Le début de l’histoire se trouve ici
Une envie de plus
Alors que notre précédente rencontre s’était finie sur une pseudo déception, probablement mal comprise, les jours passent et nous ne reparlons qu’assez peu de ce qui c’est passé. En même temps, nous en avions assez discuté le lendemain. Cependant, je n’oublies pas ce moment fort que nous avons passé ensemble. Je me retrouve dans le rôle d’une jeune femme heureuse d’avoir fait l’amour pour la première fois et, surtout, heureuse de l’avoir fait avec quelqu’un pour qui j’ai de l’affection. Les jours se suivent et se ressemblent plus ou moins. Comme chaque soir, Alice et moi discutons via le tchat, de tout et de rien, de comment nous avons occupé nos journées, des achats prévues, des problèmes de chacune, etc…
Rares sont les fois qui font état de notre dernière rencontre. Je ne luis dit pas, non plus, que j’ai 3 autres achats prévus pour elle, à savoir un baby doll, une belle nuisette et un long déshabillé, le tout en satin rose fuchsia comme elle aime. J’hésite aussi à lui prendre la paire de cuissardes de la même couleur que j’ai vu. Alice, de son côté, a aussi prévu de me faire un cadeau mais, au vu de toutes les questions qu’elle me pose, je comprend très vite qu’elle souhaite m’offrir une paire de bottes ou de cuissardes mais elle hésite sur le modèle. Elle en a vu des sympa mais se trouve hésitante car certains éléments ne pourraient pas me plaire.
Elle met un modèle de côté pour plus tard. Par ailleurs, j’ai l’impression qu’Alice est plus distante que par le passé. Le fait de ne pas trop parler d’une future rencontre m’incite à le penser. Toutefois, j’ai toujours autant de désir pour elle et, depuis quelques jours, je me met à imaginer, toujours dans mes instants érotiques, que les rôles changent ou évoluent. Moi qui suis, à l’instar d’Alice, d’un naturel soumise, je me vois d’avantage sa maîtresse, sa dominatrice. Je l’imagine dans des poses que je lui imposerais, des ordres que je lui donnerais. Je m’imagine lui chuchoter des mots crus à son oreilles, réveillant ainsi ses pulsions de soumise et sa libido.
Je me vois m’occuper de son sexe et de sa chatte anale, la léchant avec avidité pour bien la lubrifier, insérant un puis deux puis trois doigts à l’intérieur afin d’écarter au mieux son petit trou plissé pour l’enfiler avec mon gros clito gonflé de désir ardent pour elle. Elle n’est pas amoureuse et le terme de « faire l’amour » la gène un peu ? Eh bien soit ! Je ne lui ferai pas l’amour, je me vois la baiser, non pas avec tendresse et délicatesse mais avec passion comme je pourrais le faire avec une amante. Je l’imagine encore vêtue de sa première tenue en latex (avec le chemisier et la jupe ouverte) qui m’émoustille le bas ventre, le cul relevé tandis que ses mains seraient menottées. Je l’imagine à ma merci, frémissante, haletante, dans l’attente de subir mes assauts péniens.
Puis, un soir, de retour de week-end, nous reparlons enfin de notre dernière rencontre. Nous reparlons de ce moment de passion. Alice m’avoue que cela avait été un peu rapide, qu’on avait pas eu le temps de placer la scène. Je m’excusais de ne pas avoir su retenir ma libido et d’avoir agit qu’un une morfale. Elle m’avoua à son tour que le petit break après son massage était pour qu’elle puisse se calmer car elle voyait que ça allait vite … trop vite pour elle.
On parle alors de ce qui l’a bloquée l’autre fois et des questions qu’elle se posait à ce moment là. Nous convenons qu’il serait bon qu’elle prenne le temps de faire une liste d’objectifs qu’elle souhaiterait remplir ou dépasser. Je lui propose aussi, pour améliorer sa condition féminine, ou du moins pour la faire grandir en elle, de s’habiller en femme tous les jours dés qu’elle rentre du travail, sans forcément passer par le maquillage, juste mettre des vêtements comme dormir en nuisette tous les soirs par exemple.
En outre, Alice m’envoie également un récit similaire à celui que j’ai écrit mais de son point de vue. Il y a quelques oublis de type descriptif, notamment sur nos tenues, et je trouve très dommage qu’elle n’ai pas d’avantage extériorisée les sentiments et les émotions qu’elle avait ressentie durant notre première rencontre, rendant son récit presque … banal comme une simple rencontre. Au fond, je suis certaine qu’elle aussi a dû ressentir bien des choses. Nous en rediscutons via le tchat et elle approuve en me disant qu’elle va le retravailler avant de s’attaquer à la partie 2. Cela lui fera un bon entraînement car la seconde partie représente une rencontre bien plus remplie en émotion, sensation et sentiment.
Je lui parle également d’un défi que j’organise plus tard, un concours de beauté et je lui demande d’y participer mais elle rechigne car elle ne se sent pas encore prête à montrer son visage pourtant très joli. Nous commençons alors à parler de sa beauté et je lui avoue que, devant sa beauté, j’ai encore envie de l’embrasser comme avant. Manifestement elle aussi en a envie. Elle ne veut plus s’en cacher. Nous convenons, non sans excitation, que nous devons le faire durer bien plus longtemps cette fois afin de faire durer ce plaisir à son maximum. J’ose, sur le coup de la plaisanterie, l’appeler mon Alice chérie.
Une boutade sans importance probablement pour elle mais plein de sens pour moi. J’ai cette envie, grandissante, de l’appeler tout simplement « ma chérie « , « mon amour ». Après cette conversation, j’en suis à me demander si, elle aussi, ne ressent pas quelque chose pour moi. Si, elle aussi, n’a pas passé le cap d’un sentiment d’amourité ou d’amoutié comme j’aime à le dire (même si ces mots n’ont aucune existence), entre amour et amitié et que quelque chose, de beau, pourrait subvenir dans un futur proche.
Le lendemain, je propose à Alice de me refaire quelques clichés d’elle mais nue afin de me servir de ça pour faire des modèles en dessin et imaginer des robes pour elle, les dessinant directement sur elle pour avoir un meilleur aperçu, plus réaliste qu’un modèle féminin. Le soir même, elle s’exécute, m’envoyant quelques clichés d’elle, maquillée et parée de sa perruque blonde mi-longue, d’abord vêtue de son nouveau legging et des chaussures que je lui ai offerte dernièrement, qui ne me laisse pas de marbre, loin de là, surtout avec des clichés où on la voit de dos, penchée vers l’avant, les jambes écartées.
Un véritable appel à lui donner du plaisir. Les clichés qui suivent la montre en petite culotte rose, très mignonne au demeurant. Ça lui va très bien et elle m’excite toujours autant malgré son corps masculin, sans poitrine. Je continu à voir Alice ainsi, probablement dû à son visage maquillé, sa culotte et ses chaussures.
Le désir et l’excitation montent
Nous sommes 10 jours avant Noël. Le prochain défi arrive à grand pas, à savoir nous déguiser en mère Noël. Je profite d’une journée seule pour faire le shooting photo pour le concours . J’emballe un carton vide avec du papier doré rapidement. Le résultat n’est pas terrible mais bon … c’est juste pour quelques photos. Je part me maquiller dans la salle de bain. Cette fois-ci, je fais un maquillage rouge et blanc pour rappeler la mère Noël. Du eye-liner noir et de l’ombre à paupière rouge et blanche, suivi d’un rouge à lèvre rouge vif.
Je descends toutes les affaires dont j’ai besoin et je m’habille. J’enfile ma robe rouge et blanche à capuche, mes gants longs noir en vinyle, mes bottes à talons hauts noires vernies. Je garde seulement ma culotte et mes bas rayés de la tenue que j’ai mise toute la journée. Je me positionne ainsi devant l’objectif de mon téléphone. D’abord sans le cadeau puis avec. Une petite idée me vint. J’écris Alice sur le cadeau et j’entame de nouveau quelques clichés en me disant que ça lui fera bien plaisir. Sur la fin, je ne peux m’empêcher de sortir mon sexe et de penser à elle. Je me masturbe et prends quelques clichés, mon sexe sortie de son écrin de tissus durant quelques minutes. Je remonte ainsi mettre les photos sur l’ordinateur mais je constate à mon grand regret que la qualité des photos est vraiment médiocre.
Assez flous et peu éclairées. Forcée de constater que le temps à l’extérieur n’aide pas pour avoir de la clarté. Il fait gris et il pleut. Je suis assez déçue mais tant pis. Je verrai une prochaine fois et ça ne m’empêche pas de continuer de plus belle ma masturbation, toujours en pensant à Alice, jusqu’à finir par jouir. Profitant du maquillage, j’entame un autre shooting avec une tenue vintage d’infirmière. Une blouse longue blanche aux manches ¾. J’y adjoint une paire de gants mi-longs en latex noir et la fameuse coiffe. Je garde mes bottes du précédent shooting. Je prends également un stéthoscope pour plus rentrer dans le personnage. Je prends quelques poses semblables au précédent shooting, jouant également avec le stéthoscope, puis je fais toute une série en portrait. Ce shooting est plus sage que l’autre. Par la suite, j’envoie une photo à Alice via mon téléphone portable, je met aussi ces clichés sur l’ordinateur puis je part me coucher un peu au lit, ressentant de la fatigue.
Alors que je somnole, je reçoit une réponse d’Alice qui demeure impatiente d’être ma patiente. Comme d’accoutumée, nous en revenons à nous dire à quel point il nous est difficile d’être dans l’attente de notre future rencontre. Je me lève alors et je vois qu’elle est connectée sur le site. Nous commençons alors à discuter. Je la chauffe un peu en lui disant que je lui ferait une surprise avec mon costume de mère noël et qu’elle ne le découvrira que bien plus tard. Je lui envoi malgré tout l’ensemble des photos en infirmière mais comme une conne, j’omets de retirer quelques photos de la mère noël, ce qu’Alice ne tarde pas à me faire savoir. Je suis très déçue par ma bêtise.
Elle me dit qu’elle n’en a vu qu’une et qu’elle supprimera toutes ces photos mais le mal est fait. Je m’en veux. Elle finie de télécharger les photos et me décris ce qu’elle aime. Je la sent émoustillée par ce qu’elle voit. Nous en venons vite à nous chauffer et je recommence à me masturber. J’envoie une photo à Alice via mon téléphone de moi en pleine masturbation. Je sais qu’elle aime voir ça, surtout que je lui fait savoir que c’est elle qui me met dans cet état. Elle cherche à se concentrer sur un film qu’elle regarde mais je ne la laisse pas en paix. Je fini par jouir dans ma main gantée. Je refais un cliché montrant mon gant souillé par le sperme et un autre avec un filet de sperme s’étirant entre ma main et ma bouche. Je lui envoi ces 2 photos et lui disant de plutôt se concentrer sur ça.
Elle m’avoue ne jamais avoir goûté son sperme, ou du moins elle a essayé une fois en se forçant. Nous en venons à parler du goût que cela a et la similitude gustative entre le sien et le mien. Elle me dit qu’elle aimerait bien essayé de me sucer la prochaine fois et moi de lui répondre que je voudrais qu’elle me prenne. Elle est assez hésitante là dessus et préférerai le contraire. Je dois bien avouer que je ne m’attendais pas à cela de sa part car mon sexe, bien que n’étant pas un braquemart d’étalon, il n’en reste pas moins plus grand et gros que le sien et, la sachant déjà impressionnée par ma collection de godes, je pensais qu’elle aurait bien plus d’hésitation à me proposer une telle chose. Cependant, cette excitation retombe car elle remet le couvert sur son problème d’éjaculation trop rapide.
Je la sent stressée voir, en colère. J’ai l’impression qu’elle me fait un reproche sur la chose. Je lui rappel que je ne lui en ai jamais tenue rigueur et que, au contraire, je cherchais à l’aider pour ça. Elle en convient et son esprit semble s’apaiser. Ouf, on a éviter une crise. Nous finissons notre discussion sur des sujets divers et variés, m’indiquant avoir commandé mon cadeau pour notre prochaine rencontre. Elle part au lit tandis que je me relance dans l’écriture de ce récit.
Le lendemain, nous discutons de tout et de rien, nous regardons ensemble les chaussures, bottes et cuissardes qui nous intéressent pour de prochains achats. Je lui envoi également quelques liens trouvé ici et là sur le net pour ses soucis de rapidité qui la perturbe. La lecture la rassure un peu sur sa condition, découvrant qu’un tiers des hommes ont le même soucis. Au détour de notre conversation, elle en vient à m’appeler « ma chérie », ce qui me ravie, bien que je doute qu’elle ai conscience de l’impact que cela a sur moi. Cela me met de plus en plus en condition de lui avouer les sentiments, forts, que j’ai pour elle, cette envie de l’appeler « mon amour » ou tout autre mot doux se reportant à un lien d’amour que l’on pourrait avoir dans un couple.
Cependant, je ne le tente pas cette fois, me laissant à imaginer lui dire alors que nous serions en train de faire l’amour. Lui avouer durant nos ébats me semblerait plus qu’opportun mais c’est à double tranchant. Ça peut la faire chavirer de bonheur tout comme la troubler au point de faire retomber la tension érotique entre nous deux.
La longue attente
Les vacances de Noël sont là. Alice est partie de son côté pour faire le réveillon dans sa famille, à plusieurs centaines de kilomètres de là et, sans doute dans un but de discrétion, elle ne se connecte pas au tchat. Je n’ai de ses nouvelles qu’en lui envoyant quelques sms. Le jour du réveillon, je lui envoi une photo de moi en mère noël, tenant un paquet cadeau noté à son nom, participant également à un concours pour l’occasion sur le site où on tchate.
J’avais fait, quelques jours plus tôt, tout un shooting photo pour ça et je lui réserve l’ensemble des images. Il lui tarde de les voir toute et cette impatience se fait plus pressante en voyant la photo que je lui envoie. Le lendemain, en guise de cadeau de Noël, je lui envoi quatre autres clichés de la même série dont un que je n’osais pas lui montrer. En fait, j’avais beaucoup d’hésitation à le garder. On m’y voit en mère Noël, tenant un morceau de papier sur lequel j’avais noté que je l’aimais.
Un message qui peut paraître difficile à transmettre quand on ne sait pas ce que ressent l’autre ou, du moins, quand on se doute que l’autre ne ressent pas la même chose. C’est donc avec une certaine appréhension que ce cliché part avec les 3 autres. Elle finie par me répondre à son réveil, heureuse de l’envoi de ces 3 photos mais sans en dire d’avantage. Cela me rend un peu sceptique. A-t-elle fait attention au message ? Ou bien, le prend-t-elle juste pour une marque de sympathie ? Je n’en sais rien. Nous nous mettons alors à discuter un peu des cadeaux reçu à l’occasion de cette fête.
Elle me manque beaucoup mais j’essaie de ne pas trop y penser, cherchant à m’occuper l’esprit sur autre chose, notamment en me remettant à faire des créations 3D sur mon ordinateur.
Le retour
Alice rentre enfin de vacances mais elle est assez occupée par d’autres dîners en famille dans les environs. Toutefois, alors que je m’impatientais de pouvoir lui reparler, c’est avec une belle surprise qu’on se revoit sur le tchat plus tôt que prévu. Je suis heureuse de pouvoir enfin lui reparler car cela me manquait beaucoup. Nous discutons des fêtes de fin d’année puis nous reparlons des cadeaux que nous allons nous offrir, sans toutefois dire de quoi il s’agit. Nous reparlons également de notre future rencontre, de ce que nous y ferons et des tenues que nous porterons. Nous nous mettons d’accord sur nos tenues en latex. Je porterai une robe d’infirmière verte menthe avec des bas que je dois recevoir et des gants longs blancs.
Elle, portera son ensemble chemise, corset jupe ouverte, bas et gants, comme la fois précédentes. Je lui ai fait savoir que j’aimai beaucoup cette tenue. Il nous tarde autant à l’une qu’à l’autre que ce jour arrive. D’ailleurs, tous les jours suivants, nous rediscutons de ce moment futur et nous nous chauffons régulièrement sur ce que nous souhaiterions faire et les tenues que nous porterions. Je n’hésite plus trop à lui dire des « je t’aime » ou à l’appeler ma chérie mais sans jamais avoir les mêmes réponses de sa part. Ça m’attriste un peu mais je m’y fait. Durant ces jours, quelques bonnes nouvelles s’accumulent. Tout d’abord, j’ai reçu les trois paquets attendus ainsi que de nouveaux bas en latex semi-transparent noir et, elle, a reçu aussi mon futur cadeau.
Enfin la plus grande nouvelle. Alors que je souhaitais la rencontrer le week-end après le nouvel an, j’avais bien des appréhensions quand à la venue de proches, comme à chaque fois mais dés le jeudi, j’appris que j’allais être tranquille pour tout le week-end et je lui fis savoir, ce qui la ravit au plus haut point. Le petit bémol était que j’étais invité à un anniversaire d’un proche le samedi soir. Ça me frustrait grandement car j’avais idée de passer aussi ma soirée avec Alice. Nous avons tant de chose à faire mais je finie par me dire que d’autre occasions seront bientôt là pour en profiter.
Après tant d’attente …
Le jour J arrive. J’ai eu un peu de mal à dormir suite à un cauchemar. Alice va être un peu en retard. Je recevait un sms de sa part alors que j’étais en pleine préparation. Elle passe dans une boulangerie pâtisserie pour prendre le dessert du midi. Pendant ce temps, je m’habille comme elle le souhaitais. Une chemise style victorienne en satin noir et une jupe également de style victorienne avec des froufrous un peu partout. J’y adjoint des bas noirs auto fixant et une paire d’escarpins rouge vernis. Le maquillage est basique. Fond de teint clair, blush rose, eye-liner et ombre à paupière noire et rouge à lèvre rouge vif (pour rappeler les chaussures).
Alors que je passe un petit coup d’Eludril pour avoir une bouche saine et une bonne haleine fraîche, j’entends taper à la porte. J’ouvre la petite fenêtre et lui propose d’entrer le temps que je finisse. Je descends trente secondes plus tard. Je vois à son sourire que ma tenue lui plaît. En même temps, c’est elle qui le voulait. Nous nous saluons par une bise. Elle me tend la boite issu de la pâtisserie que je m’empresse de mettre au frigo alors qu’elle commence à se déshabiller. En effet, comme je lui avais soumis l’idée, elle pourrait venir déjà habillée, ses vêtements féminins en dessous des masculins, afin de gagner un peu de temps pour la préparation. Elle a donc mit un haut rouge orné de grosse dentelles sur le haut et un legging en simili-cuir. Elle retire ses chaussures pour enfiler une paire qu’elle vient de recevoir, rose et noire, au talons de 16cm bien qu’elle ne soit pas habituée à une telle hauteur pour marcher avec.
Elle enfile alors un petit boléro en dentelle noire, manifestement trop large pour elle aux épaules mais dont les manches semblent trop courtes. Alors que je suis prés d’elle, mon regard se porte sur une poche plastique dans laquelle se trouve un paquet cadeau de bonne taille. Nous discutons rapidement et je lui indique que, ma sœur passera me prendre pour le repas du soir vers 19h30, ce qui fait que nous avons jusqu’à 19h environ pour nous amuser avant de tout plier. Elle file dans la salle de bain pour se maquiller. De temps en temps, je passe la voir pour voir où cela en est. Comme à son habitude, elle met pas mal de temps pour se faire belle mais le résultat en vaut la peine. Elle souhaite tester une autre idée que je lui ai soumise via le tchat. Après avoir vue quelques photos d’une autre membre du site, je souhaitais la voir avec un maquillage gothique noire et une perruque blonde.
Pour se faire, elle s’entoure les yeux d’un maquillage noir profond et met un rouge à lèvre noir. Elle enfile ensuite la perruque qu’elle portait la première fois, un peu cosplay et forcé de constater qu’elle est superbe ma petite gothique. Nous redescendons et entamons le shooting photo. Contrairement au passé, elle sera le sujet principal des photos même si je passe devant l’objectif aussi. Nous faisons également bien plus de photos à deux et je me montre bien plus tactile que d’habitude. J’aime être dans ses bras, j’aime la sentir près de moi mais j’évite de trop forcer car je ne veux pas en faire trop de suite. Elle m’a tellement manquée que je veux en profiter un maximum pour la tenir contre moi. Elle change de veste par une qu’elle avait mis précédemment, avec des manches évasées, celle en dentelle l’agaçant un peu par la trop grande taille. Je l’aide également à tirer son legging vers le bas pour diminuer les plis et donner un effet serré. Nous faisons quelques photos, main dans la main puis elle change encore de haut.
Elle retire sa veste et son haut rouge pour enfiler une mini-robe noire moulante à manches longues. Nous refaisons des photos ensemble, l’un derrière l’autre, se tenant par la taille. Nouveau changement de haut pour elle par un haut style victorien blanc tandis que je me change pour mettre une robe noire satinée du même style. Elle m’aide un peu pour le corsage arrière car la robe étant assez juste, je ne souhaite pas qu’elle se déchire à certains endroits. Je change aussi mes escarpins par une paire noire suivi de quelques clichés où je joue aussi les modèles.
Par la suite, je lui propose de changer de perruque pour tester l’une des miennes, une longue perruque blonde aux cheveux légèrement ondulés. Je lance le gaz pour faire chauffer la poêle pendant l’essayage. Nous remontons dans la salle de bains et entamons les essais. Le résultat est superbe, tout simplement. J’adore, ça lui va très bien. Toute cette chevelure bonde lui entourant le visage fait bien ressortir son regard et sa bouche teintés de noir. Se voyant dans la glace, elle aime beaucoup le résultat et se promet d’en acheter une elle aussi. Nous redescendons encore, le temps de faire deux-trois photos le temps que la nourriture cuise puis je met la table et nous mangeons enfin. Du léger avec des légumes, suivi des trois pâtisseries qu’Alice a emmenée et que nous partageons à moitié.
Alors que nous remontons dans la chambre pour choisir des tenues, Alice me tend le paquet cadeau et je lui donne le mien. Ainsi, nous découvrons nos cadeaux respectifs. Elle découvre alors l’ensemble des fringues qui lui permettrons d’être belle même en dormant. De mon côté, je découvre une très belle paires de bottes blanches en cuir, à lacets sur le devant avec une petite sangle à la cheville et des talons de 14cm avec une belle plate-forme. Alice paraît un peu inquiète de savoir si ça me plaît mais est bien vite rassurée. Je m’empresse de les essayer et elles me vont impeccables.
De mon côté, je suis heureuse de voir qu’Alice apprécie aussi son cadeau qu’elle essaie de suite. La taille des vêtements paraît la bonne mais elle tilte sur les culottes livrées avec les tenues, qui sont deux strings qui ne cacherons rien de son clito, même non gonflé et s’en amuse même. Nous revenons à nos moutons en regardant les tenues a tester. Je lui choisie une robe d’été légère, rouge à pois blancs, qui me va assez serrée. Inutile de lui prendre des vêtements qui me vont bien car ça lui irait bien trop grand et ça lui tomberai, ce qui ne serait pas terrible pour les photos. J’y adjoint une robe en vinyle rouge que je voulait lui faire essayer. C’est une robe sirène prés du corps à manches longues évasées sur le bas et à col haut.. Me concernant, je me prend une robe d’été rouge à pois blancs et tour de cou ainsi qu’une robe longue en vinyle à tour de cou avec col intégré. C’est le style robe Marilyn Monroe avec le haut blanc et la jupe noire.
Je rajoute à ça mes gants longs en vinyle noir. Je me change de suite pour mettre la robe rouge tout en gardant les nouvelles bottes. Nous redescendons mais pour aller dans le bureau où se trouve un canapé clic-clac. Alice commence à prendre quelques photos avec sa lingerie de nuit, prenant quelques poses sur le canapé. Je la rejoint encore une fois pour quelques photos amusantes, tantôt assises l’une à côté de l’autre, tantôt allongées sur le canapé ou l’une allongée sur l’autre qui est assise. Alice se change pour enfiler la robe longue à pois. Les poses sont sensiblement les mêmes qu’avant mais être l’une contre l’autre me plaît beaucoup et nous faisons les idiotes par des poses un peu absurdes. Je décide de changer le rouge à lèvre pour que cela aille d’avantage avec la robe. Je me met du stick noir mais le résultat ne me plaît pas. Alice me vient en aide puis nous redescendons au bureau.
coucou je viens de découvrir ce site et je dois avouez que je l’adore déjà ^^ .
je ne sais donc pas si ce poste est vieux ou pas mais j’adore cette histoire et bien envie de connaitre la suite