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Avec Thomas, mon plus vieil ami d’enfance, Halloween est une vieille tradition pour nous.
Depuis gamins ce qu’on adore, c’est faire du porte à porte pour faire la collecte des friandises.
A vingt ans on peut trouver ça étrange, mais cette tradition on l’aimait.
La finalité de la soirée changeait, on finissait juste par se mettre une bonne caisse au lieu de manger nos bonbons !

Cette année-là n’exceptait pas à la règle, on devait se déguiser, faire la tournée des maisons du quartier, poser notre butin à la maison et sortir se la coller dans un bar.

Je suis le seul de ma bande à avoir le permis, et sachant qu’il habite assez loin du centre-ville, je prends toujours l’habitude d’aller le chercher chez sa mère avant notre virée.

Sa mère est une femme qui me glace le sang par sa prestance.
Je l’ai toujours connu divorcée de son père, la cinquantaine, une longue chevelure blonde coiffée en chignon, des tailleurs de secrétaires, très sexy pour son âge, bien que j’ai honte de le penser.

Elle me met tellement mal à l’aise qu’à chaque fois je m’arrête devant leur maison, je klaxonne et une fois tous les deux en voiture elle nous fait un signe de main en criant « pas de folies les garçons ! »

Cette année, j’avais choisi mon personne de fantastique favori pour cette fête, le comte Dracula.

J’avais un costume noir très classe, une cravate bien serrée autour du cou, une longue cape rouge avec un col haut, les dents de vampire, le teint blafard, le sang autour de la bouche, avec mon corps très mince tout y était.

En route chez la mère de Thomas pour aller le chercher pour attaquer les festivités.
Je klaxonne, pas de réponse. Je klaxonne une seconde fois en me disant qu’il n’a pas entendu, pas de réponse. J’attends 10min avant de réitérer : toujours aucune réponse.

J’appelle sur son téléphone : « bonjour vous êtes bien sur la messagerie de Thomas… ».
Ah il fait chier je vais devoir aller sonner et me confronter à la sexy sorcière !

Ding Dong.

Et je ne pensais pas si bien dire, sa mère m’ouvrît avec une tenue de sorcière.
Le chapeau pointu, la robe noir en dentelle mais au ras de son cul, bien conservé ceci dit et pour la première fois, je vis des cheveux blonds détachés et en pagaille.

« Oh non, Thomas est chez son père aujourd’hui, il ne t’as pas dit ? Mais je t’en prie, entre l’attendre je vais appeler son père pour qu’il l’amène ici ! »
Je n’eus même pas le temps de répondre que c’était bon que j’allais le chercher, elle me tira par le bras et me fit entrer.

Elle faisait elle aussi une petite soirée d’Halloween avec ses copines cinquantenaires, tout était décoré avec goût dans le thème, des chaînes partout, une croix avec des sangles, un espèce de truc en bois qu’on utilisait au Moyen-Age pour les supplicier où ne passe que la tête et les mains, une lumière d’ambiance rouge, les toiles d’araignées… Chouette déco !
« Vas-y je t’en prie assieds-toi je vais te servir un verre ! »

Elle me fit assoir sur son canapé entre deux de ses copines : une nonne digne d’un film d’horreur et une grande brune en look total cuir.
Innocemment je lui fit : « chouette déco madame ! J’adore l’ambiance boucherie hantée ça en jette ! »

Je cru dire une bêtises quand je les vis toutes se mettre à rire.

Sa mère s’approcha de moi, me mît la main sur la cuisse et me dit : « ah oui, tu aimes cette déco petit vampire ? Mais tu sais si on était entre filles ce soir c’est qu’on voulait faire des bêtises… On avait l’intention de faire un sacrifice…! »

Une fois n’était pas coutume, elle me mît mal à l’aise tant ses mots m’excitèrent.
Elle senti mon érection.
« Les filles je crois qu’on a notre agneau à sacrifier pour ce soir ! »
Et toutes les femmes sexy se mirent à crier de joie.

Mince dans quoi je me suis embarqué ? Je suis excité par cette idée, je suis déconcerté.
« Mais, et Thomas ? » lui dis-je.
« Je ne l’ai pas encore appelé, tu as juste à me dire oui et je ne le ferais pas. Mais dès lors où tu diras oui pas de retour en arrière possible, compris ? »

Je me surpris à hocher de la tête.

Une assemblée de cougars se mit à hurler « à poooooil ».

La mère de Thomas rompit les cris en me signifiant : « mais les filles, on avait bien dit soirée fille ? Qu’est-ce que cette petite pédale de vampire fait ici ? Mets-toi à poil sale suceur de sang et enfile ça ! »
Mais pourquoi ce qu’elle vient de dire me fit stresser et bander à la fois ?!

Elle me tendit une tenue de soubrette, attrapa des chaussures en talon à ma pointure qu’elle avait vérifié avec les miennes et une perruque brune.
« Pour le maquillage, salope, on ne va pas se faire chier, il risque de couler de toute façon. »

Une femme déguisée en diablesse et la fameuse femme en combinaison de cuir me firent assoir sur le canapé et c’était parti pour une séance de maquillage, si longue que je me mît à débander.
« Ah parfait ! Il débande ! Vite encagez le ! »

La nonne courut vers moi et emprisonna ma bite dans une cage de chasteté.
« Tu as compris ce que ça veut dire ? Ça veut dire que tu prendras tout par le cul ? Tu es d’accord ? Je veux quand même ton accord avant qu’on commence ».
Encore une fois je fus surpris de hocher de la tête.

Elle me gifla : « dans ce cas-là répond en conséquence, je n’ai pas bien compris ?! »
Et c’est ainsi que je répondis : « ou.. oui… OUI MAÎTRESSES ! ».

Me voilà habillé en soubrette sexy, perché sur des talons immenses de 12cm, maquillé comme une vraie traînée, je ne serais pas dans cette fichue cage de chasteté, je me serais fait bander moi-même.

« Commençons gentiment petite pupute, tu vas nous montrer qu’une soubrette sait faire le ménage… Mais oups je n’ai rien pour lustrer nos chaussures, tu vas être obligée d’utiliser ta langue »

Elles se mirent en rang ordonnée et moi à quatre pattes face à ces créatures.
Une à une, je me mis à lécher leur chaussures.
Arriva le tour de la femme en cuir, je me souviens encore du goût si bandant de ses chaussures en cuir.

Mais vint le tour de la dernière, la sexy sorcière.

Je commença à ramper à quatre pattes dans sa direction pour terminer ma corvée de soumise quand elle sorti un petit fouet de son dos et m’en mît un coup sur les fesses « tu m’énerve à être lente ! Dépêche-toi pétasse ! »

Ouiiiille. La douleur fut si intense et si excitante à la fois.

Je m’accomplis donc à baver allègrement sur les chaussures raffinées de ma sorcière bien aimée.

« Allez c’est bon tu as bien fait le ménage, mais ôte-moi d’un doute ? Tu étais bien venu en vampire normalement ? Montre-moi comment suce un vampire ! »

La nonne, pas si sainte que ça finalement, s’approcha de moi, me fit signe de m’assoir par terre et de choisir un jouet dans le sac.
Un gros gode en plastique en forme de bite, avec des couilles, il était tout noir.

La nonne ria « et bien dis donc tu as faim ! Allez mange ».

Elle l’enfonça dans ma bouche et fit comprendre que je devais le sucer avec plus de sensualité « regarde, me fit la diablesse, on fait comme ça ».
Elle pompa son jouet comme une vraie pro, je devais donc faire pareil.

Je mis en action et tenta de l’imiter voir de la surclasser. Et je suçais, suçais, suçais avec tant de vigueur que je bavais comme une truie « hahaha tu vois je te l’avais dit que ça ne servait à rien de faire un effort sur le maquillage, tu as tout fait couler grosse cochonne » en me disant cela la sorcière me retira le jouet de la bouche et me biffla le visage.

Heureusement que ce n’était pas une vraie bite, sinon elle m’aurait assommée !

« Allez, allez, allez, tu nous a bien montré tes talents de vampire suceur, maintenant que tu as bien bavé dessus comme une dégueulasse il faut bien que cette bave serve à quelque chose. »

La nonne et la diablesse se saisirent de moi et m’installèrent dans le fameux objet de torture du Moyen-Âge, mais à quatre pattes vu la petite hauteur de l’objet.
La tête et les mains attachés, il ne restait que mon cul à l’air libre.

La nonne et la diablesse face à moi me dirent « tu as compris ce qui va arriver ? »
Je hocha la tête timidement.
Je reçu une fessée énorme, et entendit la sorcière me hurler « Réponds quand on te parles ! Qu’est-ce qui va t’arriver alors ?! »

« Vous allez baiser mon cul parce que je ne suis qu’une vilaine chienne ! »

Quoi ? Qu’est-ce que je viens de dire ? Merde je crois que j’aime ce qui se passe en fait.
J’entendis le rire maléfique de la mère de Thomas et elle me dit « c’est très bien ! On va commencer en douceur par contre parce que ton petit trou est trop serré ».

Et je sentis un liquide froid et compris que c’était du lubrifiant. Bon je crois que c’est parti. WOOOAAAH. Il est dedans. Purée pourquoi j’ai choisi ce jouet ? Il est mastoc dis donc ! Mais je me dis que ce n’était pas si désagréable que ça, c’était même agréable.

Elle fit des va-et-vient délicats avec le jouet pour détendre mon cul, je m’en mordillais les lèvres tellement j’aimais cette sensation inconnue. J’avais honte j’aimais ça, je crois !

« Allez on accélère la cadence parce que t’as du boulot connasse ! »

Le rythme s’intensifia, j’avais le cul en feu, mais je cria de plaisir « putain c’est bon ! »
Les pécheresses se misent à rire.

« Et bien ! On dirait que notre petit agneau est devenu une louve. » me fit la nonne « je crois que notre pétasse d’Halloween est prête ! »

En face de moi la femme en cuir attacha une ceinture à sa taille, mais pas une ceinture ordinaire : il y avait une fausse bite énorme au bout.

La nonne et la diablesse s’assirent face à moi sur deux chaises, la sorcière en dessous d’elle à même le sol bien en face de mes yeux, elle écarta les cuisses et vit sa chatte à l’air libre.

Elle se caressa et me fit : « pendant que ma copine s’occupe de ton cul, moi je vais me faire du bien en te regardant, vu que tu ne peux rien me faire avec ta petite bite ».
Cette phrase me pétrifia de plaisir, et si je le pouvais j’aurais bandé comme jamais.

J’entendis derrière moi : « Prête ? ».
Et je n’eus pas le temps de répondre que je sentis ce monstre entrer en moi, il était si long que je pouvais quasiment sentir le faux gland dans mon ventre.

Et les va-et-vient commencèrent gentiment, à chaque fois que la fausse bite sortait, je sentais me cul se détendre.

Et je voyais ma sorcière bien sexy en face de moi se caresser et gémir de plaisir.
« Mais il faut que tu la baises plus vite si tu veux me faire mouiller ! »
Ces paroles amorcèrent le début de mon abattage.

Les ongles longs et acérés de la coquine en cuir se serrèrent si fort que ça me fit de petites coupures sous ses doigts.

Et la bite recula. Les ongles s’enfoncèrent. Je pris une inspiration, vis la mère de Thomas se lécher le doigt, me faire un clin d’œil et boum, la bite entra avec force.
Et les va-et-vient devinrent des coups de hanches effrénés.

J’avais la bouche grande ouverte de plaisir, et chaque coup dans mon cul était comme un coup de marteau jouissif.

La nonne cria « eh la bouche ouverte c’est pas poli ! » et elle se mit à me faire sucer le jouet de tout à l’heure qui avait encore le goût de mon cul.
Me voilà baisé par le cul et par la bouche.

Ce n’était pas le genre de gâteries que j’avais imaginé récupérer ce soir…

C’était si bon, les coups de bite de ma maîtresse de cuir était si intenses que je me surpris à couiner comme une actrice de cul.
Ma sorcière gémis tout en se doigtant fougueusement « qu’est-ce qu’on est cochonne toi et moi, me dit-elle, tu ne trouves pas ? »

Les prochains coups dans mon cul furent encore plus puissants.
Si puissants que dans un cri de plaisir je me mis à juter à travers ma cage, partout sur le tapis.
La diablesse se leva, essuya le sol avec sa main et tartina mon visage de mon jus.
« Voici ton nouveau parfum ».
Ma maîtresse de cuir se retira une dernière fois, et ce que je vis en face de moi me figea de plaisir.

La mère de Thomas jouissant de plaisir en se doigtant, en me regardant.
Elle essuya sa mouille partout sur mon visage.
Effectivement mon maquillage n’était plus là.

La nonne me libéra de mon emprise, elle me leva avec l’aide de la diablesse.
La mère de Thomas et ma maîtresse de cuir se regardèrent : « et ben on a tiré le gros lot cette année ! Si on s’attendait à une telle salope ? Allez casse-toi et va tapiner t’es bonne qu’à ça ! »

La nonne et la diablesse m’aidèrent à sortir, j’avais besoin d’aide tellement mon cul était en feu.
Avant de claquer la porte, la mère de Thomas cria au loin « et si jamais, ça te retente, tu sais où j’habite ! »

Me voilà enfermée en pleine rue, habillée comme une pute, puant un mélange de mouille et de mon propre sperme, le cul en feu.

J’avança tant bien que mal jusqu’à ma voiture, je me regarda dans le rétroviseur j’avais le maquillage dégoulinant.
Je pris mon téléphone pour appeler Thomas : « Oui allo ? Désolé j’ai eu un gros empêchement ce soir… Oui. Désolé mais ce soir c’est mort je pense… »

S’il savait les gâteries que je m’étais enfilé.

En tout cas elle m’as bien baisé cette sorcière.

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