle était encore Nicolas, avait un comportement insupportable avec sa belle-mère. Suffisance, insultes, vols, il s’en est même fallu de peu qu’il ne l’agresse sexuellement . Toujours la même histoire de testostérones. Mais l’hormonothérapie a beaucoup amélioré les choses de ce point de vue. Et puis mon programme comporte des stages pratiques réguliers.”

-“Des stages pratiques ?”

-“Oui, le site “Pretty Sissy ” est connecté à un réseau de maîtresses et de Maîtres. Je prête, pour une soirée ou un week-end, mes étudiantes pour des périodes de soumission sexuelle intensive. Je transforme les agresseurs sexuels potentiels, les machos invétérés qu’ils ont pu être, en femelles dociles, toujours prêtes à l’usage, comme Nelly, par exemple. Et je peux vous assurer qu’elles aiment ce sentiment d’appartenance et le fait de ne plus avoir â penser par elles-mêmes. “N’est-ce pas mon chou ?”

La main de Jenny était passée sous la jupe de sa sissy qui se dandinait légèrement, semblant apprécier les caresses de son éducatrice.

-“Oh oui, maîtresse. C’est vous qui savez”.

-“Vous avez parlé d’hormonothérapie. Est-ce sans risque ?”, intervint Emelyne.

-“Dans le cas de Nelly, c’est un souhait de sa belle-mère. Elle veut une transformation “naturelle”. Et, bien encadrée – je travaille avec une amie doctoresse – la prise d’oestrogènes par une candidate assez jeune est moins sujette à risques. Le bénéfice chez Nelly est la disparition de son système pileux, sa peau qui devient plus douce, ses hanches plus marquées – voyez ce joli cul – et la croissance prometteuse de sa poitrine. Ah, et j’allais oublier, regardez son clitty.”

Et Jenny souleva la jupe de Nelly. Emelyne découvrit que la jeune sissy était dotée d’un micro-pénis

“pas plus de trois centimètres” pensa-t-elle, tout comme Lexie, orné d’un ruban se satin rose et reposant sur de petites bourses lisses parfaitement épilées.

“Oh, c’est charmant”, fit-elle en les prenant à pleine main.

“C’est le dernier effet du traitement, elles ont diminué d’un tiers de leur taille”, ajouta Jenny.

-“La petite chérie ne bande donc plus ?”

-“Très peu. Uniquement lorsqu’on la stimule “profondément . Regardez sa petite chatte. Nelly, tourne-toi mon chou.”

La sissy s’exécuta et Emelyne vit qu’elle portait entre les fesses un plug assorti à ses boucles d’oreilles.

“Pour qu’elle se sente disponible”.

-“Quel bijou exquis !”

-“N’est-ce pas ? Toutes mes pensionnaires apprécient d’être ainsi comblées. Mais, pour en revenir à l’hormonothérapie, Nelly est un cas spécifique. Je vous ai expliqué qu’il s’agissait d’une demande de sa belle-mère et propriétaire. Je pratique également des méthodes plus soft; auto-hypnose, cage de chasteté, lipofilling…”

-“Lipofilling ?”

-“Pour la poitrine. Des injections à base de graisse de la patiente, prélevée sur une autre partie de son corps. Mais on peut aussi envisager la pose de prothèses. Dans ce cas-là le propriétaire peut véritablement choisir la taille des seins dont il veut voir sa sissy dotée. Évidemment, c’est plus invasif”.

-“Mmm, dans un premier temps, simplement, ce “lipofilling” me semblerait parfait. Mais Tamina est plutôt mince. Je ne vois pas où prélever de la graisse chez ma nièce. Quant à la pose d’une prothèse, je ne sais pas, l’idée de lui implanter un corps étranger me met un peu mal à l’aise. Je ne sais pas si, finalement, je ne ferais pas le choix d’une transformation “naturelle”, comme votre cliente l’a fait pour Nelly. Le résultat est splendide”.

-“Vous avez raison, les voir se doter petit à petit d’une poitrine est assez déstabilisant pour mes pensionnaires, mais c’est un peu le but. Cela aide à “casser” leur caractère. C’est une base de départ pour la redéfinition de leur personnalité”.

Puis Jenny s’adressa à Nelly: “Qu’est-ce qui est le plus important pour toi, mon chou ?”

-“Toujours plaire à ma maîtresse”

-“Tu aimes donc ta maîtresse ?”

-“Oh oui, maîtresse” fit la sissy avec une sincérité évidente.

-“Tu ne seras jamais une méchante fille ?”

-“Oh non, maîtresse “. Et Emelyne sentit une émotion poindre dans la voix de Nelly.

-“Là, petite sotte”, fit Jenny, “je ne veux pas te faire pleurer. Je sais que tu es une gentille fille. “Mets-toi à genoux”. Nelly s’exécuta. Jenny expliqua à Emelyne: “les deux premiers préceptes de mon éducation, qui en comporte trois: aimer et obéir.”

-“Et le troisième ?”

-“Sucer”. Et Jenny tendit son pouce à Nelly qui se mit à le sucer avec un mélange de dévotion et d’avidité.

-“Impressionnant”.

-“N’est-ce pas ? Lorsqu’elle suce, une sissy est confortée dans son état. Confortée et rassurée. Sa bouche accède ainsi à la première de ses fonctions. Sucer est à la fois un ordre et une récompense, un moment de détente et un entraînement quotidien. Il peut s’agir d’un pouce, d’un clitoris ou d’un pénis, bien sûr, mais aussi d’un godemichet ou d’un plug. Tout ce qui peut transformer cet acte en une activité naturelle, un réflexe, pour elle. Je préconise dans cet objectif, deux séances d’un quart d’heure par jour.

-“Aimer, obéir, sucer. Un programme parfait pour Tamina. Je vous renouvelle toute ma confiance, Jenny”.

-“Bien. Nelly chérie, va chercher le fauteuil”. Puis, s’adressant à Emelyne: “le van est garé dans la cour. Nous allons y transporter votre neveu. Mais regardez, il bande dans son sommeil. Je dirais cinq centimètres pour une pleine érection. C’est sans doute la petite taille de sa queue qui le rend si agressif.”

Nelly fut bientôt de retour, poussant une chaise roulante. Aidée de Jenny, elles y transportèrent le garçon. “Tu l’installes avec la rampe dans le van. En m’attendant, je t’autorise à jouer avec son clitty de la manière dont tu le souhaites. Allez, va”.

“Oh, merci maîtresse !” Et, s’adressant à Emelyne : “Au revoir madame. J’ai été ravie de vous rencontrer. Merci de nous confier Tamina”. Quand elles furent parties, Nelly expliqua à Emelyne : “au vu de l’application avec laquelle elle a sucé mon pouce, j’ai une petite idée de la façon dont elle va s’occuper du clitty de votre sissy. Elle aime tellement se servir de sa langue”. Les deux femmes se mirent à rire.

Tommy abandonna à regret un songe agréable, d’ordre sexuel lui sembla-t-il. Il tenta sans succès de le retenir. La seule chose dont il était sûr était qu’il bandait. Il voulut diriger la main vers son sexe lorsqu’il se rendit compte que ses bras, en croix, étaient entravés, ainsi que ses chevilles.Il ouvrit complètement les yeux. Il était allongé dans un lit manifestement médicalisé. Il faisait jour mais la lumière était tamisée par de grands voilages blancs. Les murs de la pièce où il se trouvait étaient peints en rose pâle, et de la musique douce jouait en sourdine.

“De la soupe pop” pensa-t-il, “mais pas désagréable”. Sur le mur d’en face, légèrement à gauche, se trouvait une porte et face à son lit un poster représentait un girls band asiatique prenant, sur scène, des poses sexy en tenue d’écolières. “Hayun world tour”, lut-il sous la photo.

Il tourna la tête vers le mur de gauche. Il y découvrit une console blanche surplombée d’un miroir qu’encadraient des ampoules, “comme dans une loge d’actrice” songea-t-il, une chaise, blanche également mais capitonnée de rose, et un autre poster représentant une “magical girl” coiffée d’un grand chapeau et munie de son inévitable baguette magique géante, sur un fond de ciel où chaque nuage donnait naissance à un arc-en-ciel et à une pluie d’étoiles.

La porte s’ouvrit et Nelly, vêtue de d’une tenue d’infirmière et portant un plateau, fit son entrée. Son visage parut familier à Tommy, et puis tout lui revint, c’était elle, la brunette sexy qu’il avait vue après… Après quoi ? Ah oui, la douleur, et les claques de cette femme, Jenny,  mais que s’était-il passé ?

Nelly posa son plateau sur une table de lit à proximité et s’adressa au garçon :

-“Bien réveillée, Tamina ? Tu as dormi quatre heures. J’ai même pu en profiter pour t’épiler, regarde”. Et Nelly souleva le drap qui recouvrait le bas du corps de Tommy.

“Mais tu bandes encore, ma chérie” ajouta-t-elle en caressant délicatement le sexe du garçon. “Quelle coquine ! Mais tu as vu, plus du tout de vilain poil. Un clitty tout lisse. Et ton petit trou aussi. Il a fallu te mettre des étriers pour y accéder, mais c’est fait. Lui aussi est tout lisse. Je te montrerai des photos”.

Tommy contempla son corps et cette jeune fille avec stupeur, honte et incompréhension. Il était encore certainement en train de rêver. Mais la main qui le branlait de plus en plus sûrement contredisait cette impression. Il sentit monter la jouissance et commença à se cambrer.

“Oh, ma chérie” fit Nelly, on dirait que tu vas décharger”. Et elle se pencha, prenant juste à temps le gland du garçon dans sa bouche. Tommy éjacula entre les lèvres de Nelly qui aspira, suça et lécha consciencieusement le “clitty” qui se rétractait après avoir joui.

“Mmmm, merci ma chérie”, fit-elle, “j’ai adoré.  Evidemment il y en avait moins que la première fois, quand tu dormais encore”…

Et Tommy comprit l’impression qu’il avait eue de faire un rêve érotique.

“Bon, maintenant il faut que tu reprennes des forces. Je vais te redresser un peu et tu pourras manger”.

Nelly actionna une commande derrière la tête de Tommy et la partie supérieure du lit commença à se redresser, plaçant le garçon en position semi-assise. Puis elle prit sur le plateau qu’elle avait apporté un ramequin de ce qui semblait être du fromage blanc avec des morceaux de fruits, et une petite cuillère.

“Je ne te détache pas encore, les ordres de Madame Jenny sont stricts. C’est moi qui vais te nourrir. Allez, ouvre la bouche ma petite chérie, c’est l’heure de la dînette”.

C’en était trop pour Tommy. Malgré le délicieux traitement que Nelly lui avait fait subir, l’humiliation de sa situation et l’incompréhension des faits qui l’amenaient à subir ce traitement le mirent en rage. Cette fille était folle ! Ce qui lui arrivait était fou ! Il serra les dents. “Allons ma puce, ne fais pas de caprice, ouvre la bouche comme une grande fille”, lui dit Nelly en souriant et en approchant la cuillère de son visage.

“Libère-moi !”, éructa-t-il, rageur, en projetant la tête en avant. Mais son mouvement de colère n’eut aucun effet sur Nelly. Elle reposa la cuillère et chercha quelque chose dans la poche de sa blouse. Elle fit apparaître une sorte de pince plate, en caoutchouc, qu’elle fixa sur le nez de Tommy. Les narines ainsi comprimées, celui-ci ouvrit la bouche pour respirer.

Nelly lui enfourna une première cuillérée de nourriture et plaqua une main sur sa bouche pour l’empêcher de recracher.

“Tu vois, c’est bon, cela ne vaut pas la peine de se mettre en colère. Je te suces, je te nourris, et c’est comme ça que tu me remercies ?”

Malgré son impression d’avoir atterri dans un monde parallèle, Tommy ne put s’empêcher d’être un peu honteux devant l’expression à demi boudeuse de Nelly. Elle ajouta:

“Je sais que tout ça est nouveau pour toi, mais au final tu vas te plaire ici, commence à te détendre et dis-toi que tu as juste à obéir. C’est la vie facile. Plus besoin des se poser des questions et d’avoir des choix à faire”.

En lui parlant elle lui avait donné une deuxième cuillerée du fromage qui, tout compte fait, lui parut délicieux.

“Là, c’est bien. Est-ce qu’on enlève cette méchante pince, maintenant ? Je prends ça pour un oui Tommy venait de secouer la tête.

Voilà, c’est fait”. Elle termina de lui donner son repas et conclut: “c’est une préparation hyperprotéinée, avec des morceaux de d’abricots, moi aussi, j’adore”.

Et elle lui caressa la joue en ajoutant :

“Maintenant tu vas te sentir un peu rêveuse, de plus en plus détendue, grâce à la gélule “magique” que madame Jenny a ajoutée à ton repas. C’est l’heure de ta ton lavement, tu dois être relaxée”.

Tommy commença effectivement à se sentir plus détendu, plus “cotonneux”, il sentit ses tensions l’abandonner peu à peu. Nelly se déplaça vers le pied du lit et, toujours souriante, y fixa deux étriers de part et d’autre. Elle détacha la cheville gauche de Tommy, la souleva, la posa et l’attacha sur l’étrier correspondant. Puis elle fit de même avec la droite. Tommy se trouva ainsi le bassin soulevé, les jambes largement écartées et son intimité offerte. Une petite voix en lui lui criait de réagir mais il se trouvait sans forces et éprouvait paradoxalement un plaisir béat à être manipulé par Nelly. Elle se pencha vers lui :

“Je suis contente que ta tante ait choisi pour toi la méthode naturelle. Tu verras comme tu te sentiras bien, ma chérie, enfin toi-même.”

Mais de quoi parlait-elle ?, songea mollement Tommy.

A ce moment, Jenny arriva dans la pièce. Elle posa une mallette blanche sur la table de lit et s’enquit du réveil de Tamina auprès de Nelly.

-“J’ai fait en sorte que mademoiselle Tamina ait un réveil agréable, maîtresse.

-“Je n’en doute pas, petite coquine. Et a-t-elle bien mangé ?

-“Oh oui,” et Nelly montra le ramequin vide à Jenny. “Mais évidemment, maintenant, elle rêve un peu”.

-“Oui, sa conscience est atrophie, sa volonté défaite, c’est petites gélules sont formidables pour cela. Toi-même tu en as beaucoup fait usage, au début.”

-“C’est vrai, on voit tout en rose, avec”.

-“Mais aujourd’hui tu n’en as plus besoin pour tout voir en rose.”

-“Oh non, et c’est grâce à vous, maîtresse. J’ai tellement appris”.

-“Tu es contente de retrouver ta belle-mère et propriétaire, le mois prochain ?

-“Oui, elle aussi va continuer à me guider !”

-“C’est ce qui est important pour les sissies comme toi ou Tamina : être guidées et utilisées. Tu es contente d’être une poupée ?”

-“Oh oui, oui, oui, maîtresse.  Je suis votre poupée !”

-“Tu es une brave petite. Maintenant, occupons-nous de cette nouvelle poupée”.

Ce dialogue n’avait pas échappé à Tommy,  et il lui était en partie destiné, mais l’état de conscience altérée dans lequel il se trouvait lui fit ressentir qu’on lui témoignait de la bienveillance. Nelly se déplaça au pied de son lit.

“Quelle jolie petite chatte serrée” fit-elle en contemplant son anus. “Oui on a envie de la manger”, commenta Nelly avec gourmandise.

“Plus tard, coquine. Donne- moi plutôt le gel lubrifiant”.

Et Tommy sentit des mains s’appliquer à enduire son petit trou d’une crème au parfum de vanille. Il fermait les yeux, savourant le moment.

“Maîtresse”, fit Nelly, “elle est encore en train de bander”.

“Très bien, nous touchons une zone sensible qui la rend très réactive.

Un bon point pour elle. Je sens que cette petite est une vraie sissy en devenir. Tout à l’heure nous effectuerons un massage de ses tétons, pour voir si le résultat est le même”.

Puis, tandis que Nelly glissait une bassine plastique sous les fesses de Tommy, Jenny introduisait une canule dans son anus et pressait la poire â lavement. Tommy gémit lorsqu’il sentit le liquide tiède se répandre  dans son ventre.

“Parfait ma chérie, garde-le un peu, voilà, c’est bien, Tu peux l’expulser, maintenant. C’est bien. Nelly, vas vider la bassine.”

La jeune sissy partit vers la droite. Le mur de ce côté-ci comportait une grande penderie et un passage vers ce qui semblait être une salle de bains. Tommy entendit le bruit d’une chasse d’eau qu’on tirait et celui d’un robinet. Puis Nelly revint et entreprit de savonner à la fois le sexe du garçon, toujours tendu et son petit trou.

Pendant ce temps-là, Jenny enduisit les mamelons de Tommy d’une crème onctueuse et commença à les masser. Le garçon continuait à gémir doucement tandis que ses tétons durcissaient. “Érectiles et très sensibles” songea Jenny, “et dotés de jolies auréoles assez larges. Quand sa poitrine aura pris un peu de volume, ses seins seront de vrais appels à la main. Une poupée toute prête à être utilisée”.

Pendant ce temps, Nelly avait terminé la toilette intime du garçon. Elle s’amusait à le masturber doucement en attendant les consignes de sa maîtresse. Qui ne tardèrent pas:

-“Bien, Nelly. Nous allons introduire son premier plug dans la chatte de cette nouvelle pensionnaire”

-“Oh, j’adore. Quel modèle dois-je vous préparer, maîtresse ?”

-“Mmmm… Nous allons commencer assez fort. Le triple B, le rose”.

Nelly extirpa de la mallette un objet oblong en silicone souple, composé de trois boules, de la plus petites à la plus grosse, enchâssées l’une dans l’autre. “En seize centimètres, maîtresse ?”

-“Non, gourmande, en douze. Le modèle conique en silicone avec une base en forme de rose épanouie.

-“Il est beau. Je l’ai porté à la plage naturiste quand j’étais en stage pratique chez Maître et Maîtresse Gilmore.”

-“Tu as dû faire des envieuses”.

-“Je ne sais pas, mais tout le monde regardait mes fesses. Les gens complimentaient mon maître et ma maîtresse et beaucoup s’amusaient à tirer ou à pousser la base du plug. Cela me faisait couiner à chaque fois et rire mes propriétaires.”

-“Tu aimais plaire et que l’on te le fasse sentir, comme n’importe quelle poupée décervelée”.

-“Oui, et maîtresse Gilmore me demandait de compter le nombre de mains baladeuses qui m’avaient honorée pendant l’après-midi. Par exemple si il y en avait eu vingt-deux, je recevais vingt-deux coups de badine sur les fesses.

-“Et tu ne trouvais pas ça injuste ?”

-“Oh non, maîtresse. Parce que c’est vous qui savez ce qui est bon pour nous et notre éducation”.

Jenny sourit intérieurement. Encourager sa sissy à s’exhiber et la punir ensuite pour l’avoir fait était un moyen éducatif imparable qu’utilisaient certains utilisateurs comme les Gilmore. Déstabilisant pour la soumise, la privant petit à petit de ses capacités de jugement et de sa volonté. Jenny , même si elle appréciait les bienfaits de la correction corporelle, préférait la pratiquer en réponse à des fautes mineures ou des manquements de la sissy.

Parfois aussi de manière gratuite, sans avoir à fournir de justification, pour le plaisir. Et c’est justement ce qu’appréciaient les sissies: faire plaisir à leur maîtresse.

,”Tu es une gentille petite chose”, fit Jenny en prenant le menton de Nelly entre ses mains. “Maintenant,  occupons-nous de Tamina.

Tommy avait évidemment suivi toute cette conversation mais il avait l’impression de vivre un rêve éveillé. Comme si rien de tout cela n’était vraiment réel. Jusqu’à ce que le plug, consciencieusement lubrifié par Nelly, pénètre son intimité. Il sentit les neuf centimètres “utiles” glisser en lui en dilatant ses muscles et il accueillit en gémissant les trois centimètres de diamètre de la partie la plus renflée du bijou. Puis son anus se referma sur la tige de l’objet, ne laissant apparente que la rose épanouie entre ses fesses. Bien que la douleur de l’intromission ait été amoindrie par l’effet du narcotique qu’il avait ingéré, la sensation ou l’idée de l’objet en lui, était intolérable. Il grimaça.

“La petite chérie n’aime pas l’idée d’avoir un corps étranger en elle, on dirait. Pourtant elle devrait avoir l’habitude puisqu’elle à déjà un cerveau.”

Le trait d’humour de sa maîtresse fit glousser Nelly. A ce moment, la tête du plug se mit à bouger, effectuant un léger mouvement semi-circulaire dans un sens, puis dans l’autre. Malgré la surprise et la douleur, Tommy ressentit paradoxalement comme l’annonce d’un plaisir à venir. C’est mi-grimaçant, mi-souriant qu’il commença à glisser vers l’inconscience.

-“Nous pouvons le détacher”, fit Jenny en reposant la télécommande qu’elle venait d’utiliser, “donnons-lui une jolie pose”.

Après avoir ramené le lit en position horizontale, les deux jeunes femmes firent rouler Tommy sur le côté, dans une position semi-foetale qui mettait en valeur ses jolies fesses et le bijou floral qui les ornait. Les yeux à demi-fermés,le garçon souriait.

Jenny fit plusieurs photos sous différents angles, privilégiant en premier plan le derrière comblé du garçon. Elle avait besoin de quelques clichés pour démarrer la création du blog dédié à Tamina, sur le site Pretty Sissy.

“Comme je l’ai fait pour toi”, dit-elle à Nelly. “Nous fidéliserons de nouveaux abonnés en leur proposant de suivre l’éducation d’une autre sissy. En parallèle avec la suite de tes aventures sur ton propre blog, bien sûr.

En attendant, laissons Tamina dormir un peu. Les effets de la gélule prendront fin d’ici deux heures.

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