1. Les histoires de Sissy
  2.  » Une baise interdite en confinement

Une baise interdite en confinement

| Les histoires de Sissy

Nous sommes aujourd’hui au 40ème jour de confinement, et aussi le 40ème jour que je passe seul, habillé en femme dans mon appartement.

Afin de maintenir l’activité en toute sécurité, je travaille de chez moi ! D’ailleurs quel plaisir de faire mes réunions téléphonique sans que personne se doute que suis en fille, avec de jolies petites culottes, plugguée, pomponnée etc.

J’ai fait le tour de ma penderie plusieurs fois, il faut dire que je n’avais jamais prévue d’avoir une garde-robe qui me permette de me mettre en sissy tous les jours pendant aussi longtemps !

Après plus d’un mois, j’ai déjà quelques petites routines, le matin je me caresser entre deux coups de fils professionnels et l’après-midi je chatte sur des sites de rencontre entre deux dossiers

Je sais que l’il est interdit de sortir, mais m’imaginer braver l’interdiction pour me sauter est grande.

Depuis une semaine, je discute avec une consœur travestie, on se chauffe toute les deux par cam chaque nuit ! Elle est crue et très cochonne et chaque soir, je me couche après l’avoir vue jouir tout en me traitant de salope, pendant que je me baisais la chatte avec un gode devant ses yeux de cochonne.

Mais, nous commençons à nous lasser de nous voir sans se toucher l’une l’autre, elle a envie de me baiser et j’ai envie qu’elle me baise et inversement !

Comme deux rebelles en chaleur, nous nous donnons rendez-vous, mais pas derrière notre écran, ce soir près d’un lac situé entre nos deux villes.

J’enfile une robe pas trop longue, jarretelles et bas, je ne mets pas de culotte, elle gênerait plus qu’autre chose, mes talons pleins et je me faufile à l’extérieur.
Il est minuit j’arrive en voiture, l’air est frais.

Je fais le tour du lac pour rejoindre un bosquet et m’y enfonce. J’étale une bâche puis une couverture, et allume quelques bougies dans cette nuit sombre. J’entends des pas, j’espère que c’est mon amie et non un inconnu ou pire, la police!

Une silhouette féminine s’approche, je suis rassurée et accueille mon allumeuse avec une baiser langoureux.

Elle me complimente pour l’installation, s’agenouille et glisse sous ma robe. Elle prend mon sexe en bouche, joue avec sa langue pour le faire grossir, l’effet est rapide, mon clito durcit en quelques secondes. Elle lèche mes boules toutes lisses, joue avec entre ses doigts, tout en me pompant mon bout de chair, qu’elle appelle clitoris.

Avec son autre main, elle vient d’attraper mon plug et le fait tourner en moi, sortir, rentrer et ainsi de suite. Je suis obligé de la stopper si je ne veux pas jouir maintenant.

Je la relève et passe à mon tour sous sa robe pour y découvrir son service trois pièces. À ma surprise elle porte une cage de chasteté et sa chatte est aussi comblée par un plug. J’avais dans l’optique de me faire prendre ce soir mais elle en a décidé autrement, je suis un peu frustrée, car j’avais vraiment de me faire sauter ! Heureusement dans mon sac j’ai apporté quelques jouets.

Je saisis son plug, le retire et attrape un de mes godes de taille correcte. Je le lubrifie en le suçant avant de l’enfoncer dans son cul. Toujours debout, elle commence à gémir. Je m’arrête et lui demande de se mettre à quatre pattes. Sur le tapis en position levrette, je prends un gode moins large mais plus long et l’enfonce entièrement dans ma sissy du soir, qui semble avoir le cul en feu, comme moi !

Je lui dis « tu aimes ça, ma sissy salope, ça te plait que je t’empale avec mon gode » et elle de me répondre qu’elle est une salope, que son trou à bite veut se faire démonter ! Ce langage cru entre nous est très excitant surtout que ses mots tremblent à cause du plaisir qu’elle prend à me donner ses fesses.

La voir remuer sur mon gode et l’entendre gémir commence à me rendre jalouse, moi aussi, j’ai la chatte en ébullition, moi aussi mon « trou à bite veut se faire démonter » !

Je lui demande de retirer sa cage de chasteté car j’ai envie qu’elle me prenne, mais elle dit que veut attendre ! Par chance, dans mon sac de jouets j’avais pris un gode ceinture, elle accepte que je lui attache et donc enfin, elle va s’occuper de ma chatte !

Elle commence par me dire de bien humidifier sa queue en plastique si je veux qu’elle me prenne la chatte avec. Elle vient me fourrer la bouche comme si c’était une chatte. Je bave beaucoup, gorge profonde, ramonage, ma cavité buccale y passe. Ma mâchoire fatigue, je lui demande de venir me prendre le cul. Elle me demande d’abord de la prendre car si je jouis avant je ne pourrais plus la baiser.

Décidément, elle fait tout pour me faire languir de cette sodomie que j’attends avec impatience ! Mais, je ne me plains pas car il est vrai que j’ai aussi envie de la prendre, mon petit cul devra attendre encore un peu.

Je la couche sur le dos, relève ses jambes, retire son plug et pose mon gland sur sa chatte de sissy. Tendrement, je pénètre ma partenaire, mon sexe est happé par son cul, sa chatte m’aspire au plus profond. Au vu de mon excitation, je me déplace en elle lentement, le plaisir doit durer. J’alterne des va-et-vient longs et forts, mes hanches claquent contre son cul. Une pause pour moi, il le faut.

Changement de position, elle me couche sur le dos, à mon tour, et vient s’empaler sur ma queue. Elle se met à rebondir sur moi, tout en m’embrassant. Ma jouissance est proche, elle le sent, se penche en arrière et accélère sa course.

Sa silhouette qui bouge dans cette lumière tamisée, ces gémissements, le son que fait son corps car il tape sur le mien et la chaleur de sa chatte sont irrésistibles.

Je n’en peux plus, je jouis, je contiens mes cris de plaisir pour éviter de nous faire attraper alors que je sens que je remplis encore et encore le préservatif. Les contractions de son anus sur ma bite et ce liquide chaud et crémeux qui coulent sur mon ventre m’indiquent qu’elle a aussi atteint l’orgasme.

Elle s’allonge sur moi haletante et m’embrasse. Mon cul reste frustré et très jaloux du sien, j’espère vraiment que la partie n’est pas finie et que son clito encagé va vite devenir un pieux pour faire le bonheur de ma chatte.

Une petite pause durant laquelle j’ouvre une bouteille de vin. On discute de nos fantasmes de nos envies, mais je ne pense qu’à une chose, me faire prendre !

Une vingtaine de minutes passe, lorsque je lui demande de retirer sa cage pour enfin m’enculer, j’en ai trop besoin et je ne m’imagine pas rentrer à la maison pour me goder toute seule alors que j’ai bravé l’interdiction pour retrouver une copine pour baiser.

Elle me dit qu’elle préfère garder sa cage et mettre la ceinture gode car cela me permettra d’avoir quelque chose de bien dure, plus gros pour me sauter ! Elle ajoute aussi qu’avec la ceinture gode, elle va pouvoir me sodomiser un très long moment car ce qu’elle veut c’est m’entendre la supplier d’arrêter !

A ce moment, je me dis « toi cocotte, tu n’imagines pas comme j’en ai envie et je ne serais étonné que tu sois trop épuisée avant que je demande d’arrêter » !

Je me mets en levrette et attends ma saillie avec impatience. Je cambre, je lui tends mes fesses en suppliant de me sodomiser ! Un peu de lubrifiant coule sur mon trou, un gland de plastique se colle contre, et sans prévenir, sans douceur, elle m’encule à fond.

Dès le premier coup, ça claque, c’est avec force qu’elle vient taper au fond de mon cul qui n’en demandait pas moins. Cette chevauchée dure sûrement depuis plus d’une demi-heure, je me sens comme une poupée qu’on secoue, qu’on maltraite et j’adore au point d’avoir jouis déjà 2 fois grâce à ma chatte. Mais, je sens que j’arrive au bout de ce que je suis capable de subir, alors je commence à la supplier d’arrêter !

Elle se met à rire et au lieu de ralentir, elle continue de plus bel tout en me tenant fermement avec ses mains sur mes épaules ! Elle me dit que je suis sa salope, que je n’ai pas mon mot à dire et que mon cul est son objet dont elle dispose comme elle le veut.

Alors que je voulais arrêter, son coté dominatrice, ses mots crus pendant qu’elle me démonte mon petit arrière-train me font jouir encore une fois ! J’ai un orgasme puissant qui semble durer une éternité, des vagues de plaisirs ravageuses à chaque fois qu’elle s’enfonce au fond de moi.

Lorsqu’elle se retire, je m’affale au sol, je sens une flaque de semence sous mon ventre et mon anus palpite me faisant encore frissonner.

Après autant d’orgasmes et d’éjaculations, je me sens totalement vidée ! Mais ma coquine s’en amuse et me tend la ceinture gode, me disant que c’est à moi de la sauter jusqu’à ce qu’elle supplie !

Je ne pouvais pas lui refuser et puis finalement je me disais qu’avec le confinement, je risquais de devoir attendre encore un moment pour une telle partie de sexe.  Elle jouis 3 fois avant de supplier d’arrêter. J’avoue que lorsqu’elle me dit stop, j’étais soulagée, car j’avais les jambes et les fessiers en compote après tant de va-et-vient !

On se laisse tomber toute les deux, affalées sur la couverture, humide de nos semences avec nos chattes encore ouvertes de nos longues pénétrations et on regarde le ciel étoilé.

On s’embrasse, on range les affaires et direction les voitures. Avant de se quitter on se promet de se revoir à la fin du confinement.

Navigue dans cette catégorie

0 commentaires

Soumettre un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Share This