Les histoires de cocus » Evocations et provocations

Evocations et provocations

Elle, fidèle en amour seulement ?

Pour tout vous dire, j’ai rencontré, celle que j’appellerai ma chérie via un de ces fameux sites de rencontres, vous savez celui où on vous aime pour vos défauts

Son profil, sa description ont de suite fait monter une chaude sensation en moi. Je n’osais pas imaginer le nombre de notifications qu’elle pouvait recevoir avec un tel profil. Sans parler de sa photo, une jolie brunette, le teint hâlé, qui laissait à rêver sur le charme des souks, du marché aux épices et des couchers de soleil sur le Sahara.

Est-ce vraiment l’idée d’être en concurrence avec des centaines d’autres inscrits sur le site qui allait vraiment m’empêcher de tenter de la séduire ?

Sachant que la majeure partie des messages qu’elle devait recevoir devait ressembler à « Slt t’es charmante, tu veux qu’on se rencontre ? » Ou des « T’es bonne la beurette, tu veux pas pomper de la bonne bite », je tentais de me démarquer.

Un message subtil, poétique presque, mais percutant… « Les contes des mille et nuit n’égalent pas ta beauté, princesse du désert ». Je l’ai imaginé se dire « mais quel con celui-là », mais non, elle m’a répondu « Merci de ce joli compliment, serais-tu le prince venant me délivrer de cette tour dans la Médina ? »

Une telle répartie laissée présager, une fille avec de l’humour, du punch et du chien. Nous avons échangé des messages quittant petit à petit le terrain des contes, pour faire connaissance, et elle me plaisait.

Chacun de ses messages déclenchait des pulsions de plus en plus fortes, j’avais envie d’elle. Alors avec quelques subtilités avec les mots ; quelques allusions légères attendant de sa part des réponses avec autant de sous-entendus et de métaphores, nous avons déviés vers des discussions plus osées.

Nous parlions de sexe, de désirs, de fantasmes, elle savait qu’en discutant, je me caressais, mais elle, en faisait-elle autant ? Impossible de lui demander. Avec le recul, je suis certain qu’elle se tripotait aussi. Note pour moi-même, faudra que je lui demande.

Nous avions commencé par des messages sur le site de rencontre, puis sur nos mails personnels, suivis de quelques discussions plus qu’intimes sur Skype. Et un jour, je lui dis que j’avais envie de pouvoir lui envoyer de petits messages toute la journée. En retour, elle me donna son 06. Nos échanges de sms étaient sulfureux. Elle ne saura jamais combien de fois j’ai dû me branler dans les wc du bureau devant ses messages.

Je ne connaissais d’elle en tout et pour tout que deux choses, sa photo de visage sur son profil et son décolleté que je matais via Skype. Mais je la voulais, je la voulais entière et à moi.

Un soir en discutant sur Skype, nous avons joué à « chacun pose une question intime à l’autre à tour de rôle ». Après m’avoir demandé si j’avais déjà pris une femme devant des voyeurs, je lui ai demandé si elle était une femme fidèle. Et sa réponse fut « oui, fidèle en amour seulement ».

Cette phrase m’empêcha de dormir, voulait-elle dire qu’au niveau sexuel, elle ne le sera pas ? A cette idée, ma queue se dressa, avait-elle le même fantasme que moi ? Avoir un amoureux et baiser avec d’autres.

C’était un vendredi soir, j’étais avec des amis à la maison, puis mon téléphone m’interpella pour me dire que j’avais reçu un message. Un message, je dirais plutôt « le truc qui fait bander direct ». C’était une photo de ses fesses dans une jupe noir, à moitié remontée laissant apparaitre, une partie de ses fesses et de son string.

Dans le message suivant, elle me dit qu’elle était avec copines dans un bar et qu’elle avait eu un gage car elle avait perdu à un jeu. Et ce gage était de demander de se faire photographier le cul par un type inconnu pour qu’elle l’envoie à son mec. A ce moment, je ne savais pas ce qui me faisait le plus bander, qu’elle m’ait considéré comme son mec, de voir ses fesses ou de savoir qu’un inconnu, qui devait sûrement bander, avait pris le cliché

Ma réponse fut maladroite, « Wahoo merci quelle jolie surprise, mais qui c’est le mec qui a pris la photo ? ». Sa réponse n’était plus de la taquinerie, mais bien de la provocation « Je ne sais pas, mais pour le remercier, il a voulu en prendre une avec son téléphone à lui pour la garder, lol, je suis sûr qu’il va se branler sur moi ». Quelle allumeuse !

Au bout d’un moment, quand même, il fallait bien qu’on se rencontre, non ?

Au début de notre premier rendez-vous, elle comme moi, étions plus réservés, plus pudiques que lors de nos échanges virtuels. Nous étions timides tout en étant complices, nourris de ces mois à apprendre à se connaitre par téléphones et ordinateurs interposés.

J’ai dit qu’elle avait été timide et pudique ? Oui, mais pas très longtemps, car sans exagérer, je pense qu’il s’est passé moins de 5 minutes entre notre premier baisé et ma première pipe.

Et en plus, quelle pipe !!! Elle savait y faire, et surtout tout son corps participait aux mouvements de sa bouche, elle me regardait dans les yeux, se trémoussait, ho putain ce qu’elle était chaude. Vous savez comme moi que lorsqu’on se fait sucer par une femme pour la première fois, on ne sait jamais si elle est partie pour aller jusqu’au bout, ou te laisser en plan au milieu, alors je lui dis que je commençais à ne plus pouvoir me retenir.

Ces quelques mots lui ont donné encore plus d’ardeur et son regard devint lubrique, elle voulait me sucer à fond. Elle voulait me faire jouir entre ses lèvres, là juste à l’entrée de la ruelle à côté du restaurant. Et c’est ce qu’elle a fait, elle m’embrassa tendrement sur la joue et me dit qu’elle devait rentrer car elle avait de la route à faire, mais que je lui plaisais et qu’elle était contente de m’avoir gouté de la sorte.

Ce simple baisé sur ma joue signifiait qu’elle tombait amoureuse et moi, je l’étais depuis si longtemps.

Excitante jalousie

Elle habitait à un peu plus d’une heure de chez moi et à cette époque, c’était le gros coup de bourre au boulot, on avait des difficultés à se revoir et nos activités communes virtuelles servaient de palliatif.

Les tabous tombaient, de son décollecté, nous étions passé à tout son corps nu devant la webcam et je me caressais sans pudeur devant elle.

Je la désirais de plus en plus, je voulais lui faire l’amour, autant que de la baiser sauvagement et de plus en plus, de nouveaux fantasmes naissaient en moi. Comme nous n’arrivions pas à fixer un rendez-vous, que je savais qu’elle était chaude et qu’elle sortait régulièrement avec ses copines, je commençais à l’imaginer se satisfaire avec d’autres hommes.

Un soir, lors d’une de nos discussions via Skype, elle me dit qu’elle allait finir par baiser avec n’importe qui tellement elle n’en pouvait plus de ne pas pouvoir avec moi. Cette phrase eut pour effet de me faire bander d’un coup derrière mon écran, et elle l’avait bien vu.

Elle se mit à rire et met dit « humm, coquin, on dirait que l’idée de me savoir au lit avec d’autres te chauffe ». Alors, je lui dis que c’était vrai, que l’imaginer jouer la salope pour un autre, que l’idée de la voir sautée par un autre, m’excitait. Je lui expliquais que ce mélange d’excitation, de jalousie et de complicité ne me laissait pas indifférent. Je peux vous assurer, que même si elle a changé de sujet de conversation, son petit sourire en coin me laissant à penser que ce n’était pas tombé dans l’oreille d’une sourde.

Après ces deux mois, de galères nous empêchant de nous voir, nous commencions enfin à avoir des rendez-vous régulièrement. Nous passions des soirées romantiques en tête à tête, on sortait en boite, on se faisait des balades bucoliques, mais chaque rencontre était l’occasion de baises torrides. Petit à petit, elle commençait à titiller ma jalousie par des « Le nouveau beau gosse arrivé au travail aujourd’hui, n’arrête pas de mater mon cul et mon décolleté, alors demain je mettrais un haut encore plus échancré, je vais le rendre fou ».

Un soir, nous buvions un coup dans un bar et mon téléphone pro sonna, un client important, j’étais obligé de répondre. Je suis alors sorti du bar pour prendre l’appel. Une fois fini, je retournais auprès de ma chérie et, là, à ma place, il y avait un type.

J’ai dit bonsoir à ce gars et je lui fis remarquer qu’il était à ma place. Il s’excusa, puis me rendit ma place et partit. Ma chérie se mit à rire et me demanda si j’étais jaloux. Bien sûr que j’étais jaloux mais aussi excité. Je la laisse quelques minutes et la voilà en train de se laisser draguer par le premier qui passe par là.

Ce soir-là, je l’ai baisée comme jamais et elle vite comprit que c’était de l’avoir vue se faire draguer qui m’avait rendu bestial. Alors à chaque occasion, elle me parlait d’un mec qui l’avait dragué, d’un autre qui lui avait reluqué l’arrière-train et de ceux qui se frottaient à elle dans le métro. Elle commençait à jouer sur mes sentiments entremêlés de jalousie et d’envie, car elle aimait que je lui montre son appartenance sauvagement lorsqu’on baisait.

Lors d’une soirée dans un bar dansant, le temps que j’aille faire la queue pour commander des verres, elle s’était faite accoster par un grand type. Elle se laissait draguer et même finit par danser avec lui, tout en me cherchant du regard. Son regard coquin, son pincement de lèvres me rendaient dingue, je bandais aussi fort que ce que j’étais jaloux.

Lorsque je retournais la voir avec nos verres, elle me dit qu’elle avait trouvé que ce mec était trop charmant et qu’il devait être un bon coup. A ces mots, je posais nos verres et la traina jusqu’aux WC, enfermées dans une cabine, je la baisais comme un cheval en rut. Cependant, j’avais pu remarquer que sa culotte était déjà trempée, était-ce le fait que je l’amenais aux toilettes pour baiser ou était-ce l’effet du mec qui l’avait abordée ?

Puis une fois rentrés chez elle, tard dans la nuit, elle voulait encore faire l’amour. Elle était positionnée sur moi, lorsqu’elle reçut un sms, elle prit le téléphone sans descendre de ma queue. Elle lisait et répondait au message avec un grand sourire tout en continuant à faire des vas et viens sur mon sexe bandé et fourré en elle.

Je lui ai demandé qui pouvait bien lui écrire, elle me répondit que c’était le mec avec qui elle avait dansé en début de soirée avant qu’on baise aux toilettes.

Cette phrase me fit jouir instantanément et la jouissance étant contagieuse, elle se mit à gémir longuement aussi. J’avais joui comprenant qu’elle avait donné son numéro à cet inconnu.

Après avoir repris son souffle, elle me dit qu’elle avait eu un orgasme de folie car elle avait pensé à la grosse bite que sa rencontre du soir, lui avait envoyé en photo par sms.

Je ne pouvais pas savoir si elle avait vraiment donné son numéro, si elle avait vraiment reçu une photo d’une queue par sms, ou si elle avait fait çà juste pour nourrir et satisfaire mon fantasme.

Cependant je me rappelais, que lors de nos premiers échanges, elle avait précisé qu’elle était fidèle, du moins pour ce qui est de l’amour.

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2 Commentaires

  1. Superbe histoire mêlant romantisme,l’érotisme du candaulisme et bien sur l’amour qui est le fondement même du candaulisme …

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  2. Ha la la mais cette histoire me parle tellement.
    Est-ce juste de la provocation ou est-ce qu’elle se prend vraiment au jeux Et désire réellement l’envie de sucer d’autres grosses queue?
    Ou est-ce qu’elle s’est tjrs finalement autorisée à satisfaire ses envies Et profite de la situation pour s’en amuser.
    Elle laisse pleins d’interrogations cette coquine et finalement sûrement pas le seul mec sur le site de rencontre a qui elle a du envoyer des photos et s’amuser à le faire bien bander.
    Ha ces coquines…sont fortes quand même pour nous faire perdre la tête
    Bien joui en imaginant certaines scènes. elle a du en faire gicler des queues.

    Réponse

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