Vingt-cinq ans, la fleur de l’âge. Les sorties entre amis, les études, l’insouciance des vieux jours, la drague.
Tout va parfaitement dans notre vie quand on a vingt-cinq ans.

Soirées sur soirées, j’enchaîne les conquêtes féminines.
Un bar entre amis, ça termine souvent en boîte de nuit.
Avec Aurélien, mon meilleur pote, c’est toujours la course aux conquêtes.
Lui aussi il sait y faire, donc je ne dois pas me laisser concurrencer, la plus sexy de la soirée elle doit être pour moi.

En boîte je me poste toujours au bar, le regard affûté, scrutant l’horizon pour ma prochaine proie.
« Oooouh la petite blondinette là-bas, sexy dans sa robe moulante ! Allez, celle-ci je me la fait ce soir. »
Je termine mon rhum – coca cul-sec comme pour me donner du courage, je donne une tape dans l’épaule d’Aurélien et je bondis de mon siège pour m’avancer sur la piste de danse et charmer cette jolie demoiselle.

Je danse comme un clown à côté d’elle avec mon groupe de potes, histoire de la faire rire. On connaît le dicton ?

Une fois que le contact visuel est établi, que nos regards et sourires se sont échangés, je peux passer à la phase deux du plan : danser un collé-serré.
Le moment venu d’une musique bien caliente, je me colle à la jeune femme, on est corps contre corps, on danse comme des bêtes et je sens dans mon pantalon qu’elle me plaît celle-ci.

Elle se retourne, me susurre à l’oreille « moi c’est Camille, vient on s’isole ».
Entreprenante dis donc.
Elle me prend la main, m’entraîne jusqu’au dans le couloir menant aux toilettes, me plaque au mur et on s’embrasse langoureusement.

Bingo ! Elle,  elle y passe ce soir !

Comme quasiment deux fois par semaine, la conclusion avec ma nouvelle dulcinée se passe dans mon appartement à quelques mètres de la boîte de nuits où je rode.
Et comme à chaque fois je les baise jusqu’à ce qu’elle n’en puissent plus !

Le lendemain matin, c’est toujours le même rituel, la nana se réveille nue avec une gueule de bois et avec des vapeurs d’alcool de la veille elle me sort qu’elle doit rentrer.

Bien souvent, elle part en oubliant la moitié de ses affaires.

Sous mon lit, c’est la caverne d’Ali Baba du sexe, je collectionne ces choses qu’elles ont oubliées, ! Je sais même pas comment une meuf a carrément pu oublier sa robe !

Mon moment préféré de l’année ? C’est Halloween.

C’est la fête où toutes les filles arrivent à rendre un métier ou un monstre sexy ; l’infirmière sexy, la sorcière sexy, la princesse sexy, même l’infirmière zombie sexy !

Avec Aurélien généralement c’est le jour de l’année qu’on prépare à l’avance pour trouver LA costumée la plus sexy.

L’année dernière ce salaud, il avait dégoté une vampire sexy, cette année je compte pas me laisser faire et trouver ma sexy dépravée d’Halloween.
Généralement, nous aucun effort : un vieux masque ridicule, pas la peine de faire des gros investissements pour finir nu au final.

Cette année, ça m’as tellement travaillé que je n’arrêtais pas d’en rêver.

Je rêvais toujours d’une espèce de fée sexy : des chaussures à talons pailletées hyper hauts, des bas résilles, une robe-bustier bleu glacial à ras la moule, des petites ailes ridicules de lucioles et des cheveux roses pastels.
Chaque nuit d’octobre cette petite pouffe m’as fait éjaculer dans mon sommeil.
Je savais ce que je voulais cette année : ma fée sexy.

Dans la nuit du 30 au 31 octobre, mon rêve est devenu très étrange.
Cette fois je ne me tapait pas cette petite pouffe de fée, mais elle s’est adressée directement à moi.

« Je m’en fout je ne veux pas te causer je veux te baiser petite fée !
– Alors tu aimes traiter les meufs comme des putes ? Tu aimes les baiser, les remplir de ton foutre, te faire sucer par ces garces ? Et bien ce qui va se passer, c’est que pendant 24h00 dès le 31 octobre à minuit, tu te réveilleras et toi aussi tu seras une petite pouffiasse !  Tu auras un corps de bombe, une voix sensuelle, des petits seins tout ronds, mais par contre tu conserveras ta queue. ! SALAGADOU LA MAGICA POUF ! »

Ces mots là ont résonné tellement fort dans ma tête que ça m’a réveillé en sursaut.
D’un geste de la main, je me suis caressé les cheveux en me disant « n’importe quoi ce rêve, faut que je fasse soigner mon addiction au sexe ça me travaille trop là ».
Mais merde ! Mes cheveux ! J’ai des cheveux longs !
Attends ce n’est pas possible, ce ne sont pas tes cheveux que tu sens, c’est un délire. !

Je baisse ma main vers ma poitrine, mais c’est quoi que je sens-là ? Putain c’est des seins !
Mon sang fait qu’un tour dans ma tête, je regarde mon réveil « 00:01 » et la date « 31/10 ».
Non ce n’est pas possible. Je dois aller voir dans un miroir.
J’ai couru dans la salle de bain et ce que j’y ai vu m’a fait une terrible sensation : une jeune femme tellement sexy que j’en ai bandé…
Mince, elle aussi vient de bander dans le miroir.

En voyant ce reflet, j’ai tout de suite compris que ce n’était pas qu’un rêve, je devrais passer Halloween en pouffe.

Ni une, ni deux, excitée et effrayée en même temps, je suis retournée dans mon lit.
Parti à l’exploration de mon nouveau corps temporaire, j’ai découvert qu’en palpant mes seins ça me faisait du bien, je me sentais excitée. J’en avais la gaule même.

Je fais glisser ma main en scrutant chaque coin de ma nouvelle peau, c’est agréable.
Je sens mes nouvelles fesses, toutes rebondies dis donc! En gars, je sais que je m’exciterais avec ce boule.
Ma queue raide me fait me rappeler que le mec en rut au fond de moi est toujours présent.
Comment me baiser ? J’ai trop envie là ce n’est pas possible.
J’eus soudain une idée, j’approcha mon fin doigt de fille à mes lèvres pour l’humidifier et le suça comme ces demoiselles me suçaient.
Je me sentis coquine.

Le doigt bien humide, j’écarta mes jambes toutes menues et fît pénétrer mon doigt dans mon cul…

Woaw cette sensation! Ce frisson parcouru mon corps entier jusqu’au bout de ma queue.
Je continua ces va-et-vient et je me surpris à me mettre à couiner comme une pétasse.
Le kiffe ! Je suis en train de me baiser le cul, mon cul de salope.

Ce n’est pas possible là, je ne peux pas continuer à me faire des caresses, il faut que je me baise.
Je fouille dans l’appartement, rien. Par désespoir je vais voir dans le frigo, un concombre.
Sa forme phallique me fit glousser et m’excita aussi.
Je couru jusqu’au lit, enfila une capote à cette bite verte et l’enfonça dans ma chatte anale… Mon dieu, le pied !

Au bout de quelques aller-retours dans mon cul en feu et avec l’excitation des événements je me mis à jouir comme jamais.

La prostate contractée de plaisir, la queue se vidant de tout son foutre et moi couinant de plaisir en étouffant le bruit en mordant mon oreiller pour ne pas alerter les voisins.
Tout ce sperme sur les draps ? Je ne peux pas le laisser ici, c’est crade.

Ni une ni deux, sans réfléchir, je me mis à lécher ma semence mon petit cul rouge de baise en l’air, et bizarrement je me suis surprise à apprécier le goût chaud et salé de mon jus.
Fatiguée de cette étrange nuit de baise, je me suis endormi à poil l’haleine encore pleine de sperme.

Le lendemain matin mon téléphone me réveilla, c’était Aurélien.

Ni une ni deux sans réfléchir aux événements de la nuit, je décroche et entend :
« Alors tombeur, on est prêt à la monstrueuse baise d’Halloween ?! »

Et ma nouvelle voix de répondre :
« Plus que prête ! »
– T’es con, je t’ai déjà dit de pas me faire le coup de faire répondre tes putes… Ahah. »
Et là la réalité refit surface, ce qui c’était passé cette nuit, c’’était bien passé, je suis une pétasse d’Halloween.

Je lâcha à Aurélien un léger « il est malade il ne pourra pas venir ce soir » et raccrocha avec tant de violence au vu de la panique, car j’étais condamnée à être une pouffe d’Halloween.
C’était mon destin je devais ainsi l’assumer.

 

Je me saisis de ma boîte aux trésors cachée sous le lit et fit ma sélection : un string, la fameuse robe rouge que je ne sais même pas comment elle a pu rester ici, une paire de collants, un soutif, une paire de chaussures à talon pile à ma pointure ! Ok c’est bon , il y a tout.
La robe était à ras de mon cul, mais je me senti étonnamment bien.
Perchée sur les talons, on aurait dit que j’avais fait ça toute ma vie.

Fin prête, maquillée comme j’ai pu avec les restes de maquillages oubliés de mes conquêtes je me mis en route vers un magasin de déguisements ! Comme j’avais compris que j’allais rester une pouffe jusqu’à ce minuit, autant s’amuser !

Sifflée 2 fois en chemin je pris peine pour masquer mes érections.
Arrivée au magasin j’eus un choc, elle était là sur un présentoir, la tenue de la fée salope : les bas résilles, les talons pailletés, la robe pastel et les petites ailes.

Je pris l’ensemble avec tant de naturel, j’avais compris que ce soir je devais être cette fée.
Je rendis une visite au coiffeur d’à côté pour lui demander de me faire la couleur rose des cheveux d’une petite fée.
Il s’exécuta et me signifia que la couleur rose partira assez vite que ce n’était qu’une couleur semi-permanente.
J’étais trop belle, j’avais chaud à l’intérieur tellement, je me trouvais belle et baisable !

Rentrée chez moi, je me préparais pour aller seule à la boîte où l’on sort habituellement avec les copains.
Vu comment j’étais canon impossible qu’on me grille à l’entrée et qu’on me reconnaisse
Fin prête… Dernier regard dans le miroir, wow je suis sublime ! D’ailleurs, ma bite me le fit signifier en se soulevant, c’était chapiteau dans le string ! J’espérais que ma baguette magique ne soit pas trop visible en boite !

À l’intérieur de la boîte, je vis toutes les pétasses me regarder de haut tellement elles étaient jalouses de ma « sexytude ». Alors les poulettes, c’est qui bombasse ce soir ? C’est bibi, heu, c’est la fée ! Mince, en fait, est-ce les filles disent aussi « C’est bibi » ? Bref…

Il fallut peu de temps avant que je sente sur mon petit cul une main ferme se poser.
Un grand black, très sexy me fit signe de le suivre.
Toute timide et nunuche, je le suivis jusque dans le fameux couloir à l’entrée des toilettes.
« Ok t’es trop sexy ma belle, je te propose 50 balles et tu me suce vite fait ? »
Je lui fis un hochement timide de la tête pour lui signifier mon accord.

On s’isola dans les toilettes des gars, je me mis à genou naturellement et il me sorti une bite immense et noire devant les yeux.
Je pris ce mastodonte en bouche avec tant d’appétit, même si j’avais un peu peur que ça me déchire la bouche.

Il m’empoigna les cheveux et me mit d’énorme coups de reins dans la bouche avec tant de violence que je me mis à baver comme une traînée.
Au fond, je me sentais tellement chienne, mais j’adorais sucer.

Il y allait de plus en plus vite, mon maquillage qui coulait dans tous les sens.
Il me dit :
« Je vais te jouir dans la bouche, pétasse »

Bon c’était gentil de prévenir, mais je ne comptais pas vraiment prendre du sperme dans la bouche ! Mais, le temps que je réagisse, il était en train de me gicler d’énormes jets chauds au fond de la gorge ! J’avais des larmes qui coulaient de ses coups de bite mais j’adorais me faire remplir la bouche !

Il se retira, s’essuya sa bite massive sur mon visage de poupée au maquillage coulant et me jeta un billet de 50€ au visage en s’exclama « tiens, t’as bien travaillé traînée ! »

Ce qu’il ne savait pas, c’est qu’il n’avait pas besoin de me donner un billet pour que je le suce ! Mais, je n’allais pas lui rendre son argent, après tout, ça amortissait le coiffeur !

Je me disais que j’avais une sacré putain quand même ! Pomper à fond le premier venu ! J’avais vraiment agi comme la fée pouffe de mes fantasmes ! En plus, ce gout de queue qui restait dans ma bouche me rendait plus chaude que toute les pétasses de la boite !

De retour sur la piste de danse avec du foutre plein l’estomac, je voulais vraiment profiter de mon physique de bombasse pour jouer à fond les allumeuses ! Il y avait une barre sur laquelle, les filles les plus sexy aiment se frotter pour chauffer l’ambiance ! Et ce soir, comme j’étais la plus sexy, je suis monter sur la petite estrade et j’ai dansé comme une salope ! Je pouvais voir mon reflet dans un miroir ! Quelle pouffe cette fée qui se trémousse, comme si elle voulait baiser la barre ! Je me dis que si j’avais été un mec, la pauvre fée je l’aurais bien démontée ! Mais puisque, je suis la fée poupouffe, ce soir, je me ferais bien démonter !

Je descendis de la barre et un troupeau de mâles en rut était en train de baver sur mon cul, bien que je savais qu’ils auraient préféré bavant dedans ! J’étais très flattée et je ne savais pas lequel allumer mais une main se posa sur mon petit cul et j’entendis une petite voix familière.
« Il y a moyen de faire danser la Fée Lassion ? »
C’était Aurélien, il me fit bander et j’en étais gênée d’être aussi excitée par mon pote.

Mais bon, je savais bien qu’Aurélien est très exigeant et quand il va tenter de choper une fille, c’est toujours un canon, donc j’en conclu que pour lui j’étais une bombe sexy !

Je lui répondit que ça serait un plaisir et de danses en danses, le piège se referma sur moi.
Au bout de quelques collé-serrés il me susurra à l’oreille de le suivre jusque chez lui.
J’étais excitée. J’en bandais de plaisir.
Je lui dit oui d’un air gêné. Bien que je viens de dire que le pièg, c’était refermée, dès que j’étais allé danser avec lui, je m’étais dit « toi, cocotte, ce soir, tu vas passer à la casserole » !

Arrivés chez lui, il me jeta sur son lit, dans un élan de panique,  je cria :
« Attends ! J’ai un immense secret ! J’ai comme qui dirait quelque chose en plus… »
J’écarta les cuisses pour dévoiler ma bite en érection et ma mine honteuse.
Il me fit :
« C’est pas grave, c’est pour ton cul que je te veux salope ! »

J’étais en folie, j’allais me faire baiser par un collectionneur de chattes et je savais que j’allais prendre cher, et tant mieux, j’en avais besoin !

Il me retourna, me mît à 4 pattes, souleva ma robe et se mit à me lécher le cul pour me lubrifier. Pas de bisous, pas de préliminaires et tant mieux, j’étais plus à l’aise de le savoir derrière et de pas voir la tête de mon pote, cette image aurait été gravée dans mon esprit et ça m’aurait fait vraiment bizarre !

Je profitais de sa langue, hum, qu’est-ce qu’il était bon, je sais maintenant pourquoi il est meilleur avec les filles que moi.
Une fois mon trou bien humide il inséra sa bite délicatement en moi.
Les premiers va-et-vient furent délicats et la fée que j’étais, gémissait de sentir cette baguette magique dans son petit cul !

Puis soudain, je senti ses mains m’empoigner les hanches avec tant de force que j’en mordis l’oreiller de plaisir en cambrant bien mon dos.
J’entendis un « oh ouais » qui allait annoncer la suite. Il avait pris ses aises dans mon cul rebondi, il était prêt à me le démonter !

Fini les délicats va et vient, voilà qu’il commençait à me baiser à fond ! Je ne me contrôlais plus, j’hurlais de plaisir, je criais, je gémissais, j’étais enfin la pute d’Halloween !

Sa voix me fit « dans le cul ou dans la bouche ? »
En criant, je lui répondit « Jouis mon dans le cul, j’en t’en supplie ! »

Dans ce dernier souffle, je jouis et ma bite se vida sur le matelas alors que je sentais la sienne gicler en moi.

J’étais pleine de son foutre, je le sentais chaud, c’était si bon.

Mais, il me fit nettoyer le mien avec ma langue en me disant que je n’étais pas bien éduquée, que j’étais une petite souillonne !

Le cul dégoulinant et toujours cambré, alors que ma langue léchait mon jus, je vis l’heure sur son réveil « 23:57 ».
Je me releva d’un coup en le bousculant, m’excusa et parti en courant avant de redevenir ce sale nul de « Moi ».

Tellement paniquée, je partis sans mes chaussures qui iront je l’espère dans sa boîte à salopes.

Rentré chez moi et redevenu ce bon vieux chopeur de femmes, je me coucha l’haleine et le cul plein de foutre en pensant avec hâte à la prochaine visite de la Fée Lassion.

1 Commentaire

  1. Très bonne histoire ! ca fait bien envie d’être cette fée sexy,
    j’aime ton écriture.

    un petit soucis tout de même il manque la fin, c’est coupé en milieu de la phrase =/

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