Mon mari était commercial et il se déplaçait très souvent sur tous le territoire français. Comme je ne travaillais pas, je l’accompagnais lors de certains déplacements, pour faire la touriste.

Lyon, Rennes, Marseille, je visitais ainsi les grandes villes de France et ma préférée restait Paris.

Je ne ratais jamais l’occasion d’aller visiter la capitale d’autant plus que c’était l’employeur de mon époux qui payait la chambre.

Une fois, comme il avait ses rendez-vous parisiens, un jeudi et un vendredi, nous avons décidé d’y rester ensemble le week-end et ça tombait bien car c’était le week-end de la Saint- Valentin et Paris peut-être si romantique.

Pour la soirée de la fête des amoureux, nous avions diné dans un restaurant chic, belle décoration, cuisine excellente et sommelier expert dans son domaine.

Puis nous avons continué la soirée dans un piano bar du côté de Saint-Michel, cocktails et pas de danse très rapprochés, je pouvais sentir le membre de mon mari dur lorsqu’il se frottait à moi ! C’était plutôt une bonne soirée !

Il était presque une heure et demi du matin, lorsque nous sommes arrivés à l’hôtel. L’entreprise de mon mari le logeait toujours dans des établissements de qualité, et nous avions la chance, pour notre escapade entre amoureux, d’avoir un hôtel avec un bar qui fermait assez tard.

Comme l’heure de la fermeture approchait, le barman avait commencé à mettre les chaises sur les tables, alors nous nous sommes installés au comptoir.

Nous étions les derniers clients et le barman venait de nous servir un cocktail maison à base de champagne fort appréciable.

Nous avons commencé à discuter avec lui, et Nicolas, de son prénom, s’est servi aussi quelques verres. Il était sympa, plutôt drôle, probablement la soixantaine, ce qui faisait une plus de vingt d’années de plus que nous.

On ne peut pas dire que c’était un canon, ni qu’il était très svelte, mais il était vraiment amusant.

Après plusieurs de ses cocktails venus s’ajouter à ce que j’avais bu avant je commençais à être sérieusement pompette, lorsqu’il nous annonça qu’il était l’heure de fermer le bar.

Voyant notre déception quant à la fermeture du bar, il proposa de nous offrir une bouteille de champagne, qu’il monterait dans notre chambre dès qu’il aurait fermé la caisse.

Il nous demanda quelle marque de champagne, nous voulions je lui répondis que mon préféré était le Cristal Roederer, mais qu’à 200 euros la bouteille, je me contenterais de n’importe quelle marque qu’il voudrait bien nous offrir

Mon mari aussi pompette que moi, dit à Nicolas que la dernière fois où il m’avait offert du Cristal, je lui avais fait la meilleure fellation de sa vie pour le remercier

J’étais un peu gênée que mon mari, lui dévoile ce secret d’intimité, mais c’est vrai que cette fois-là, il buvait sa coupe dans son fauteuil et moi agenouillée entre ses cuisses, je lui faisais une pipe mémorable.

Après avoir rejoint notre chambre, je suis allé sur notre petite terrasse avec vue sur la tour Eiffel pour prendre l’air tout en attendant que Nicolas nous apporte la bouteille avec laquelle nous finirions sûrement notre Saint Valentin ! J’avais hâte, car la soirée romantique et la boisson me donnait envie de faire des folies au lit !

Nicolas frappa à la porte et arriva avec une bouteille de Mumm, mon mari lui proposa de la boire avec nous. Nous étions tous les trois assis dans le canapé du salon en train de discuter et rions bêtement à chacune des blagues de Nicolas.

Je voyais mon mari en train de s’éteindre, la semaine de boulot, l’heure tardive et le champagne était en train de le faire sombrer alors que nous venions de finir la dernière coupe de Mumm.

Nicolas me demanda si je comptais dormir de suite ou si une autre coupe sur la terrasse pour profiter de la vue me ferait plaisir.

Mon mari commençait à ronfler et je savais que la partie de jambes à l’air serait pour le lendemain, alors j’acceptais la proposition de Nicolas.

Il descendit chercher une dernière bouteille et revint assez rapidement !Je n’avais pas claqué la porte pour qu’il ne frappe pas et qu’il entre directement pour me rejoindre sur la terrasse, sans réveiller mon mari.

Alors que je regardais les lumières nocturnes de la capitale et le balai incessant des taxis, Nicolas s’assit sur un des canapés de la terrasse et me présenta une bouteille de Cristal Roederer.

«  Et bien Nicolas, vous n’imaginez pas comme vous me faites plaisir !

– Ce n’est rien, si c’est votre préféré, alors trinquons et voyons si ce que votre mari a raconté est vrai ! Je suis curieux de savoir si vous allez aussi me faire plaisir en retour, me répondit Nicolas ».

Mon mari m’avait souvent dit que son fantasme serait que je deviennes plus libertine et que je ne lui donne plus l’exclusivité de mon corps.

Alors comme il dormait, et sachant qu’il ne comblerait pas mes envies ce soir, je décida de remercier ce sexagénaire et je m’apprêtais à sucer un autre homme pour la première fois.

Même s’il était plus âgé et pas vraiment beau, sa gentillesse et son humour lui donnait du charme et puis bon, il était le seul homme prêt de moi à être en état de m’offrir du plaisir.

Je m’agenouilla entre ses cuisses et je commençais à caresser son entre jambes. Je sentais que Nicolas était en train de durcir et cela me donnait vraiment envie de découvrir son sexe et de lui faire cette pipe qu’il espérait.

Je déboutonnais le pantalon, le baissais et fit de même avec son caleçon, j’étais face au sexe d’un homme de 25 ans de plus. Son membre n’était pas plus pas plus long que celui de mon mari, mais il était plus large, ce qui attisait mon désir de le prendre en bouche.

J’approchais mes lèvres et commençais à le sucer. Effectivement, elle était bien plus large que celle que j’avais l’habitude de prendre. Sentir cette queue dans ma bouche en cette soirée de Saint-Valentin alors que mon mari dormait, m’excitait terriblement. Je la léchais, je la suçais, je la faisais coulisser le plus profondément possible et je prenais plaisir à une donner une bonne pipe.

Il me demanda de venir me mettre sur le canapé à côté de lui pour continuer.

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Alors je m’installais comme demandé et je repris ma fellation. Nicolas passa une main sous jupe et glissa ses doigts dans ma culotte trempée.

Il avait des mains larges aux doigts épais, contrairement à celle de mon mari avec ses doigts de pianiste.

J’étais sur la terrasse fêtant la Saint-Valentin avec la queue d’un inconnu dans la bouche, ses gros doigts allant et venant dans ma chatte pendant que mon mari dormait.

Nicolas savait y faire car entre sa manière de jouer avec ma chatte et mon clitoris et son épais membre dans la bouche, j’étais sur le point de jouir.

En ouvrant furtivement les yeux, j’aperçu mon mari qui nous observait en se masturbant au travers la baie vitrée, il avait un grand sourire et me fit un clin d’œil. Je compris qu’il aimait me voir sucer ce sexagénaire dont les doigts affolés mon clitoris.

Je sentais des palpitations dans la queue que je travaillais avec mes lèvres et en suivi des jets de semence, Nicolas était en train d’éjaculer dans ma bouche !

Ses doigts s’accélérèrent sur mon petit bouton rose et je me mis à jouir tout en avalant son éjaculation. J’avais l’impression qu’il jouissait encore et encore, j’avais même des difficultés à tout avaler tant il était généreux.

Alors que je continuais à déguster les dernières gouttes, que je nettoyais sur cette belle queue épaisse en jetant un œil pour voir mon mari ! Il me fit un autre clin d’œil et alla s’allonger dans le canapé.

Nicolas me servi une coupe de Cristal, je me collais à lui pour le boire tout en regardant la tour Eiffel illuminée. Nous ne disions rien, blottis l’un contre l’autre sous le froid de février, nous reprenions notre souffle et profitions de la vue et de notre orgasme.

Un homme plus âgée venait d’éjaculer dans ma bouche de femme mariée et j’étais étonnant fière et excitée.

Nous avons fini la bouteille un verre dans une main, son queue ramollie dans l’autre, puis je lui ai dit que c’était tard et que demain, avec mon mari nous avions prévu d’aller faire des visites.

Il remonta son pantalon, Nicolas me donna un baiser sur le front et me remercia pour cette délicieuse fellation, puis il quitta la chambre, me laissant le gout de son sperme dans la bouche mélangé à celui du champagne et encore la sensation de ses larges doigts en moi.

Je n’arrivais pas à réveiller mon mari pour qu’il vienne me rejoindre dans le lit, alors une fois en nuisette, je me couchais et m’endormis rapidement.

C’est la sensation d’un corps collé à moi qui me réveilla, je sentais une chaleur contre moi alors que j’étais sur le côté. Je me sentais humide et j’avais envie d’être prise, de faire l’amour au levé avec mon mari. Je tendais mes fesses vers lui afin de lui faciliter le passage entre mes cuisses.

Mais lorsque je sentis le gland appuyer pour me pénétrer, je compris que ce n’était pas mon mari. Ce gland épais, ces grosses mains qui venaient d’empoigner mes seins, je compris de suite que c’était Nicolas.

Je jetais un coup d’œil vers le canapé et je vis mon mari qui dormait toujours. Alors, je laissais le sexagénaire enfoncer sa queue en moi.

Il commença à aller et venir glissant à chaque fois son sexe plus profondément, alors qu’il malaxait mes seins. C’était bon, de sentir cette homme aux grandes mains et au gland épais me prendre à mon réveil.

Il chuchotait qu’il aimait mon corps et que me prendre, alors que mon mari dormait, l’excitait terriblement. Il me poussa pour que je me mette sur le ventre et il accéléra le mouvement, il me baisait fort et je mordais le coussin pour ne pas hurler mon plaisir.

Je jouis rapidement alors me maintenant allongée par les épaules, Nicolas me baisa encore plus fort ! Heureusement que le lit ne grinçait par car je sentais qu’il était très secoué.

Nicolas se colla à moi et me dit à l’oreille que puisque j’avais aimé sa semence hier soir, il allait me montrer comment il pouvait inonder ma chatte de femme mariée.

Allongée sur le ventre, cuisses écartées, le sexagénaire me besognait la chatte avec la ferme intention d’éjaculer dedans et à vrai dire, j’en avais très envie !

Il poussa un râle étouffé et ses coups de queue devinrent très rapides lorsque je sentis qu’il commençait à éjaculer en moi. Je jouissais à chaque jet que je sentais et j’avais l’impression qu’il ne s’arrêtait pas, comme il l’avait fait dans ma bouche la veille.

Encore, encore encore, il inondait ma chatte, je me sentais plein de sa semence et je jouissais la tête collée au coussin !

Il se laissa retomber, essoufflé, sur moi puis au bout de quelques minutes, il me dit au creux de l’oreille que j’avais un corps, une bouche et une chatte fabuleuse, puis il me remercia et me souhaita une bonne fin de séjour. Nicolas se leva puis quelques secondes plus tard, j’entendis la porte se fermer.

Pris par la tempête de plaisir, je commençais à me rendormir sur le côté sentant que le sperme de Nicolas ruisselait entre mes cuisses.

Je commençais à me réveiller lorsque je sentis à nouveau, un gland venir tapoter à l’entrée de mon sexe encore poisseux. Puis j’entendis « mon amour, j’ai tout vu, je t’aime ».

C’était mon mari, il glissa en moi sans aucune difficulté, mon sexe encore ouvert et lubrifié par Nicolas. Je sentais moins sa queue que d’habitude puisque plus fine que celle qui venait de me baiser, mais sentir mon mari contre moi, savoir qu’il était très excité car il m’avait regardé avec Nicolas, m’excitait vraiment.

Alors qu’il allait et venait dans ce qui restait de l’éjaculation abondante de Nicolas, je commençais à jouir de la situation. Mon mari me baisait après un autre et il était totalement en trans. Il jouit très rapidement à vrai dire, mais cela m’alla très bien car même s’il ne m’a fait l’amour que quelques minutes, je venais de jouir deux fois grâce à lui.

Il m’a pris tendrement dans ses bras et m’a dit à quel point il m’aimait et on s’est endormi comme cela tous les deux.

Ce n’était pourtant pas une Saint Valentin typique, mais elle reste pour nous un souvenir des plus excitants.

Pourtant, nous avons décidé que lorsque nous monterions ensemble à Paris, on changerait d’hôtel, après tout, il y a peut-être d’autres serveurs que mon mari voudrait me voir me sucer et plus.

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1 Commentaire

  1. Bravo et merci pour ce récit juste un peu trop court à mon goût !

    Didier, un candauliste depuis plus d’un demi siècle.

    Réponse

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