Les histoires de cocus » Notre voisin (Part’ 1)

Notre voisin (Part’ 1)

Notre voisin black vient prendre une douche.

Quand la sonnette a retenti ce soir-là, Stéphanie ma douce femme de 44 ans alla ouvrir à Douimé. Douimé, c’est le voisin black et rigolo de l’étage en dessous. Un peu gêné, il demanda s’il pouvait se doucher chez nous car sa chaudière avait lâché dans la journée.
Moi ? J’étais absent pour mon travail, mais vous vous demandez comment je fais pour raconter une hist

oire alors que je n’étais pas présent ? C’est tout simple, suite à deux cambriolages en 6 mois, j’ai installé de petites caméras. Je ne l’ai pas dit à ma femme, car cela me permet aussi de la regarder à son insu, surtout quand elle est dans sa douche.

Donc, lorsque Douimé demanda à ma femme d’utiliser notre douche, elle accepta, sans réfléchir. Il faut dire que Douimé est un gars très sympathique à qui il est difficile de refuser un service.

« Merci Stéphanie, tu me sauves la vie, je viens de rentrer du sport, je suis tout transpirant.
– Je vois ça, vas-y rentre, je vais te préparer une serviette. Tu sais où est la salle de bain, vas-y je te ramène de quoi te sécher. »
Douimé était déjà nu sous la douche en train de se frictionner, lorsque Stéphanie entra dans la salle de bain, pour poser la serviette sur le lavabo. Elle ne s’attendait vraiment pas à le voir déjà sous la douche, son corps d’ébène tapissé de mousse.

Elle lâcha un petit « oups, excuse-moi », ses joues devinrent écarlates de confusion. Lui, éclata de rire et lui répondit que cela ne le gênait pas, qu’elle pouvait se rassurer car il n’y avait pas de problème.

Mais voilà, c’était trop tard, Stéphanie avait vu le loup et ses yeux avaient du mal à s’en détacher. Je sais qu’elle se dit, à ce moment, qu’elle n’avait jamais vu un engin aussi gros en vrai et que le mien à côté devait paraître bien petit, même si je suis de taille tout à fait respectable

Une fois, retournée dans la cuisine, grâce à la caméra cachée dans un bibelot, je pouvais voir sur son visage qu’elle était troublée. Elle devait se penser « hum quel bel engin il a le voisin », elle devait se dire qu’elle ne devait pas faire de bêtises, qu’elle était une femme mariée et fidèle, mais ces gestes trahissaient d’autres pensées. Je la voyais en train de glisser sa main dans sa petite culotte, je la connais assez pour savoir qu’à ce moment, elle devait être toute trempée, cette petite culotte.
Douimé, recouvert uniquement par la serviette autour de la taille, arriva à ce moment derrière Stéphanie.

« Douimé, excuse-moi encore pour tout à l’heure, je ne pensais pas que tu allais directement à la douche sans attendre la serviette.
– Ne t’inquiète pas, tu n’es pas la première, et j’espère pas la dernière, à me voir à poil. Est-ce que je me trompe si je te dis que j’ai eu l’impression que tes yeux étaient rivés sur mon membre ?

Les joues de Stéphanie se sont mises à rougir de plu bel et Douimé, avec son grand sourire, laissa tomber la serviette sur le sol. Il était là, face à mon épouse, en train d’exhiber ses abdos et sa queue. Stéphanie s’était figée telle une statue, face à cet apollon, ces yeux attirés sur cette queue noire face à elle.

– Ha, j’avais raison, tu es bien attiré par mon sexe, alors, approche-toi Stéphanie. Tu peux toucher si tu veux. Tu as déjà touché la queue d’un black ?
– Heu, non Douimé, je n’ai connu que mon mari et, je ne sais pas, je crois que c’est pas bien tout ça.
– Stéph, tu préfères que je remette la serviette, vraiment ? Allez, il est temps de faire des expériences, juste viens toucher, au moins tu pourras dire que tu as déjà eu une belle queue de black dans la main. »

Douimé se rapprocha de ma femme, il prit ses mains et les porta vers sa queue. Stéphanie, rouge de honte et d’excitation, n’osait pas le regarder en face, mais elle se laissait guider pour caresser et branler cette queue.

– Alors, Steph, tu vois ce n’était pas difficile, comment tu la trouves cette belle bite ?
– C’est bizarre car elle est vraiment grosse comparée à mon mari et elle est si douce. C’est agréable de sentir comme elle durcit dans mes mains et c’est incroyable de voir comme elle devient encore plus grande.

Douimé prit le visage de mon épouse entre ses mains et l’attira vers lui pour l’embrasser.
Il comprit qu’il avait gagné et qu’il allait pouvoir se faire plaisir avec elle, alors sans trop attendre, il commença à lui ouvrir le chemisier pour lui peloter ses seins d’épouse prête à être infidèle. Il baissa son soutien-gorge pour mieux attraper ses tétons entre les doigts.
Je l’entendais gémir, la langue de Douimé explorant sa bouche, ses tétons malaxés et caressés et cette grosse bite noire qui continuait à grossir dans ses mains.

– Oh Douimé, ta queue est tellement dure et grosse maintenant, j’adore. Tu rends ma culotte toute trempée, j’ai envie qu’on baise tous les deux maintenant.

Elle était tellement excitée, qu’elle partit en direction de la chambre tenant son amant par la queue.

Elle se jeta sur notre lit conjugal et Douimé lui sauta dessus, ôta sa jupe et son tanga dans un mouvement maitrisé. Elle était sur notre lit, le chemisier ouvert, ses seins débordant de son soutif et la chatte libre, gourmande et offerte.

Douimé ne se fit pas prier, il était déjà à genoux en train de fouiller ma femme avec sa langue et ses doigts. Il avait l’air de bien s’y prendre, vu la vitesse à laquelle ma femme partit dans les tours. Elle avait ses doigts qui s’enfonçaient dans les épaules de son étalon, pendant que lui fourrait les siens dans sa chatte de ma femme mariée.

« Ho, oui comme c’est bon, lèche-moi bien le minou, tu es vraiment un expert, je n’ai jamais été léchée comme çà.
– Je vais t’en faire des choses qu’on ne t’a jamais faites comme çà, ma coquine »

A ces mots, il mit deux doigts dans sa chatte, je voyais, par les caméras, que ces doigts étaient trempés. Elle ne mouillait plus ma femme, elle dégoulinait de la cyprine à flot.

« Douimé, attends, arrêtes sinon je vais déjà jouir.
– Oui, vas-y jouis, ce n’est que le début, je te ferai jouir encore, alors laisse-toi aller. »
– Alors, continue, ne t’arrête pas, fais-moi jouir mon salop.»

Cela ne faisait même pas 5 minutes qu’ils étaient dans notre pieux qu’elle était là à hurler de plaisir, sous les coups de langues et les doigts de notre voisin. Je la voyais jouir, mouvoir son corps comme si elle était électrisée.

Après la douche, notre voisin black baise ma femme.

« Ça devait faire bien longtemps que tu n’avais pas jouis comme çà ! Je ne pense pas me tromper car si c’était le cas, je vous aurais déjà entendu baiser avec ton mari.
– Tu sais, après presque 20 ans de vie commune, il y a des choses qu’on ne fait plus, je n’arrive pas à me souvenir la dernière où je m’étais faite lécher le minou, ce dont je me souviens ce que ce n’a jamais été aussi bon. Ta longue langue sur mon clitoris m’a vite fait jouir.
– Maintenant, c’est à toi de venir t’occuper de moi, il est temps de venir sucer ta première vraie grosse queue.
Ma première tout court, je n’ai jamais sucé mon mari, mais voir ton énorme queue noire toute bandée pour moi, j’ai envie, je vais te sucer Douimé ».

Stéphanie s’approcha de ce gros chibre dressé vers le ciel et commença à le lécher, puis finalement à faire coulisser sa bouche dessus. Elle avait l’air d’une belle salope la bouche pleine de bite, et dire que cette salope n’a jamais voulu me pomper.

« C’est bien ma cochonne, applique-toi. Continue, prends la plus profondément que je me sente bien englouti. Tu as une belle bouche pulpeuse et tu pompe bien pour une débutante, ça se voit que tu es faite pour sucer des queues blacks, poupée.
– Ho oui, la tienne est tellement grosse et belle que j’ai trop envie de la sucer encore et encore ».
J’entendais à travers la caméra des slurp-slurp-slurp, je devinais que cette grosse tige la faisait bien baver, elle devait avoir la bouche grande ouverte pour tailler cette pipe.

Elle allait de bas en haut, je n’en revenais pas de la longueur qu’elle arrivait à s’enfiler, ça devait toucher le fond de sa gorge. C’est sûrement pour ça que je voyais ses yeux briller comme si elle s’apprêtait à pleurer, elle suçait en fond de gorge un gros dard black.

« Tu aimes çà hein, petite salope ?
– Oh oui, j ‘adore, ta bite est tellement douce que c’est vraiment bon de la sucer et humm, j’adore lécher tes énormes couilles bien lourdes.
– Allez, arrêtes de sucer ma petite salope, il est temps que tu découvres le plaisir d’être prise par un étalon black, je vais te baiser comme jamais personne ne t’a baisé, écarte tes cuisses, je vais te rentrer ma queue. Mais ne t’inquiète pas, je sens que tu auras souvent l’occasion de pouvoir jouer avec ta sucette chocolat.
– Alors mets une capote s’il te plait Douimé, je n’ai pas envie que tu jouisses en moi. »

Elle n’eut pas le temps de finir sa phrase, qu’elle sentait déjà son minou se faire élargir par un énorme sexe. Les frissons que cela lui procurait lui ont fait oublier sa demande concernant la capote. Ma femme était allongée sous un grand black qui était en train de s’avancer dans sa chatte sans la moindre protection.

Elle poussa un « ho ouiiiiiiiiiiiiii », lorsqu’elle sentit cette belle et grosse bite commencer à bouger dans son corps. Elle avait pris ce large et long chibre sans difficulté, c’est dire combien elle devait tremper les draps. Au bout de quelques va et vient, ma femme passa en mode furie-nymphomane, elle se mit à dire des choses que je n’imaginais pas possible de voir sortir de sa bouche.

« Douimé, putain, oui, tu me remplis la chatte pour la première fois, humm je me sens toute ouverte avec ta queue, vas-y baise moi, baise moi fort, fais de moi ta salope, mon chéri.
– Tu me faisais bander déjà avant quand je te croisais, alors maintenant, je vais te défoncer puisque tu le veux aussi, une vraie petite femme mariée pour black en rut. Ça doit te changer de la nouille de ton mari, je vais faire de ta chatte un vrai trou de femme ».

Les floc-floc-floc de la chatte mouillée et baisée de ma femme remplissait bruyamment la pièce ainsi que les claquements des couilles de Douimé sur les fesses de mon épouse. Elle gémissait sans s’arrêter pendant que Douimé s’activait avec force dans sa chatte. Ses seins gonflés ballotaient dans tous les sens, elle était en train de se faire limer comme une vraie chienne en chaleur.

« Vas-y fort, bourrine-moi ma chatte, mets-la-moi jusqu’au fond de mon vagin, mon mari n’est jamais allé aussi loin et aussi fort, et j’adore ça. Tu vas me faire jouir encore, je veux jouir pendant que tu me démonte comme un sauvage, ma chatte est toute à toi et n’attend que de se sentir limée.
– Ta chatte est trop bonne, blanche neige, elle est douce et j’ai l’impression que tu es étroite comme si je te dépucelais, pauvre Stéphanie, ça doit être la première fois que tu sens vraiment ce que c’est une queue de mâle. Je vais te montrer comment un vrai mec se vide dans la chatte d’une femme mariée et insatisfaite. Je vais remplir tout ton vagin avec mon foutre, tu serais pleine comme jamais.
-Tant pis pour la capote, je veux te sentir jouir dans ma chatte et je vais jouir avec toi ».

A ces mots, Douimé se cambra et ses accélérations de coups de butoir démontraient qu’il était en train de jouir, il était en train de vider ses couilles dans ma femme. Cela eut pour effet, de faire partir Stéphanie dans un immense orgasme, elle hurlait pendant que des flots de sperme envahissait son intimité.
Stéphanie criait des « oh oui, putain je jouis, je suis ta salope, tu m’excite tellement ». Pendant que Douimé lui disait à quel point, c’était bon de se vider dans une femme mariée et pâle qui plus est.

Ma femme qui avait toujours été fidèle, venait de recevoir, une belle quantité de sperme chaud d’un amant black.

« Ho punaise, Douimé, je me sens totalement remplie, j’ai tellement de ton sperme qui s’écoule de ma chatte toute béante. Regarde çà, je n’ai jamais eu la chatte autant ouverte et si pleine de jus de mâle. Ma chatte est toute poisseuse de ton sperme.
– Maintenant que tu as gouté à mon bâton caramel, je pense que tu vas en redemander, alors ma petite salope prépare toi à te sentir pleine et poisseuse régulièrement, car tu as besoin d’un vrai mec pour s’occuper de ton corps et te soulager. Je vais bien m’occuper de toi.
– Oui, Douimé mon chéri, mon mari me saute deux fois par mois, je veux être ta sexfriend, je sais maintenant que j’ai besoin que tu viennes me baiser dès que possible. Par contre, ne dis rien à mon mari  que je viens de cocufier, je veux continuer à vivre avec lui, mais à jouir avec toi.
– Ne t’inquiètes pas Stéphanie, il n’en saura rien, à part s’il s’aperçoit que ta chatte est devenue plus élargie, un vrai minou à black. Il sera aussi étonné de voir ta chatte lisse, car tu vas la raser pour moi tout le temps que je vois bien tout ton minou de blanche à black. Je vais te faire découvrir plein de choses et tu prendras l’habitude que je vidange mes grosses couilles dans ton vagin de salope infidèle.
– oui, je me raserai, je ferai ce que tu veux, mais dépêche-toi de retourner chez toi, le cocu va bientôt rentrer, il faut que je me douche et que je change les draps ; ils sont tapissés de ton foutre et de ma mouille. »

Et c’est comme ça que Douimé rentra chez lui, pendant que femme nettoya les traces de leurs ébats, tant sur les draps que sur et dans son corps.
Vous vous demandez ce qui s’est passé après ?

Bien c’est tout simple, j’ai remplacé mes caméras, par des modèles HD et j’attends que Douimé repasse s’occuper de mon épouse, pendant que je regarderai à leur insu.

La suite est ICI.

 

 

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2 Commentaires

  1. Trop envie d avoir la suite de cette coquine de stéphanie avec son bel amant black qui va enfin lui faire gouter au joies du sexe

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  2. Tres sympa cette histoire, moi qui suis candauliste j’aurais aimé que le mari soit informé mais j’ai bien bande et bonne initiative de rajouter des mots crus

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