Habitué des saunas ou clubs et particulièrement de ceux où il était possible de rencontrer des travestis, des transgenres voir des bis, je rêvais secrètement d’être un jour travesti puis soumis. Je fantasmais que ce fut, si possible, sous la houlette d’une femme mature et opportunément dominatrice dans le cadre de son couple ou d’un groupe.

La quadrature du cercle (vicieux) en quelque sorte mais les fantasmes sont ainsi.

Un soir dans une ville de province je me rendis donc vers 18 heures, H, heure d’affluence, dans un sauna strictement naturiste que je connaissais. On ne vous donnait qu’une serviette d’à peine 30 cm2 tout au plus à l’entrée, donc tout le monde, hommes ou femmes, était sur un pied d’égalité si on peut dire.

Je déambulais, nu comme requis, depuis un moment comme beaucoup en cherchant on ne sait pas vraiment quoi, quand je fus effleuré furtivement au sexe par une main dans un couloir plus sombre que les autres, un contact qui m’électrisa littéralement et me fit chanceler.

Dans mon trouble, je n’avais pas pu identifier l’auteur. Je cherchais des regards complices en continuant à tourner dans le club quand un moment plus tard un type dans la cinquantaine m’aborda en me posant une main sur l’épaule par derrière. Il proposait de m’inviter à boire quelque chose au bar. J’étais interloqué et curieux, j’acquiesçais et le suivi.

Nous nous installâmes au milieu du bar sur des tabourets de bar l’un en face de l’autre. Assis si haut à la vue de tous, j’étais gêné, il le vit et m’encouragea à me décontracter. « Nous sommes là pour nous voir et nous laisser détailler, donc soyons cool » me dit-il «  tu peux te laisser aller et te montrer tant que tu veux. Tout le monde est là pour cela ». Puis il me dit : « j’ai apprécié ta réaction quand je t’ai effleuré le sexe furtivement. Je crois que tu es celui que je cherche pour ce soir et je sens que tu es plein de désirs sensuels à réaliser » Le rouge de mes joues devait à lui seul éclairer le bar, j’étais percé à cœur. « De plus je vois que comme moi tu es rasé donc c’est un signe, tu es préparé à toute éventualité, à être utilisé peut être car je pense que tu es plutôt passif, je me trompe ? ».

« Disons que je ne suis pas contre une expérience, même un peu poussée mais je ne suis pas un habitué » répondis-je. « Voilà qui est un bon début » dit-il «  on va s’entendre »

Après les banalités d’usage, d’où es-tu, que fais tu, qu’est ce qui t’amène ici, auxquelles on répond à côté systématiquement, il m’apprit en fait qu’il était là pour choisir un extra sexuellement libéré. « En effet, je viens ici de temps en temps pour recruter un serveur ou une serveuse pour une soirée. Avec mon épouse nous sommes un couple plutôt dominant et nous organisons des nuits débridées chez nous à quelques kilomètres d’ici. Y viennent des habitués, quelquefois accompagnés d’un ou d’une faire valoir, puis des nouvelles personnes parrainées : des femmes, des hommes, des bi-sexuels, des travesties ou des transgenres. En tous cas des gens décontractés qui ont en commun de vouloir prendre du plaisir, donner du plaisir ou tout simplement se faire plaisir.

Ces soirées sont payantes bien entendu.

Je viens donc recruter un ou une extra qui assurera le service et sera au service de tous durant la nuit si tu vois ce que je veux dire.

« J’imagine » répondis-je.

Nos soirées s’intitulent « NHBN », ce qui veut dire « Nuits, hauts et bas nus ».

En effet, poitrines, fesses et sexes doivent rester nus, visibles et mieux, disponibles. Toutes les tenues sont possibles à partir du moment où elles respectent scrupuleusement ces obligations et tous les participants portent en plus un loup qui ajoute au mystère.

Les faire valoir, des soumis ou des soumises obligatoirement, extras d’un soir ne sont pas masqués, et toujours en tenues suggestives soulignant leur corps disponibles pour l’occasion.

Je pense que tu vas être notre extra soumis de cette nuit ? gratuitement bien sûr, qu’en dis tu ?»

Alors qu’il disait cela il se passait un onguent sur la paume des mains que je pris pour un désinfectant.

Je ne lui répondis pas directement mais lui demandais « pourquoi m’avait-il semblé être comme électrisé par son toucher furtif, était-ce cette pommade ? ». Il me répondit : » « pas du tout mais j’ai une sorte de fluide qui au contact donne cette impression à certains »

Ainsi il me proposa de me toucher à nouveau, les seins d’abord puis la queue pour que je confirme ce ressenti.

A peine le temps d’acquiescer mollement, il avait déjà posé chacune de ses mains sur le bout de chacun de mes seins et prit ma bite et mes couilles à pleines mains. Je fis presque un bond de ma chaise. C’était très curieux. « Tu vois tu es fait pour moi » dit-il. « Alors d’accord pour la nuit ? »

« Voici les conditions : tu devras nous être entièrement dévoué. Quand je dis entièrement je pense que tu comprends ce que cela veut dire… Ton accord ne laissera place à aucune réserve sauf conventions préalables» « Tu feras le service et seras notre soumis ou notre soumise de la soirée, donc au masculin ou au féminin selon ce que nous allons convenir plus tard tous les trois avec ma Chérie. Cela te va ? »

J’étais assez déterminé mais je n’avais aucune expérience et je lui dis «  je vais voir ». «  Tu vas voir ? Je te laisse 5 minutes pour te décider sinon je prends quelqu’un d’autre, ce ne sont pas les candidats qui manquent et qui ne sont pas si indécis, crois moi  »

Je repartis errer dans le club. Quelle ne fut pas ma surprise d’être arrêté par l’un ou par l’autre avec un sourire entendu qui me disaient « Alors tu as été choisi par le Comte pour cette nuit ? » Je ne comprenais rien. Comment pouvaient-ils connaître notre discussion, mon interlocuteur était Comte ? Je m’en ouvris à une personne qui me dit « viens voir, quand tu passes dans certains endroits de la boîte, un spot fait ressortir les marques que tu as sur toi, celles qu’il a mise sur tes seins et sur ta queue, la signature du Comte. Donc tout le monde sait c’est toi qui tu as été choisi pour sa nuit»

Je tombais littéralement à la renverse. Je me précipitais vers les douches et me savonnais vigoureusement puis finis par tremper dans la piscine pendant cinq à dix minutes. Quand je sortis, sûr d’être lavé, je vis aux regards entendus des clients déambulant dans le sauna qu’il n’en était rien. J’étais marqué.

Le Comte vint à ma rencontre et me dit : « alors tu as pris ta décision ? » « il me semble » lui répondis je « que vous l’avez prise pour moi et que vous m’avez piégé »

« Il n’y a pas de piège dans les fantasmes que du plaisir à prendre ou à donner. Le simple fait de se trouver ici en est déjà l’aveu. La nuit qui s’annonce sera l’aboutissement secrètement souhaité et espéré par toi. Tu veux vivre et satisfaire en détail des désirs sexuels secrets mais ardents, souvent imaginés, jamais réalisés, eh bien ! je suis celui qui te donne ce soir le pouvoir de les réaliser au delà de tout ce que tu peux imaginer »

« Ma voiture te prendra devant l’entrée dans 10 minutes »

Coi, interrogatif mais cependant vaincu j’allais m’habiller et sortais du Club. La voiture m’attendait et la porte de droite s’ouvrit. Je montais et partais pour une destination inconnue et une nuit folle sans doute mais cela secrètement m’excitait au plus haut point à tout points de vue d’ailleurs, psychologiquement et physiquement.

« Bonsoir Chérie, j’arrive dans 20 minutes avec notre extra de la nuit » ainsi s‘exprimait le Comte au téléphone. « Très bien Chéri, je l’attends, tu me le déposes avant d’aller te garer. » répondis une voix de femme. « OK » dit-il.

« Alors maintenant, il faut que tu m’en dises un peu plus sur toi » me dit-il

Je veux tout connaître de tes fantasmes, de tes souhaits inavouables, de tes envies secrètes de façon à ce que nous essayons de les satisfaire avec ma Chérie et nos visiteurs de la nuit, ça va être ta soirée, ta nuit, alors lâche toi »

J’avais décidé de jouer le jeu.

Je lui répondis franchement : « Eh bien, j’ai, depuis longtemps, le vœux secret d’être féminisé puis offert, d’être transformé en objet sexuel dont on userait et abuserait à loisir seul ou à plusieurs. Je crois que cela s’appelle : sissification » J’avais dit cela d’un trait comme si cela allait de soi.

« Eh bien voilà un programme magnifique» dit-il « voilà qui est clair, n’est ce pas Chérie ? » dit le Comte à son épouse avec laquelle la conversation téléphonique n’était pas coupée et qui avait donc tout entendu.

« Super», répondit-elle « on va préparer cette belle comme il faut. C’est donc en soumise donc en serveuse appétissante qu’on va la transformer car ses aspirations sont très claires. On va se surpasser. Je la sens bien cette nouvelle petite chienne, mon Chéri.

Comme d’habitude quel choix judicieux, tu as fait, on va une fois de plus étonner et régaler nos invités »

J’étais psychiquement et physiquement totalement libéré et étonnamment disponible, désormais prêt à tout ou presque et avec un brin d’inquiétude quand même, mais décidé.

« Eh bien tu peux te vanter de plaire déjà à ma femme. Je sens que tu vas être exhaussée au delà de toutes tes envies ». « Chanceuse va ! » ajouta le Comte au féminin désormais.

Ça y était, j’étais sur la voie des plaisirs imaginés, ceux dont je rêvais d’être un jour l’objet principal. J’étais serein voir impatient de m’offrir et désireux de satisfaire aux ordres et fantasmes des participants de toute nature.

Nous rentrâmes dans une propriété ceins de murs, la voiture franchit un portail et s’engagea sur un chemin en terre battue qui menait au perron d’un petit château. Le Comte arrêta la voiture au bord d’un escalier monumental et me dit : « descends ma belle puisque maintenant tu as choisi ton genre, monte les marches, entre, tu es attendue dans le vestibule. Je te retrouve tout à l’heure »

Descendu et seul dans la nuit éclairée par une lune blafarde je montais les marches de l’escalier, arrivais à une porte massive que je poussais, repoussais des rideaux épais et me retrouvais dans un vestibule hexagonal tendu de velours rouge en alternance avec des glaces en pied. J’étais là depuis 2 ou 3 minutes, aveuglé par une lumière pointée sur moi, j’entendis une voix de jeune femme qui me dit « Bonsoir, je suis la camériste de la Comtesse et je vais être ton chaperon pour la nuit, mets toi nu et range tous tes vêtements dans ce placard »

Elle avait ouvert en effet derrière elle un placard dérobé et me demanda, en même temps que je me déshabillais, de lui apporter une boîte déposée à l’intérieur qui m’était destinée.

Une fois nu, toujours sous un spot aveuglant, je tendis vers la voix la boîte que j’avais trouvée. Elle me prit la main et m’attira alors à elle et je découvris en sortant du faisceau lumineux une jeune femme nue dans une combinaison en résille, ouvert aux seins, sexe et fesses. Une tenue du plus bel effet en tous cas sur moi.

Elle ouvrit la boîte et en sortit, dit-elle, « la marque de ma condition et de ma disponibilité assumée » C’était un nœud papillon attaché sur un collier de cuir noir qu’elle m’accrocha bien serré autour du cou.

Je portais donc déjà le premier attribut de l’extra et du soumis.

Elle m’ouvrit alors une porte et me poussa devant elle dans un salon spacieux où se trouvaient des fauteuils et des sofas, des tables basses et 2 ou 3 petites estrades réparties de ci de là. Un salon où pouvait entrer et s’installer dans le plus grand confort une bonne quarantaine de personnes. La piste aux ébats à venir assurément.

Elle me conduisit à une femme superbe d’une quarantaine d’année qui était déjà présente, assise, cachée derrière son loup, par contre poitrine et sexe nus comme les nécessités de la soirée qui m’avaient été présentées par le Comte.

Il s‘agissait de son épouse sans doute que j’avais entendue dans la voiture. Elle portait des bas en dentelles noirs, très chics tendus par des porte-jartelles à un bustier seins nus, si serré qui faisait ressortir une poitrine plus qu’avantageuse.

Mon chaperon me fit grimper sur une estrade face à la Comtesse.

« Bonsoir » me lança la femme, « C’est donc toi l’élue de ce soir. Selon tes souhaits entendus dans l’auto tu vas être notre extra de la soirée, au féminin. N’est ce pas ? Ce programme te sied, tu es contente ? » Je hochais la tête « j’attendais un oui franc » dit-elle « oui » répondis-je »

« C’est mieux »

« Tu te doutes, j’espère, de ce que cela implique à partir de maintenant. Pendant le service, si je puis dire ta bouche, ton cul, ton clito vont être au service total des délires, des fantasmes, de l’imagination perverse de nos invités. On est bien d’accord ? » « Oui » répondis je clairement.

« Parlons de tes limites si tu en as ? » me demanda-t-elle « Oh oui … ,dis je, je n’apprécierais pas la domination hard, ni le scato, ni l’uro, ni la zoophilie » répondis-je. « Parfait » dit-elle « le reste des pratiques potentielles est bien suffisant pour se faire plaisir. On respectera tes interdits à la lettre, tout le reste sera possible et donc réalisable avec ton accord et ton entier et total dévouement ».

Ton chaperon va dans un moment te briffer sur le service pour la soirée et pour la nuit, te préparer et te vêtir en serveuse sexy prête à exciter les plus frigides ou les plus blasés »

« Je vois que tu es déjà rasé, à parfaire mais c’est déjà bien. Tu as bien sûr déjà léché des chattes mais as tu déjà sucé des bites ? Je répondis « oui bien sûr pour les chattes, car j’adore cela mais pour les bites je n’ai que très peu de pratique ». Cela sembla soulever l’intérêt de mon interlocutrice

« Et as-tu déjà été prise par derrière ma belle ? ajouta-t-elle en insistant sur le féminin « non, jamais, répondis-je » Elle en fut positivement ravie.

«  Mais il nous a choisit une pucelle en plus, alors ça c’est la cerise sur le gâteau » dit-elle, en remerciant son Mari qui entrait dans la salle. « Merci mon Ami, nous voilà avec une petite salope, pucelle du cul, quelle belle soirée en perspective »

« Je suis ravi ma Chère, mais passons maintenant aux exercices pratiques de façon à vérifier les aptitudes de notre extra, à les orienter éventuellement pour notre soirée »

Le Comte, juste vétu d’un petit gilet en velours noir comme ceux des joueurs de billard, c’est dire laissant les seins nus, s’assit à côté de son épouse.

La Comtesse attrapa la queue de son époux qu’elle commença à branler puis elle m’ordonna de descendre de mon perchoir et de venir à genoux prendre ce beau chibre dans ma bouche. « Lèche le. Au dessus, en dessous, suce le, agace le gland, amène le à la jouissance, allez montre nous ce que tu sais faire sans doute,  sans les mains et juste avec ta bouche et ta langue de petite salope qui doit adorer ça et regarde nous bien dans les yeux»

« Quand il fut prêt à jouir, il sortit son sexe turgescent de ma bouche, me demanda de tendre ma langue et éjacula dessus. «  Avale et nettoie comme il faut » dit son épouse. « Après ce sera à mon tour ». Il m’avait envoyé plusieurs rasades de sperme que j’avais dégluti consciencieusement et je le nettoyais avec application. Il semblait avoir vraiment apprécié. Moi aussi.

Elle interpella alors sa camériste restée à l’écart depuis le début, lui ordonna de se positionner derrière moi et de me titiller le bout des seins. Je me mis a bander prestement tant j’étais très sensible à ces stimulations. « Maintenant, branle toi vite et jouis sur ma chatte, exigea-t-elle »

Quand j’eu éjaculé sur sa chatte, la Comtesse m’enfourna la tête entre ses cuisses et m’ordonna de nettoyer et de la faire jouir à son tour. Je ne me fis pas prier pour m’exécuter avec plaisir et application. Elle aimait cela manifestement.

Après les avoir ainsi fait jouir tous les 2, la Comtesse dit « Alors mon Chéri, que penses tu de notre serveuse du soir, elle est plutôt douée de la langue, une vrai chienne qui à l’air vraiment d’adorer cela, nos Amis vont s ‘éclater.

Crois tu qu’elle soit aussi bonne du cul ? il faudrait d’abord lui préparer son trou de pucelle. »

Joignant le geste à la parole elle demanda un plug à sa camériste, un plug moyen auquel pendait un cordon en satin noir assez long. Elle me l’introduit avec un onguent mais sans ménagement. J’eu mal mais je fis bonne figure si on peut dire. Une fois le plug en place elle tira sur le cordon qu’elle accrocha au collier dans mon dos. Ainsi le plug était toujours à disposition pour être remis en place.

Alors elle commanda mon travestissement à mon chaperon: « tu nous la prépares pour tout à l’heure » dit-elle au féminin et ajouta : « Tu lui enfiles la même combinaison que la tienne qui vous exhibe parfaitement et tu lui mets ce tout petit tablier blanc de serveuse qui opportunément laissera son sexe visible et disponible, tout le monde a le droit de s’amuser ». « Tu lui fais un beau nœud à la taille qui ne cache rien de sa croupe. La combinaison en mailles filet avec ses ouvertures intimes pour les seins et l’entre-jambes valorisera aux yeux de tous ses prédispositions souhaitées et imaginées de fichue salope ».

« Voici pour couronner le tout une perruque rousse courte qui sera du meilleur effet souhaité : un peu pute » dit-elle en la confiant à la jeune femme. « Et tu nous la fardes ostensiblement, faux cils et rouge à lèvres bien vif, ongles de main et de pied au vernis rouge ». « Tu lui repasses aussi la queue, les fesses les seins avec l’onguent du Comte afin que notre ambiance lumineuse soulignent toute la nuit les essentiels »

« Tu nous la transformes en salope provocante, accueillante et gourmande »

Avant cette séance de féminisation, elle me demanda de me tourner vers un grand écran derrière moi sur le mur où elle déclencha grâce à une télécommande un film qui venait de tourner mon chaperon à mon insu sur mes récentes prestations buccales et selon elle, destinées à promouvoir mes prédispositions auprès des invités attendus et d’aiguiser leur appétit.

Le piège était totalement refermé. J’allais être le clou de la soirée, de la nuit que dis-je, enfin la Sissy de service, on ne peut mieux dire.

« Comme nous te trouvons particulièrement bien disposée au surplus », me dit-elle, « nous trouvons dommage que les frustrés de ce soir, je veux dire les clients du sauna, ne profitent pas de tes performances. Ce film tourne donc dès maintenant en boucle sur des écrans du sauna que tu connais et pour certains abonnés triés la soirée fera l’objet d’un DVD live. Quelle vedette tu vas faire ! Bravo l’actrice et à tout à l’heure » dit le Comte,

« Nous comptons que tu sois à la hauteur du service, celui que tu vas faire et celui que tu vas rendre. Nous espérons que la réalité dépassera la fiction »

Ils m’abandonnèrent à ma préparation de catin complétement lubrique et offerte avec la promesse de les étonner et de régaler la cantonade par une disponibilité choisie et experte.

3 Commentaires

  1. mmmm j en tremble!!!!!

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  2. Tres jolie histoire
    J’ai hate de lire la suite

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  3. Histoire très prenante et très excitante !!! Elle donne même envie de la vivre…
    Vraiment super bravo et continue à nous envoûté avec d’autres histoires

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