Les histoires de Sissy » Sissy à bord (Episode 2)

Sissy à bord (Episode 2)

La première partie est ICI

Il découvre sa sexualité de sissy

Je fis des rêves érotiques, rêvant de moi, du Capitaine, puis mon rêve tourna au cauchemar, avec mon père et sa ceinture prête à me frapper… La boucle de sa ceinture allait m’atteindre en plein visage lorsque je me réveillais en sueur, l’entendant hurler… ce que je prenais pour les hurlements de mon père était le tonnerre, tandis que la foudre zébrait le ciel, que je voyais par le hublot de ma cabine. Le bateau tanguait plus que de coutume, le ciel était d’un noir d’encre, si ce n’est les éclaires qui le zébraient dans un fracas assourdissant… on était en pleine tempête, et j’avais peur. Je n’avais jamais vu une tempête si forte. 

De mon cauchemar me restait aussi un malaise. J’avais besoin de réconfort.

J’entendis alors la voix du Capitaine dans le couloir. 
« – C’est ton quart Bart, moi je retourne dans ma cabine.
– Bien compris Capitaine, rien de particulier ?
– Non, y’a du grain, mais c’est normal en cette saison, rien d’extraordinaire.
– D’accord Capitaine, je monte aux commandes. Bonne nuit Capitaine. »

J’avais besoin de réconfort, et je repensais à sa main contre ma cuisse, caressant mes fesses. Sa bosse, dure, entre mes fesses. J’étais curieux. Comment c’était ? Et si j’aimais ça ? Les questions se bousculaient dans ma tête, les peurs et l’excitation aussi. Les visages des femmes dans les magazines me revinrent, elles étaient aux anges. Soudain, un nouvel éclair zébra le ciel. Je sursautais. Fermais les yeux pour me calmer… et revis les mains viriles du Capitaine sur moi. Je n’avais pas envie de dormir seul. Tant pis si pour cela je devais devenir femme.

J’avais toujours les bas nylons noirs sur moi, je fouillais dans la malle et en sorti un string noir, semi transparent. Je passai une jambe dedans, puis l’autre, puis le fit remonter le long de mes jambes. Mon sexe débandé rentrait tout juste dans le petit triangle de tissu. J’ajustais la petite bande de tissu entre mes fesses. Puis je sortis un déshabiller noir, lui aussi transparent. Il se portait comme une sorte de kimono, avec des manches qui allaient en s’élargissant pour finir très évasées, se nouant à mi ventre par une ceinture ou cordon, et descendant jusqu’à mi-cuisse. Je le mis et nouai le cordon. Puis, sorti de ma cabine. Et entrais, sans toquer, dans la cabine du Capitaine. 

Entendant sa porte s’ouvrir, il se retourna, et me vit. Un nouvel éclair stria le ciel. Je me vis dans le miroir. Ma peau laiteuse était mise en valeur par le noir du string et du déshabiller. Ma taille gracile aussi. Lui était pied nu, torse-nu, en jeans. Il me regarda et sourit, ce sourire marquant son assurance continuelle…

– Et bien, ça n’aura pas été long !
– Je… je ne veux pas dormir tout seul ce soir.

Il s’assit sur le lit, m’invita à m’approcher. De nouveau, sa main se perdit sur l’arrière de ma cuisse, passant sous le déshabiller, montant vers le début de mes fesses… il était si viril, sa main si possessive tout en étant si douce… il caressait mes fesses, son doigt suivait la bande de tissu le long de mon sillon… puis elle quitta mes fesses, attrapa ma main, et il m’attira à lui. Je tombais assis sur ses genoux. Un nouvel éclair stria le ciel, mais je n’avais plus peur. Je tremblais pour une autre raison. Sa main caressa doucement mon visage, puis l’arrière de ma tête. Elle se posa virilement sur ma nuque, qu’il poussa en avant… nos lèvres se joignirent une nouvelle fois… Je bandais à nouveau comme un fou, mon pénis cherchant à sortir du string trop étroit pour lui… Je sentis sa langue caresser mes lèvres, et cette fois, je m’abandonnais. Pour voir. Mes lèvres s’entrouvrirent, et sa langue se fraya un chemin, vint à la rencontre de la mienne. Elles dansèrent ensembles, nos salives se mélangèrent. Tout en m’embrassant, il caressait doucement mon gland, qui dépassait maintenant du string… Le plaisir était total, je me laissais aller, et bientôt lui rendit son, baiser… J’étais déjà proche de jouir, il fallait que je fasse autre chose, je ne voulais pas jouir sur lui… Je me rappelais alors les filles dans les magazines pornos…

Je me décollais doucement de lui et me laissais glisser entre ses jambes, m’agenouillant devant lui, entre ses jambes… Là, il semblait étonné, et je le toisais d’un air de défi… puis je défis le bouton de son jeans… je caressais la jolie bosse que son jeans montrait… la tête me tournait un peu, comme lorsque j’avais bu le vin, et doucement, l’excitation prenait tout à fait le pas sur la honte ou la peur. J’ouvris lentement sa braguette. Un boxer kaki apparut. Je tirais le jeans et le fis glisser sur ses chevilles… Mes mains remontèrent le long de ses jambes musclées et velues… le long de ses cuisses… pour finalement atteindre le boxer, où se voyait clairement son sexe bandé… mes mains le caressèrent, puis ma tête s’approcha. J’embrassais le tissu, le long de cette bosse. Je ne savais pas trop ce que je faisais, agissant d’instinct… mes mains caressèrent le ventre musclé du Capitaine, avant de descendre vers l’élastique de son boxer, qu’elles tirèrent lentement… et lentement, apparut dans sa splendeur le pénis du Capitaine. Le premier autre sexe que le mien que je voyais de ma vie, en vrai. Il bondit hors du caleçon, bandé, mais pas au maximum. Son gland était à moitié décalotté. Ses testicules, légèrement velue, semblaient bien ronde… Je les caressais doucement, puis remontais vers sa hampe… Je la tins dans ma main… c’était dur, et chaud… je le masturbais doucement, le décalottant tout à fait, examinant son gland, rouge, de plus en plus gros, d’où une petite perle translucide perlait doucement… quelle sensation d’avoir un autre sexe que le sien dans sa main ! Il était plus grand et plus gros que le mien, un vrai phallus d’homme ! Tellement beau et fort ! Je voulais lui faire le grand jeu… 

Je baissais lentement la tête, et ma langue lécha ses testicules, avant de remonter sur sa hampe, puis le long de la hampe vers son gland… l’odeur était virile, entêtante… j’agissais de plus en plus d’instinct, laissant ma passion, mon désir, faire agir mon corps. Ma langue léchait maintenant son gland tiède et doux, lapant la perle translucide, léchant le haut du gland, la partie qui le rattachait à la hampe puis de nouveau la hampe… Je sentais sa respiration accélérer, je le sentais parfois frissonner, ce que je faisais devait être bon… Ma langue descendit, puis remonta le long de sa hampe, retourna vers le gland, l’attira vers ma bouche… il s’y enfonça lentement… puis la hampe… je recommençais à le lécher, puis le reprenais en bouche, le gland, un peu de la hampe… mes mains caressaient lentement ses testicules, tandis que ma tête commençait à aller et venir lentement le long de son sexe, qui disparaissait dans ma bouche, puis réapparaissait, puis y disparaissait à nouveau… j’étais tellement excité que je jouis une première fois, mon sperme chaud coulant doucement le long de mon sexe pourtant toujours bandé… Je continuais à le sucer, ma salive coulant le long de son membre dur, et voulut le prendre plus loin en bouche… mais je n’y étais pas préparé, c’était la première fois que j’avais un pénis bandé en bouche, et un de belle proportion en plus ! Je crus manquer d’aire, et dans un mouvement de panique me reculais en toussant…

« C’est pas grave, pour une première fois, tu te débrouille vraiment très très bien ! »

Il m’encouragea, m’attirant à nouveau à lui. Nos lèvres et nos langues se retrouvèrent, se mélangèrent, avant qu’il ne me pousse sur le lit. J’y tombais sur le ventre. Je le sentis passer par-dessus-moi, et son sexe dur et mouillé de ma salive caressa mes fesses… il déplace le tissu du string, et caressa mon sillon, puis mon anus… je le sentis y déposer quelque chose de mouillé et de froid. Il l’étala doucement, caressant mon anus, poussant son doigt contre ma petite ouverture, avant que je le sente pénétrer en moi… son doigt était tout, me fouilla doucement, étala son truc froid et liquide… puis il recommença, mais avec deux doigts… la sensation était à la fois dérangeante et euphorisante, les deux sensations se disputaient mon corps…

Puis il m’attira à lui. J’étais à quatre pattes sur le lit, et son sexe dur se frottait le long de mon sillon. Un nœud me serra le ventre… puis il plaça son gland contre mon anus, mouillé par le produit qu’il y avait mis.

« Je vais faire de toi une vraie petite femme, une jolie petite salope. Tu y es prédisposé crois-moi ! J’ai vu comment tu m’as sucé, pas comme une débutante. Quasi comme une vraie pro ! Cela va faire un peu mal au début, mais si tu te détends bien, tu vas voire, ce sont les portes du paradis qui vont s’ouvrir en toi ! »

Il poussa doucement… encore… encore… soudain, mon son gland s’enfonça en moi… puis sa hampe… il allait doucement, attendant que mon rectum se fasse à sa taille, puis petit, à petit se reculait, puis se poussait un peu plus en moi… Au début ce fut pénible ! J’avais mal, comme une brûlure en moi, partant de mon anus jusqu’à mes tripes… tout semblait brûler… je tentais de me détendre… et ça allait mieux… il commença à aller et venir lentement en moi, mon corps s’habituait à sa présence, de plus en plus… la sensation de brûlure persistait, mais à chaque passage son gland touchait quelque chose en moi qui déversait de merveilleuses sensations de plaisir. Il allait doucement, mais virilement, et la cadence s’accentua quand il senti que ça allait de mieux en mieux…

« J’adore un cul étroit comme le tient. Comme c’est bon ! Il enserre ma bite tellement fort… est-ce que tu me sens ? Tu me sens bien ? »

Je ne savais pas parler, tant ces sensations nouvelles étaient confusantes, à la limite de la douleur, mais avec un plaisir décuplé par rapport à la masturbation. Je n’avais jamais connu un tel plaisir en fait…

« Regarde je vais te montrer un truc qui marche à chaque fois avec les débutantes ! »

Il allait et venait en moi et soudain, sortit tout à fait son sexe de mon cul… j’eus un sentiment de vide immense ! Mon anus palpitait désespérément tandis que tous mes sens cherchaient ces sensations de plaisir maintenant parties… Et soudain, profitant que mon anus palpitait encore, étant dilaté, il se réenfonça en moi, en une fois, jusqu’à la garde ! Je jouis instantanément ! 

« Ha, ha, ça marche à tous les coups ! »

Il continua à aller et venir en moi, sa main passa sur mon entrejambe, et me branlant au même rythme que ses coups de boutoirs dans son cul… il continua encore et encore, et au comble du plaisir, tremblant de tous mon corps, je jouis encore une fois, inondant sa main de mon sperme… il la porta à ma bouche, et je léchais ses doigts remplis de mon sperme sans hésiter… j’étais dans un état orgasmique, sans savoir parler, penser, je n’étais que sensations de plaisir… mon goût était fort, mais je m’en fichait, lapant ses doigts, puis les suçant comme s’ils étaient des pénis…

« Han, ce que c’est bon, ce que t’es étroit… je vais plus tenir longtemps… »

Ses mains enserrèrent mes hanches, virilement, et il accéléra sa cadence, mon bassin suivant instinctivement le mouvement, puis soudain il s’enfonça en moi, et je sentis son sexe battre au plus profond de mes entrailles… il poussa un cri rauque, et je sentis un liquide chaud, abondant, me remplir de l’intérieur… c’était tellement fort, tellement puissant, que je retombais sur le lit, tout mon corps spasmant, au comble du plaisir. Dans un état second, je le sentis sortir de moi, un peu de sperme sortant de mon anus et coulant le long de mes testicules. Je tombais endormis comme ça, vaincu par la fatigue et le plaisir.

Je m’éveillais à l’aube. Le Capitaine était à côté de moi. Mon derrière me faisait mal, mais mon corps était ravi de plaisir. Je me sentais bien. J’avais été aimé, désiré, baisé passionnément. Finalement, si c’était ça se sentir femme, cela ne me dérangeait pas du tout.

« Je t’avais dit que ce serait bon ! Tu t’es endormi de plaisir ! Ah, ah, ah ! Et du plaisir tu vas encore en avoir, beaucoup, crois-moi ! »

Mais je ne l’écoutais qu’à moitié. Mon regard était rivé sur la bosse que faisait le drap, sur son érection du matin…

« D’accord, tu ne m’écoute même pas… je sais à quoi tu penses… le petit-déjeuner est servi ! »

Il repoussa le drap. J’étais face à son membre tendu, dressé. Superbe. Lui qui m’avait donné tant de plaisir pendant la nuit. Lui qui m’attirait, instinctivement. Sans même y penser, j’étais déjà penché sur lui, occupé à le lécher. La hampe, le gland, les testicules, la hampe, le gland… je le pris en bouche, et il guida doucement ma tête… je sentis le gland et la hampe, jusqu’à moitié environ, frotter le long de ma langue, de mon palais, tandis qu’il pénétrait ma bouche, en ressortait, la pénétrait de nouveau… ayant saisi le rythme, il me lâcha, se laissant aller contre l’oreiller, tandis que je continuais à le sucer, tout en alternant caresse sur ses testicules, et caresse sur la partie de sa hampes qui n’était pas dans ma bouche… j’accélérais le mouvement sur ses indications, il caressait ma tête de plus en plus passionnément… soudain il laissa échapper de petits râles de plaisir, tandis que son sexe se cabrait dans ma bouche, il maintint ma tête et je sentis des jets chauds inonder ma bouche, mon palais, couler dans ma gorge… il se vida dans ma bouche, puis poussa un râle de satisfaction…

« Wouaw que c’est bon ça le matin. Bon je vais prendre mon quart. Tu peux te balader dans le bateau, sauf dans les ponts inférieurs, c’est trop dangereux. Et n’oublies pas que tu es là aussi pour distraire les marins. Ils en ont autant besoin que moi ! »

Il avait repris sa voix dure, mais avant de quitter la cabine, il me caressa tendrement le visage. Puis il sortit.

Je pris mes affaires, et retournais dans ma cabine… je m’assis sur le lit pensif… quelle nuit ! Juste un mauvais moment à passer ? Oui et non ! Tout cela était confus dans ma tête. Était-ce normal ? Était-ce moral ? Je ne pouvais le dire… par contre, ce que je pouvais dire c’est qu’en partie j’avais aimé cela. Oh, il y a eu un peu de douleur, c’est vrai, mais quel plaisir ensuite ! Et le fait d’avoir aimé ça me donnait une certaine honte. Comme si c’était répréhensible. D’un autre côté, un autre sentiment contrebalançait cela : pour la première fois de ma vie, j’avais été aimé, désiré… C’était une première, et je tenais à ces sentiments. Quitte à me faire passer pour une fille ? De nouveau cela était confus… j’hésitais entre morale et plaisir, honte et envie d’être aimé… finalement, je me disais timidement : pourquoi pas, le temps de la traversée ? 

Toutes ces pensées créaient le remue-ménage dans ma tête. Soudain, on toqua à la porte.

« Une minute ! »

J’étais encore nu, j’attrapais les premières choses que j’avais sous la main : la jupe noire et le débardeur de la veille, qui traînaient au pied du lit. Je les passais en vitesse. Et allais ouvrir la porte de la cabine. Un marin attendait. Il était grand, costaud, mais commençait à avoir une certaine panse. Ses cheveux gris commençaient à se dégarnir sur le sommet du crâne, et une fine barbe grise encadrait son menton. C’était le plus âgé des marins que j’avais aperçu à bord. 

– Bonjour, je m’appelle Alphonse. Mais tout le monde m’appelle Doc. Je suis le médecin de bord, mais aussi le cuisinier, le barbier, le coiffeur… le Capitaine m’a demandé de te montrer un peu les lieux, et de m’occuper de toi… en tant que médecin et barbier…

Je ne comprenais pas trop. Barbier ? Je n’avais pas de poils au menton, j’étais fort imberbe pour mon âge… Mais il me montra le chemin, et j’obéis. Je passais devant lui. Je sentis son regard s’attarder sur mes jambes, et mon derrière… 

– Bon ici en face c’est la cabine du Capitaine, tu la connais, je pense…

Je rougis à cette simple évocation.

– Toutes les portes, ici à gauche et à droite sont les cabines des hommes. Ils sont par deux ou par quatre par cabine, ça dépend. Il n’y a que le capitaine et le second qui ont une cabine individuelle. La cabine du second est voisine de celle du capitaine. Il s’appelle Bob, le second, mais on l’appelle tous Mr Propre… parce qu’il ressemble au gars sur les bidons de nettoyant… et qu’il aime que tout soit toujours nickel, toujours propre !

Je repensais au marin costaud, complètement chauve avec un anneau dans une oreille qui avait interpellé le Capitaine lorsqu’ils avaient voulu me balancer à la flotte. C’était certainement lui, le second.

– Et ici, les deux dernières portes du couloir, ce sont les douches, et là en face les chiottes. Alors tu vois cet escalier ? Tu montes juste au-dessus de nous, tu as en tout début de couloir le réfectoire, qui est fort grand, la cuisine, la pièce de détente, avec une vieille télé, l’infirmerie, une bibliothèque, mais y’a plus grand-chose dedans, elle sert surtout de débarras, et entre les deux escaliers, la sortie vers le pont principal, que tu connais aussi. Le poste de commande se trouve encore un étage supérieur, mais là, tu n’as pas le droit d’y aller, sauf invitation du Capitaine. Enfin, à partir du pont principal, il y a la seconde entrée, avec juste un escalier qui descend, qui mène à la réserve, où tu étais caché, aux machines, et toute une autre série de trucs techniques. Mais là aussi tu es interdit. Le Capitaine ne veut pas d’accident. Maintenant, on va à la douche mon garçon !

Il ouvrit la porte, m’invitant à entrer. Ce que je fis. Il en profita pour de nouveau mater mon cul. Cela m’indisposais, mais en même temps, toujours ce désir d’être aimé… sentir son désir me faisait plaisir, m’excitait même un peu. C’était vraiment des sentiments contradictoires qui me perturbaient…

Sur ma gauche, contre la paroi métallique il y avait de grands miroirs, et de grands lavabos en inox, de forme rectangulaire, tout le long. Au milieu de la pièce, des bancs, et des casiers, au bout une sorte de grande table, avec des essuies blancs, neutres. Et sur ma droite les douches, une longue rangée avec cinq ou six pommeaux, et une rigole pour drainer l’eau. Un peu comme au bassin de natation, ou j’avais été quelques fois, lorsque j’étais à l’école.

– Allez petit, à poil et à la douche !

J’attendis qu’il sorte, mais il n’en fit rien. Il se mit près de la table, déballant du matériel d’une mallette. Après quelques minutes, il vit que je n’avais toujours pas bougé.

– Allez, plus vite ! Je n’ai pas toute la journée, j’ai encore le dîner à faire. Pour plus de 20 personnes ! Alors, ne perds pas de temps !

J’hésitais encore, puis, un peu tremblant, j’enlevais le débardeur, puis la jupe, que je déposais sur un des bancs. Je sentis son regard sur moi, et essayais d’en faire abstraction. Après tout, après la nuit que j’avais passé, une douche me ferait le plus grand bien ! Je tournais le robinet, et l’eau chaude tomba, goutte à goutte sur moi… c’était divin. Il y avait des poussoirs accrochés au mur avec du savon. J’en pris un peu et me savonnais tout le corps. Le ventre, la poitrine, les bras, les jambes, mon pénis, mes fesses, entre mes fesses… Puis, je me rinçais à l’eau chaude, ce qui me fit un bien fou !

– Bon, tu as fini princesse ? J’ai pas toute la journée ! Viens par ici maintenant…

La douche me faisait tellement du bien que j’en avais oublié le doc, qui se rinçait l’œil depuis un bon moment, à voir la bosse qui déformait son pantalon de toile à l’entre-jambe. Je fermais le robinet, et allais vers lui. Il me passa un essuie, que je mis sur mes épaules. 

– Grimpe sur la table. Voilà… non, pas assis, sur tes genoux. Bien, tu es à bon hauteur là !

Je faisais tous ce qu’il demandait, n’osant lui dire non, regardant avec curiosité le matériel de rasage qu’il avait préparé. Il prit un bol où il y avait un savon épais, blanc, qu’il badigeonna sur mes aisselles, sur mon pubis et le bas de mon sexe. Puis, il prit un rasoir, et avec beaucoup de méticulosité, et une douceur que je n’aurais jamais cru chez un homme aussi imposant, il me rasa. Les seuls poils foncés que j’avais se trouvaient là. Il commença par me raser les dessous de bras, puis, le pubis, puis le sexe. Je n’osais bouger, tellement la lame me semblait affutée, c’était un rasoir à l’ancienne ! Mais il avait une dextérité inouïe… heureusement, car après il passa en douceur la lame sur certains endroits de mes testicules… je n’osais même plus respirer… Mais tous se passa bien, mis à part une toute légère coupure sur mon bas-ventre, à la base de mon sexe… 
Il prit ensuite un bol d’eau tiède, y humecta ses mains, puis les passa sous mes aisselles, pour enlever les restes de savon et les poils coupés. Ensuite sur mon pubis. Puis ses mains humides et attiédie par l’eau caressèrent mon pénis, mes testicules, puis de nouveau mon pénis. Cet homme avait un gros ventre, un gros nez, n’était pas très beau… mais quelle douceur ! Quelles mains ! Ensuite, il recommença avec une sorte de crème, plus liquide, sans doute une sorte d’apaisant après-rasage. Il en mit un peu sur mes aisselles, sur mon pubis, sur mes testicules, et sur mon pénis, sur lequel il s’attarda, avec ses mains pleines de douceurs… A ma grande surprise, je vis que mon sexe commençait doucement à bander… Heureusement, je pus cacher cela grâce à son ordre suivant.

– Retourne-toi, maintenant !

Je me retournais, toujours à genoux sur la table, mon derrière face à lui. Il me fit mettre mes mains sur la table aussi, en position « à quatre pattes ». Il devait avoir une vue plongeant sur mon anus, c’était tellement gênant ! Mais je n’osais toujours rien dire ! Il reprit le bol avec le savon épais, et je sentis qu’il m’en mettait sur le bas du dos, le long de mon sillon fessier, et en dessous… puis vint à nouveau le tour du rasoir… je senti la lame sur mon dos, le long de mes fesses… il écarta mes fesses, pour bien raser autour de mon anus… c’était de plus en plus gênant, mais en même temps, sa douceur, sa dextérité me faisait bander encore un peu plus.

Après le capitaine, elle goûte à l’équipage.

Après un moment, il déposa le rasoir, et rinça avec l’eau tiède. Ses deux pouces suivirent chacun un côté de mon sillon, s’attardant l’un après l’autre autour, puis sur mon anus… j’en frissonnais. Bon sang, il faisait exprès pour m’exciter ou quoi, le bougre ! Je bandais à fonds. Ses mains caressaient mes fesses, longeait mon sillon, palpaient mon anus… et c’était tellement bon, qu’inconsciemment, sans que je le remarque vraiment, je m’étais penché en avant pour lui offrir ma croupe mieux ouverte… Après le rinçage, ce fut la crème, qu’il applique sur le bas de mon dos, sur mes fesses… ses doigts tournoyèrent le long de mon sillon, autour et sur mon anus… et finalement, le tout étant humidifié par la crème, un de ses doigts glissa en moi… il passa la porte de mon anus et s’enfonça, de façon experte, cherchant ce point qui donnait tant de sensation de plaisirs… je gémissais doucement, tandis qu’il me doigtait… son autre main me caressait les testicules, puis atteignit ma hampe bandée, qu’il caressa puis agrippa, puis masturba avec force… Il lâcha mon sexe le temps de m’enfiler un second doigt, puis le repris et recommença à me masturber… je ne cachais plus mes gémissements de plaisir, il savait où était ce point de plaisir en moi et en jouait avec une précision diabolique… j’étais aux anges, et il ne lui fallut pas longtemps pour m’amener à l’orgasme, me faisant jouir dans un cri sur la table métallique… 

J’étais pantelant, tous mes membres vibraient à cause du plaisir qu’il m’avait donné… Finalement, je me retournais, et descendit doucement de la table, mes jambes encore flageolantes. Il essuyait ses mains avec un essuie, rangeant son matériel dans sa mallette.

– Voilà, le rasage est terminé. Il faudra recommencer cette opération assez souvent…

Je voyais la bosse qui déformait son pantalon. Il me regardait d’un regard timide, triste, ne demandant rien pour lui… on ne devait pas souvent s’occuper de lui… un instinct soudain me saisit, et sans même que je réfléchisse, je me trouvais à genoux, sur le sol cette fois… occupé à défaire le bouton de son pantalon, puis descendre sa braguette. Le pantalon tomba sur ses chevilles,…

– M… mais… qu’est-ce que tu…
– Je ne peux pas vous laisser repartir comme ça, Doc !

Son slip beau ciel, un très ancien modèle, fut lui aussi roulé sur ses cuisses… son sexe m’apparut… pas très grand, mais très épais… des poils poivres et sels, abondant à la base de sa courte mais forte hampe… un gland gros et violacé, déjà humide de pré-sperme… Je le lui léchais, avec application et avec la même douceur qu’il avait mise à s’occuper de moi… ma langue lapa le pré-sperme, tournoya sur son gland, longea sa hampe, remonta, redescendit, retourna sur le gland, autour du gland, puis finalement, je le pris en bouche… Son gland remplit ma bouche, et s’enfonça, raclant mon palais… je bandais de nouveau à ce contact, cette intrusion, cette odeur virile, cette chaire tiède et gonflée de désir, ma tête qui allait et venait le long de ce phallus… je le suçais avec passion, bandant à nouveau comme un fou… Il ne lui fallut pas longtemps avant de battre dans ma bouche… et d’éjaculer un flot épais et soutenu de semence ! Son sperme était abondant, et j’essayais d’avaler ce que je pouvais, mais pas encore habituer, j’en laisser s’échapper une partie, et fut pris d’une quinte de toux…

– Oh pardon ! Pardon, j’aurais dû prévenir !
– Non, kof ! kof ! C’est moi… je… je suis pas encore habitué !

Il se rhabilla, manifestement mal à l’aise, rangea son matériel, et allait quitter la pièce. Il se retourna néanmoins vers moi, avant de quitter la pièce… « Merci ! », puis disparut par la porte… 

Je restais un instant assis au sol, le goût de sperme dans la bouche, l’odeur du sperme sur mon visage. La tête me tournait, et mes jambes tremblaient encore un peu… bon sang qu’est-ce qui m’avait pris ? Il n’aurait rien demandé, je me suis quasiment jeté à ses pieds pour le sucer ! Spontanément !

Je me relevais doucement. Je vis le sperme per terre et sur la table… je ne pouvais pas laisser l’endroit comme cela ! J’allais chercher du papier-wc aux toilettes, nettoyais les traces sur le sol et la table, et jetais le papier imbibé de sperme dans la poubelle. Puis je me rinçais le visage, remis le débardeur et la jupe, et quittais la salle de douche.

En sortant, je croisais le Capitaine. Il me sourit, et s’approcha de moi. Il mit directement sa main sous ma jupe, et me caressa les fesses, son doigt longeant mon sillon…

– Bien, je vois que le Doc t’a montré les douches et a fait ce que je lui ai demandé. Ah, dans trois jours nous ferons escale au Cap Vert. J’ai télégraphié à un ami médecin au Brésil. Il va m’envoyer quelque chose pour toi. J’aurai normalement le colis à notre escale.

J’hochais la tête. Il sourit, me donna une petite tape sur les fesses, et reprit sa route vers le poste de commandement. Moi, je retournais dans ma cabine.

Je passais le reste de la matinée dans ma chambre, à parcourir les magazines pornos, me disant que c’était pour passer le temps, alors qu’en fait j’observais comment elles faisaient, comment elles s’habillaient, comment elles touchaient les pénis bandés, comment elles les léchaient, les poses qu’elles prenaient… Je bandais à nouveau comme un fou. 

L’après-midi, je fis quelques essais vêtements, répertoriant tout ce qu’il y avait dans la malle, mettant ce qui m’allait dans la garde-robe, et laissant dans la malle ce qui était trop grand ou trop petit pour moi. Finalement, j’optais pour des bas noirs, un petit slip en coton blanc, un mini short en jeans, un soutient blanc, et le débardeur blanc, qui dénudait mes épaules, et aurait donné un beau regard sur mon décolleté si j’avais quelque chose là-dessous… Je mis les bottines, et content du look que j’avais, je me mis en route pour la cantine.

Je traversais le couloir, pris l’escalier, et à l’étage au-dessus, trouvais sans mal la cantine. C’était une grande pièce, avec plusieurs grandes tables, des chaises, au bout le présentoir et passe-plat ouvrant sur la cuisine. Sur les murs, des photos de cargos, des cartes du monde, et un tableau d’affichage. Plusieurs marins mangeaient à une table. Ils cessèrent de parler quand j’entrais, tous les regards se fixant sur moi.

« B… bonjour ! »

Le rouge aux joues, sentant leurs regards toujours sur moi, j’avançais jusqu’au passe-plat en métal, d’où on voyait la cuisine. Doc s’y afférait, avec un autre marin. Lorsque j’arrivais, il me salua, un fugace sourire éclairant son visage tout en sueur, puis il prit une assiette, et servit directement à partir des casseroles, pomme de terre sautée, petit-pois/carottes et saucisses. Il me tendit l’assiette, et mon estomac gargouillait tellement j’avais faim et cela sentait si bon. Je posais mon plateau sur la table la plus proche du passe-plat, et m’assis pour manger à mon aise. Les autres marins étaient assis sur la table à l’opposé de moi. 
Leurs conversations reprirent, mais l’atmosphère restait un peu pesante. Certains marins me regardaient avec désir, envie, ce qui m’excitait légèrement, mais deux ou trois autres me regardaient avec un air mauvais. Soudain, le ton de la conversation monta.

– Et moi je te dis que vous connaissez rien aux lois de la mer. Une gonzesse à bord, ça porte malheur !

C’était le plus âgé des marins, encore plus âgé que Doc. Il avait un œil étrange, un œil de verre peut être ? Mais il regardait vers moi avec un regard mauvais, méchant, qui me fit peur. Will regarda le vieux dans les yeux.

– D’accord, Ron, mais techniquement, c’est pas une gonzesse.
– Tu te fous de moi ? Tu l’as vu. Il a tout d’une gonzesse. 
– Ecoute Ron, renchérit Mike, Will a raison. On l’a vu à poil. C’est un mec, avec un petit zizi et tout !

Je me sentais humilié qu’ils parlent de moi comme ça – surtout que mon zizi n’était pas si petit que ça, il avait une taille normale – comme si je n’étais pas là. Enfin, au moins, Will et Mike prenaient ma défense.

– Me faites pas chier les gars, je vous dis que ça va mettre le malheur sur notre traversée. Le Capitaine aurait mieux fait de le balancer par-dessus bord. D’ailleurs si ça ne tenait qu’à moi…

Mais Ron ne termina pas sa phrase. Le Second venait d’entrer dans la cantine, et le vieux marin se tut. Puis il vida son verre d’eau, se leva, suivi des deux ou trois gars qui semblaient d’accord avec lui.

– J’retourne aux machines. Mais vous pourrez pas dire que j’vous ai pas prévenu.

Les marins restant à table discutèrent encore à voix basse, tandis que le Second alla se mettre sur une autre table, à l’écart. Je terminais mon repas plus tranquillement. Les derniers marins remirent leurs assiettes au Doc, puis sortirent. Sauf Mike et Will. Ils vinrent près de moi. 

– Désolé que tu aies entendu ça ptit, le vieux Ron, il est aussi superstitieux qu’une grenouille de bénitier. Fais pas attention à lui. Mais, tu n’as rien pris à boire ? Attends, je vais te chercher de l’eau.

Et pendant que Will alla me chercher de l’eau, Mike s’assit à côté de moi. 

– En tout cas, ces… affaires te vont bien…

Je sentis son trouble. Il voulait être gentil (séducteur ?) mais ne savait pas quoi dire… Il bougea sur sa chaise, son genou se mettant doucement contre le mien. Will m’apporta un verre et une petite bouteille d’eau, je bus sous leurs silences gênés. 

– On… on espère que t’es pas fâché…

Sentir leur désir, la façon dont cela les rendais gauche, hésitant, me donna chaud. Cela me faisait plaisir, parce que j’étais désiré, mais aussi il y avait une sensation étrange… une sorte de… de pouvoir ! J’avais un certain pouvoir sur eux, et cela avait un petit quelque chose d’amusant, d’entêtant aussi… Je souris…

– Non, je suis pas fâché ! Merci de m’avoir défendu ! Mais c’est vrai qu’il est impressionnant, Ron…

Ils sourirent, comme soulagé… Soudain, je sentis la main de Mike se poser sur ma cuisse…

– T’en fait pas ptit, Ron est surtout une grande gueule. Il pleurniche, râle sur tout, l’âge sans doute… 
– Pis nous, on te protégera…

La main se fit plus caressante. La sensation du nylon était agréable, sans doute tant pour lui que pour moi… Je déglutis, rougissant à nouveau. Bon sang ! Ce type à juste mis sa main sur ma cuisse, pourquoi cela m’excite-t-il ? Je sens que j’ai chaud, que mon ventre papillonne… il faut que je prenne l’air ! Je finis mon eau, me lève un peu plus précipitamment que je ne l’aurais voulu… « Merci pour tout… mais je… je dois y aller ! » Et je me ruais hors de la pièce… J’entendis à peine un sarcasme du Second, se moquant de la technique de drague des deux compères… Je me ruais dans l’escalier, et vers le milieu vois la porte qui donne sur le pont principal. Je sortis. Le ciel était rempli de nuages blancs, très cotonneux, avec de ci et de là des percées de ciel bleu. Au loin, le soleil devenait orangé, il ne tarderait pas à se coucher… Je m’accrochais au bastingage, regardant l’océan défiler sous mes yeux…

Bon sang, comment se faisait-il que je sois si facilement excité ? Je suis un garçon, comme eux ! Est-ce à cause de ces magazines pornos que je n’arrêtais pas de lire ? A cause de l’autre nuit, avec le Capitaine ? Il fallait que je me reprenne. Et que je me débarrasse de ces magazines pornos. 

Résolu, je me dirigeais vers l’escalier, vers ma cabine. Dans l’escalier, je buttais sur Will. 

– Ah te voilà ! Tu es parti un peu vite, tantôt, ce n’est pas gentil !

Instinctivement, je reculais, bredouillant un « désolé »… reculant, je butais sur quelqu’un d’autre, qui arriva doucement derrière moi… Mike !

Il posa doucement ses mains sur mes épaules, et embrassa mon cou, montant jusque derrière mon oreille… le contacte de sa bouche sur ma peau me donna des frissons ! Will caressait mes jambes, ses mains glissant sur le nylon noir des bas… 

– T’avais raison Mike, quelle douceur ! Et de fort jolies jambes !

Les mains de Mike caressaient mon ventre ma poitrine (plate), tandis qu’il continuait d’embrasser mon cou, les mains de Will parcourant mes jambes, mes fesses… à nouveau, je frissonnais de partout… Je n’avais pas beaucoup le choix, ils étaient plus fort, je ne savais me défendre, et cela m’excitait encore plus !

– Aaah… non… pitié… arrêtez… mmmmmm…

Ces quatre mains qui parcouraient mon corps, ces lèvres sur mon cou, je m’abandonnais de plus en plus, et ils le sentaient, embrassant et caressant encore plus sensuellement…

– Faut nous comprendre. Cela fait des mois qu’on est en mer, j’peux plus me tenir, mes bijoux de famille vont exploser !
– Aaaah… mmmm… les pauvres… on peut pas les laisser exploser, faut que je… mmm… m’en occupe…

Qu’est-ce que je venais de dire ? 

Emporté par ma propre excitation, les mots étaient sortis tous seuls de ma bouche… ma main était déjà posée sur l’entrejambe de Mike, qui le frottait contre mes fesses, tâtant la jolie bosse créée par son excitation… Will me tira par la main tout contre lui, et m’embrassa… ses lèvres s’écartèrent fortement contre les miennes, sa langue se fraya un passage dans ma bouche hésitante, jusqu’à rencontrer la mienne… Je sentais Mike, qui frottais son bassin contre mon derrière… Puis lui me tira en arrière, et me retourna, m’embrassant à son tour… de nouveaux une langue se fraya un chemin dans ma bouche, jusqu’à ma langue… Je ne me rappelle plus trop comment, mais tout en se caressant, en s’embrassant, nous étions en bas des escaliers, puis dans le couloir, puis dans une cabine. Une cabine à quatre lits…

Will m’embrassait passionnément, puis s’arrêté, et fit passer mon débardeur par-dessus ma tête, puis recommença… tandis que nos langues dansaient ensemble, je sentis les mains de Mike caresser mes fesses, les malaxer, puis passer devant, caressant la bosse dans le minishort, puis montant vers le bouton, qui céda sous ses doigts fébriles, puis la braguette… je sentis mon minishort glisser le long de mes jambes… Il recommença à me caresser les fesses, les malaxer, puis doucement, fit rouler la petite culotte le long de mes jambes… mon cœur battait fort, ma tête bourdonnait, mes joues étaient en feu, j’étais dans un état second, un état d’excitation profond… Je repoussais doucement Will qui tomba assis sur le lit bord d’un des lits, puis je m’agenouillait… je caressais la jolie bosse à son entrejambe, avant d’ouvrir le bouton de son pantalon, puis les boutons de sa braguette tout en me mordillant les lèvres… son pantalon s’ouvrit, j’attrapais sa bite tendue par-dessus son boxer noir, le caressant fébrilement… puis le libérait de sa prison de tissu… il était de belles proportions, avec une toison aussi rousse que ses cheveux et ses rouflaquettes ! Il se releva légèrement, pour faire glisser jeans et boxer le long de ses jambes… je léchais son sexe avec gourmandise, ses testicules, sa hampe, son gland… puis je le pris en bouche, et commença à le sucer…
Pendant ce temps, Mike s’était lui aussi agenouillé, derrière moi, et je le sentais me caresser les fesses, les malaxer… puis il commença à les embrasser, les lécher, sa bouche se promenant sur mes fesses, puis sur le sillon… soudain je sentis sa langue suivre le sillon jusqu’à mon anus, tournoyer sur l’œillet… Cela m’excitait terriblement, et j’en suçais Will encore plus coquinement… Ma bouche allait et venait le long de ce membre de chair, tandis que la langue de Mike tournoya sur mon œillet avant de s’y enfoncer lentement… quelle sensation ! Il me branlait rapidement tandis que sa langue tournoyait en moi… je ne tardais pas à jouir sous ce traitement… Mike arrêta alors de me lécher, et approcha ses doigts pleins de mon sperme de mes fesses… il tartina mon anus de mon sperme, avant de le pousser dans mon cul, y introduisant un doigt… mon sperme et sa salive servirent de lubrifiant, il put vite enfoncer un second doigt… il me doigtait le cul tandis que je suçais encore de plus belle Will… Je sentis le sexe de Will battre dans ma bouche, mais il ne se lâcha pas, se contrôlant, et retirant son sexe de ma bouche pour m’embrasser une nouvelle fois… Mike en profita pour arrêter de me doigter, et n’y tenant plus, présenta son sexe bandé devant mon anus mouillé… Tenant son sexe dur d’une main, écartant mes fesses de l’autre, il caressa mon œillet de son gland, tournant, poussant, tournant, poussant, mais sans me pénétrer… et là j’en avais envie, je le voulais en moi ! Soudain, il poussa plus fort, et mon anus s’ouvrit pour lui ! Il me pénétra, et je poussais un soupir de plaisir ! Will me tapota les joues de son sexe, tout mouillé de ma salive… il tapota mes joues, mon front, mes lèvres, avant de prendre mon visage entre ses mains, et de le guider jusqu’à son membre… j’ouvris la bouche, et son sexe bandé y pénétra… Je n’avais plus le contrôle, j’étais devenu leur objet de plaisir et cela m’excitais comme un fou ! Mike me tenait ferment par les hanches, et s’enfonçait en moi, allant et venant au rythme qu’il voulait, Will me tenait ferment le visage, et baisait ma bouche… j’étais utilisé par eux, pour leur plaisir, et cela me fit éjaculer, sur le sol… cette bite dans mon cul qui me donnait tant de plaisir, et celle dans ma bouche, son odeur virile emplissant mon palais ! J’étais aux anges !

Soudain, le sexe de Will recommença à battre dans ma bouche… je m’attendais à avoir ma bouche inondée de son sperme, mais il le retira immédiatement, se branlant, son gland visant mon visage… et sa première giclée atterrit sur mon front… la seconde sur ma joue… la troisième sur ma bouche… oh ce sperme était chaud, il coulait sur mon visage, son odeur était si entêtante, si excitant… il fourra son sexe à nouveau dans ma bouche, il était moins gonflé, moins gros, ma langue lécha son gland tandis que ses dernières giclées glissaient dans ma gorge… je jouis une troisième fois, tandis qu’il sortait à nouveau son sexe de ma bouche, le promenant à nouveau sur mon visage, poussant de son gland le sperme qui était sur mes lèvres et sur ma joue vers ma bouche… je léchais ce que je pouvais de sperme, léchait encore son sexe, qui débandait de plus en plus… 
Puis Mika poussa un râle sonore, et jouit dans mon cul… il devait y avoir longtemps effectivement qu’il ne s’était plus vidée les couilles, car je le sentais battre comme un fou dans mon cul, je sentais les giclées qui me remplissait de son sperme abondant… Il s’était poussé au fond de moi, me serrant tout contre lui… après quelques minutes, son sexe débandant en moi, il se retira… je senti du sperme couler hors de mon derrière, sur mes testicules et mes cuisses… mon anus béant en redemandait !
Mes jambes tremblaient et j’étais dans un état second. Mike aussi, Will s’était déjà repris.

– C’était terrible petit ! Quel naturel ! Tu es né pour ça ! C’est une des meilleures baises de ma vie ! Faudra qu’on remette ça !

J’étais toujours agenouillé, les mains sur les cuisses de Will, Mike admirant mes fesses mouillées de son sperme, mon anus se refermant doucement… il me doigta encore quelque fois, puis porta ses doigts mouillés de son sperme à ma bouche. Je les léchais et suçais sans faire d’histoire. Ils sourirent, m’embrassèrent encore, puis je me redressais, les saluais et titubais jusqu’à ma cabine…

La suite est ICI.

 

 

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1 Commentaire

  1. Très bon ! Je me sentais à sa place, humm. Bien écrit, vraiment.

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