1. Les histoires de Sissy
  2.  » Dressé sur commande

– Ah, que je te dise, nous aurons une invitée samedi pour le dîner et pour la nuit. C’est une relation d’une amie de mon club de bridge qu’elle ne peut loger momentanément, alors je me suis proposée.

– Pas de problème, répondis-je.

Le samedi suivant vers 19 heures, la sonnerie de l’interphone retentit, je suis là, je décroche et j’entends

– Bonjour c’est Maya, celle qui vient prendre ses aises chez vous ce soir, Annie m’attend, je suis en bas.

– Ah oui, c’est au 4ème étage à gauche, dis-je, me souvenant d’un coup de ce que ma femme m’avait dit quelques jours plutôt. J’appuyais donc sur le bouton de la porte cochère de l’immeuble.

– Était-ce Maya, me demanda Annie, curieusement affolée.

– Je la reçois, ne t’inquiète de rien.

Quelques secondes plus tard le carillon de la porte d’entrée retentit. Annie ouvre et je la vois arriver accompagnée d’une superbe créature d’une petite quarantaine. Sûrement un bon mètre soixante quinze, des yeux bleus, des cheveux bruns mi longs, à l’allure assurée sur ses escarpins Louboutin et particulièrement distinguée. Une femme un peu plantureuse mais pour tout dire hyper sexy.

Elle porte un sac de voyage couture et une mallette en cuir noire. Je propose de les lui prendre mais elle refuse.

Annie, étonnamment brouillonne, fait rapidement des présentations : « mon mari, Jean-Serge », je lui serre la main et gardant la mienne dans la sienne, elle me toise et je me sens curieusement jaugé… Puis on se dit « à tout à l’heure » et elles disparaissent dans l’appartement pour s’installer et papoter sans doute.

A l’heure de l’apéritif, je retrouve Annie qui s’est changée. Elle est habillée d’une robe sans manche, assez courte comme j’aime et que je lui ai offerte. Une robe écrue et toute entière en dentelles et je regrette à chaque fois qu’il y ait une doublure, je la verrai bien sans rien dessous et sans la doublure évidemment. Je lui en fais compliment en lui touchant les fesses et la complimente aussi sur la visiteuse et ajoute « qu’elle peut en inviter d’autre comme cela quand elle veut » Ma réflexion la fait sourire et à l’air de l’amuser… « Garde tes ardeurs… » me répond-elle.

Nous nous rendons au salon, notre visiteuse, Maya nous y rejoint.

Elle est superbe dans une robe en mousseline rouge, assez courte, à vrai dire très peu boutonnée et donc très échancrée laissant deviner une poitrine avantageuse dont les pointes de seins saillent dans l’étoffe et une fois assise je devine facilement qu’elle porte des bas. Mon imagination vagabonde…

Je sers du champagne et la conversation s’engage. J’apprends ainsi sans plus de détails qu’elle habite l’Isle Adam. Je crois donc comprendre pourquoi elle nous a sollicitée de loger chez nous ce soir.

Elle exerce la profession de coach ou plutôt d’éducatrice comportementale, mais nous n’en saurons pas plus pour l’instant. Nous parlons de tout, de rien. Nous buvons et après avoir presque terminée la deuxième bouteille se tournant vers moi elle m’assène sur un ton autoritaire : « Mets toi à poil »

Je suis heureusement assis sinon je tomberais de l’armoire mais elle réitère avec véhémence : « A poil ! j’ai dit » Je me lève hébété et elle ajoute à l’adresse d’Annie

– Annie, dis-lui que j’ai carte blanche, que l’on est bien d’accord. Je dirige cette soirée à ma guise et je veux qu’il se foute à poil illico, dit-elle en s’adressant à ma femme.

– Maya que tu vois là, a désormais tous les pouvoirs sur toi à partir de cet instant et tant qu’elle le jugera nécessaire. Tu l’écoutes, tu fais tout ce qu’elle ordonne, tu es sa chose. Elle disposera de toi comme elle l’entend, je suis absolument d’accord avec tout ce qu’elle dira, fera, ou exigera de toi qui n’a d’autre solution que de lui obéir sans broncher.

Mes jambes ne me portent plus et Maya m’explique alors qu’elle est en fait dresseuse d’hommes et de femmes pour les transformer en soumises ou soumis destinés à devenir des objets sexuels assumés.

– J’ai été engagée par ta femme Annie pour te confondre et t’éduquer.

Je compris tout de suite sa profession restée équivoque.

– Ta femme sait que tu fantasmes sur la soumission depuis longtemps. Elle a découvert tes habitudes sur le net où tu surfes assidument sur des sites de Dominas, de Sissy, de Travestis, de Transgenres et même de Gays. Que tu rêves secrètement d’être travesti et offert. Grâce à mes connaissances, elle a eu accès à ton pseudo et à certains des textes très explicites que tu as écrits. Elle a donc décidé d’avoir recours à la professionnelle que je suis pour te découvrir et te cerner, t’observer dans la satisfaction forcée de tes fantasmes, et d’apprendre à te driver pour en profiter ultérieurement.

Tout s’éclairait d’un coup ou plutôt tout devenait sombre. Le piège était bien monté et j’y étais tombé tout droit.

– Tu m’appelleras maintenant Maîtresse, et ta femme, tu l’appelleras à partir de maintenant Madame. Tu es notre jouet dont on va user et abuser. Tes vices inavoués vont nous y aider. Donc recule toi et mets toi nu.

Abasourdi, je m’exécute.

Quand ce fut fait Maya me demanda de tourner sur moi même, de lui montrer mes fesses, de les ouvrir, de me pencher en avant pour voir pendre mes attributs. Elle félicita Annie sur mon cul qu’elle trouva plein de promesses.

– Voici une liste de pratiques que tu connais au moins de nom en me tendant un bristol.

Sur ce papier cartonné étaient écrits les mots : sado-masochisme, bondage, uro, scato, fétichisme, caudaulisme, féminisation, sissy-training, face-sitting, ball-busting, god-ceinture, chasteté, laisse et collier, soubrette, humiliation, lingerie, cuir, latex…

Elle me demanda d’en choisir 3 rapidement qui me faisaient secrètement fantasmer.

« – Avoues que tu as de la chance que nous te proposions de choisir le thème de ta soirée, n’est ce pas Annie ?

– Oui, je suis curieuse de connaître ses choix.

– Tu vas même les voir se réaliser et de plus les filmer, dit Maya en accrochant à ma femme une caméra go pro montée sur un serre tête ».

Anéanti mais finalement obligé de jouer leur jeu je répondis « féminisation, collier et laisse et sissy-training », mes fantasmes préférés. La Maîtresse apprécia ce choix, siffla et se tournant vers ma femme elle dit en me regardant :« quelle salope tout de même, elle assume, tout était donc bien vrai tu vois !

« Bon, eh bien je vais préparer cette salope pour la suite des réjouissances » dit Maya.

Elle ouvrit une boîte préparée d’avance et me tendit une paire de bas, puis un corset largement ouvert à l’entre jambe avec porte jarretelles, enfin des escarpins à ma taille.

« Enfile-moi tout ça, et viens là que je te lace ton bustier puis assied toi sur la table basse face à moi, je vais parfaire ta transformation physique de putasse que tu es et dans laquelle tu vas devoir désormais t’habituer à évoluer

Ma femme s’était absentée un instant. Je devais l’avoir vraiment excitée car elle revint rapidement, doublure de la robe et sous vêtements envolés. Vision inespérée depuis des années et tout simplement fantastique. Maya apprécia aussi et lui dit « Je vois que tu commences à apprécier la situation et à en t’en inspirer, n’est ce pas ? C’est très bien, lâche toi, tu vas voir, tu vas vraiment te régaler et prendre de l’assurance».

Ma femme aida même Maya à finir de me maquiller outrageusement. J’étais fin prête en vraie pute, entièrement disponible.

Maya avec l’assentiment d’Annie m’affubla du prénom de « Sucette » cela promettait pour la suite. Alors Maya saisit son autre mallette qu’elle ouvrit en la partageant en deux puis en quatre comme une trousse à outils. Et c’était le cas, on y trouvait rangés par ordre de taille des gods, des gods ceinture, des plugs, des pinces à seins, des colliers et des laisses, des cockrings, des menottes enfin des fouets, l’attirail de la parfaite dominatrice.

« A toi l’honneur, dit-elle à ma femme en lui tendant un collier d’esclave et une laisse. « Parfais son allure de soumise, en lui passant cet attribut d’esclave et promène cette chienne à quatre pattes en laisse

« Allez Sucette, remercie Madame de te diriger comme une chienne que tu es.

– Je suis à vos ordres, Madame, dis-je à ma femme que je ne reconnaissais pas et qui entrait de plus en plus dans le jeu ».

Elle me promena ainsi fermement tiré par le cou et à genoux et presque nu dans l’appartement. J’étais totalement asservi et cela lui plaisait fort semble-t-il.

Maintenant, Sucette, regarde bien ce qui t’attend, ordonna Maya qui, s’étant mise debout commença à dégrafer sa robe qui tomba à ses pieds. Elle portait des bas noirs accrochés à une guêpière magnifique en cuir noir et un string de la même matière. Elle s’approcha et m’ordonna « Baisse mon string avec ta bouche, petite salope ».

Je m’appliquai avec les dents pour le descendre jusqu’à ses pieds et quand je relevai la tête je découvris une belle queue que je ne pouvais imaginer. Ma femme non plus d’ailleurs qui se montra autant surprise que moi mais apprécia au plus haut point ce travesti si j’en jugeais par son visage épanoui et l’imagination dont ses yeux pétillants se faisaient le révélateur.

Maya s’installa dans le canapé jambes bien écartées et dit à ma femme de prendre son sexe fermement en main à sa base, de tirer ma tête vers celui-ci.

« Fourre lui ma queue dans la bouche et qu’il me fasse bander, tu peux me branler si tu le sens. Ta salope de mari, elle n’a qu’à sucer. Arrange toi pour la contrôler, pour la guider, pour qu’elle me titille bien le gland avec la pointe de sa langue, pour qu’elle me lèche toute la queue dessus et dessous et aussi les couilles, et qu’elle m’avale la bite à fond comme il se doit. N’oublie pas que c’est une pute, qui doit montrer tout son savoir faire. Tu la surveilles, tu l’encourages en la fouettant c’est toujours nécessaire. Tu vas voir tu vas y prendre du plaisir. Pense à tout ce qu’il t’a caché depuis des lustres et tu vas finalement te régaler de sa nouvelle condition d’esclave dont tu vas pouvoir profiter à loisir à ton tour»

Ma femme prenait manifestement un plaisir sadique à m’humilier et m’obligeait à une pipe totale en appuyant sur ma tête.

La queue de Maya sous les effets de ma langue avait pris une ampleur considérable voir étonnante

Elle pria alors Madame, ma femme de m’agenouiller sur le canapé les cuisses bien écartées, le cul tourné vers elle. Madame me tira par la laisse et me menotta les bras dans le dos. Son visage exprimait une jouissance non contenue. Maya lui demanda alors de me préparer la rondelle avec un des onguents qui se trouvait dans sa mallette ainsi que le fondement.

Madame, ma femme ne se fit pas prier, elle vida littéralement le contenu sur ma raie et ma rondelle tout en introduisant un doigt, puis deux et jugeant que cette désormais chatte était bien souple et bien prête elle encouragea Maya à me défoncer.

« Quel pied, s’exclama-t-elle, il va connaître ce que je lui ai toujours refusé. Défonce-lui le cul, Maya, je vais adorer voir cela de près et le graver sur la pellicule »

J’étais totalement apeuré mais cela décuplait son plaisir.

La Maitresse appliqua son gland sur ma rondelle et me pénétra sans ménagement jusqu’à la garde.

« Putain, quel cul de salope, tu l’as toute avalée, me dit ma femme à l’oreille. Je prierai Maya de me faire elle même l’honneur de ce plaisir inconnu, avec douceur bien sûr, et je sens finalement que cela me plaira… tu pourras en profiter mais de loin, mon ami ! Pour l’instant, rend toi complètement utile, me dit-elle en sautant sur le dossier du canapé. Elle retroussa sa robe sous laquelle elle était toute nue, ouvrit grandes les cuisses et exigea que je lui aspire sa chatte trempée et pleine de désir. Elle apprenait vite.

Pendant ce temps, Maya me limait avec ardeur et je gémissais sous ses coups de boutoir. Prête à se vider, elle se retira puis attrapa une main de ma femme tout en lui demandant de me tourner et de diriger sa queue vers ma bouche qu’elle m’intima d’ouvrir celle-ci largement en tirant la langue. Alors elle éjacula copieusement dessus exigeant que je nettoie tout avec application et délectation.

« Montre-nous que tu aimes cela, que dis-je, que tu adores et que tu souhaites que ce ne soit qu’un début » dit-elle.

Ma femme s’était bien vengée et je me demande si je ne lui avais pas rendu sans le savoir, un fier service. Elle m’accrocha par la laisse, toujours à moitié nu, à une poignée de porte.

« Désormais et en accord avec ton coach, dit-elle, cette tenue de soumise serait dorénavant la tienne et pour longtemps.

–  Nous n’allons pas nous arrêter en si bon chemin. Nous la sortirons en public et pour cela, nous lui ajouterons une perruque et une mini jupe afin d’être présentable et surtout suggestive. J’ai plein de projets pour elle dans ma tête, dit la Maîtresse à ma femme qui acquiesça et finit par applaudir.

– Maya, tu me diras à quoi tu penses s’il te plaît, et tu continueras bien le training autant que nécessaire ? S’inquiéta vicieusement ma femme. Mon petit mari sera à ta disposition chaque fois que tu en auras besoin pour toi, tes amis, tes soirées, ajouta-elle. »

Les deux femmes si je puis dire, riaient et se réjouissaient de la séance et envisageaient déjà à voix haute d’en organiser rapidement d’autres avec de multiples et différents partenaires.

– Cette salope a manifestement d’excellentes prédispositions à notre service. Nous allons maintenant peaufiner sa transformation en femelle lubrique, gourmande et accueillante. Une belle soumise qu’on nous enviera et qu’on voudra venir voir de loin et surtout essayer bien sûr. Tu me le permettras Annie ?

– Mais bien sûr que oui, chère Maya, lui répondit-elle ! Puis me jetant un regard d’une assurance inquiétante, elle me dit, n’oublie pas la vidéo, elle est dorénavant le gage permanent de ta dévotion définitive à notre imagination sans limite, et gage de ta nouvelle condition de sissy ».

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1 Commentaire

  1. Magnifique et excitante histoire

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