Le début de l’histoire est disponible ici.

Des coups à ma porte m’enlèvent des bras de Morphée, en ouvrant les yeux je découvre Lucie (maîtresse de maison) qui m’observe avec un grand sourire. Je suis encore vêtu de mes bas d’hier soir et évidemment plus couvert par les draps, sans oublier la culotte, séchant au-dessus du radiateur…

Je la regarde médusé, je ne sais quoi faire, je reste tétanisé dans mon lit après avoir tiré les draps pour me cacher dessous. Elle rentre et ferme la porte, se dirige vers la culotte et me complimente sur mon choix. Elle tourne autour du lit, me fixant du regard. Je remarque qu’elle a une démarche, un regard qui me semble dominant. Elle s’assoit au bord du lit, et vient me caresser la jambe en montant doucement vers mon bas-ventre. Je ne peux retenir une érection, sans pouvoir la dissimuler sous le léger drap. Elle fixe ses yeux sur les miens et retire lentement le drap me mettant à nu, juste dans ma lingerie.

Elle pose sa main sur mes testicules, puis remonte lentement sur la verge. Elle a un total contrôle sur moi, je ne fais rien et ploie sous son regard dominant. Les caresses continuent et sa deuxième main se rapproche de mon trou, encore un petit peu ouvert de la veille, pour faire des mouvements circulaires, ce qui a pour effet de me faire gémir. Elle pousse mon plaisir pendant une petit temps encore puis s’arrête d’un coup avant ma jouissance, me regarde et me fait comprendre que maintenant je lui appartiens, comme dans les vidéos/histoires captions que je regarde tant.

Je me remets de cet épisode assez troublant, prend une douche et me dirige dans mon bureau pour travailler. Une fois l’ordinateur lancé je regarde mes mails, et trouve un de ma patronne. Pas de sujet juste une ligne :

« RDV Ce soir 22h, aille gauche, porte n°35, présence obligatoire sinon sanction. »

C’était une partie de la demeure ou je n’étais jamais allé suite aux quelques restrictions d’accès que j’avais eu à mon arrivée.

Je passe une journée de travail, la tête ailleurs, en repensant à ce matin et en stressant pour le soir. Il est 19h je quitte mon poste et me dirige vers la salle à manger où l’on mange ensemble. Le repas se passe normalement, ma maîtresse ne fait aucunes allusions à ce matin, je me détends donc au fur et à mesures du repas.

 

Il est l’heure, j’ai pensé qu’il valait mieux que je m’habille avec ma lingerie de femme, c’est donc caché sous un pantalon, que je porte mes bas et ma culotte.

Je suis devant la porte, il n’y a aucun bruit, je toque, la porte s’ouvre toute seule me dévoilant une pièce d’environ 15m², lumière tamisée, avec une chaise, un lit, une grande armoire et une télévision fixée en face du lit. Il n’y a personne, je rentre, la porte se ferme et la télé s’allume, diffusant des images que j’ai maintenant l’habitude de regarder depuis quelques semaines. Défilant devant mes yeux des sissy, trans, toutes couvertes de sperme, le trou béant, regardant la caméra avec un regard heureux et soumis.

 

Sur la chaise je trouve une lettre :

« Te faire propre : tu trouveras dans la salle d’eau, de quoi te faire un lavement.  Je te veux propre et habillé avec la tenue que tu trouveras dans l’armoire. »

Je regarde autour de moi, et vois effectivement une porte qui m’étais cachée de l’entrée, je l’ouvre et trouve une petite salle de bain avec une douche et des toilettes. Je trouve dans la douche une poire a lavement, ainsi qu’une canule à visser sur le tuyau. Je commence donc ma toilette.

Une fois mon nettoyage terminé, je regarde dans l’armoire et découvre une tenue de servante, robe noire et blanche avec des froufrous et ras les fesses. Elle est accompagnée de collants noirs et d’une jolie culotte tanga blanche. J’hésite… Et puis merde ! Je n’ai pas trop le choix et il faut dire que j’ai bien envie d’aller jusqu’au bout de ce défis. Je passe donc la tenue et m’assoie sur la chaise en attendant la suite. Une demi-heure passe, je me couche sur le lit m’installe mieux, fasse à la télé, et regarde les images qui passent.

 

Au bout d’une heure, la porte s’ouvre, une silhouette féminine se découpe dans la lumière, mais ce n’est pas Lucie même si je ne devine pas tout car elle plonge la pièce dans l’obscurité.

– Ce soir, j’ai pour mission de te dresser et te faire découvrir de nouveaux plaisirs, et commencer ta nouvelle vie.

– Nouvelle vie ? Que voulez-vous dire ?

– Tss tss, tu verras bien… Tu devras aussi à partir de maintenant m’appeler maîtresse, et je veux que tu sois docile.

– D’a… d’accord, maî… maîtresse, dis-je maintenant effrayé. »

La lumière s’allume alors et je découvre ma nouvelle maîtresse, une grande brune, au moins 1m80, toute vêtue de cuir noir et rouge, une poitrine généreuse, une taille fine et… un gode-ceinture !

“Je suis donc là, en tenue de soubrette, debout au milieu de la pièce en train de me faire examiner par ma maîtresse, elle soulève la robe, regarde que je sois propre et rasée et découvre un petit plus que je me suis permis, en complément de sa demande. J’ai trouvé dans une boite au fond de l’armoire un petit plug, que j’ai pris grand plaisir à me mettre vous savez où…

– Oh ! Je vois que tu t’es préparée plus que demandé.

– Oui maîtresse, je voulais être le plus prêt possible pour vous, et pour ma première fois aussi

– Ta première fois est un souvenir que tu garderas à vie grâce à moi, maintenant à genoux, les fesses posées sur les talons avec tes mains derrière le dos.

– Oui maîtresse.

Je me mets donc dans la position demandée, mains derrière le dos ce qui me cambre un peu, et qui, je peux voir dans le miroir me fait une jolie silhouette. Elle s’approche, me tourne autour, me caresse les joues puis s’arrête devant moi. Je me retrouve avec le gode juste en face de ma tête, je ne bouge pas, la regarde dans les yeux et attends les instructions.

Elle pose son gode contre mes lèvres et m’ordonne de sucer sa queue. Je m’y mets en recopiant les filles dans les vidéos X, je lèche le gland, la hampe, puis prend le bout en bouche. Je reste quelques minutes sur le gland avant d’avancer plus loin. Je la suce de longues minutes avant qu’elle ne se retire et me complimente sur ma première pipe en me disant comment mieux faire.

Elle passe derrière moi, pousse mes épaules contre le sol, je me retrouve face contre terre cul en l’air. Ma maîtresse soulève la robe, vient jouer avec le plug et me fait gémir grâce à lui. Elle le retire, puis je sens un liquide froid couler sur ma rondelle avant qu’elle pose son membre en latex.

Le gland rentre sans difficulté grâce au plug qui l’a précédé. Elle glisse petit à petit en moi, avançant, reculant pour attendre le fond. Je sens son bassin contre mes fesses, ça y est, elle est rentrée entièrement et j’en ressens un très grand plaisir. Le sexe peut alors commencer.

Elle ressort presque entièrement pour me pénétrer d’un coup sec et fort, faisant claquer ses hanches contre moi, me volant un hoquet de sursaut ainsi que des gémissements. Maîtresse Stéphanie, me baise en levrette en variant de mouvement jusqu’à ma jouissance, à laquelle, elle sort et me fouette les fesses avec son chibre et me gronde pour ne pas l’avoir prévenue.

Après des excuses de ma part, elle me relève et me pousse sur le lit, va fouiller dans l’armoire, fait quelque chose que je ne vois pas puis revient vers moi. Je suis sur le dos, elle se baisse puis me prend avec violence. Le gode est plus gros ! Ça claque fort, elle grogne, je crie, de douleur, de plaisir. Elle se met à trembler, crier je crois qu’elle jouit. Elle se retire, et je découvre un autre gode ceinture, plus gros effectivement, mais double. Elle me baisait et se baisait elle aussi !

Elle retire la ceinture puis vient plaquer sa vulve luisante contre mon visage. Je la lèche donc, la nettoie et profite aussi du moment. Une fois remise, elle se retire de la pièce, me laissant seule avec tout ce bazar. Je vais fermer la porte et va faire un petit somme avant de tout ranger et de retourner dans ma chambre.

Je reviens dans ma chambre, il est presque 2h du matin, heureusement que l’on est vendredi soir, je n’ai pas besoin de me lever demain. Je me couche dans mon lit, repense à cette soirée et m’endors le sourire aux lèvres et le trou encore bien ouvert.

Je me réveille tard, environ 10h, me dirige vers la cuisine pour me faire un petit déjeuné pensant être seul à cette heure-là pour le prendre. En arrivant, je découvre Stéphanie assise autour de la table en train de boire un café. Je suis surpris par sa présence, ne l’ayant jamais vu ici auparavant. Elle me regarde en rigolant puis m’invite à m’asseoir en face d’elle. Je me fais un thé et m’assoie.

– Je ne vous avais jamais vu ici avant, dis-je entamant la conversation,

– Je suis une amie de Lucie, je venais ici souvent avant de me marier et .

– Oh, je vois, vous êtes ici pour le week-end ?

– Oui et non, on vient de divorcer, je cherchais un hôtel quand Lucie m’a parlé d’un jeune homme intéressant. « Il te plaira » m’a-t-elle dit, et elle avait raison !

Je la regarde rougissant ne sachant quoi dire…

– Et toi, que fais-tu ici ?

– Je suis le nouvel informaticien, je m’occupe du site internet de Lucie etc.

– D’accord, de quel site t’occupe-tu ?

– La boutique de vêtement, elle m’a demandé de ne pas toucher à l’autre.

– Mmmm, tu y as quand même fait un tour non ?

– Ou…Oui…

– C’est bien ce que je pensais ! C’était toi hier soir ! Je ne t’avais presque pas reconnu, dit-elle en rigolant.

– Oui, c’était moi, dis-je en rougissant encore plus

– Tu t’es très bien débrouillé, c’était ta première fois ?

– Oui, je n’avais jamais rien fais avec une fille.

– Ah bon ?! Pourtant tu as un bon jeu de langue, et avec un homme ?

– Non plus, je suis toujours puceau…

– N’ai pas honte, ton tour viendra ! Bon je vais me laver ! Va faire de même et allons-nous balader dans le parc, et arrête de me vouvoyer, et appelle-moi Stéphanie !

– D’a… D’accord, à tout à l’heure.

Après une bonne douche, nous sommes allés nous promener dans le parc de la propriété, parlant de nous, de tout et de rien. A la fin de notre promenade, nous avons rejoint Madame Lucie et Marcus sur la terrasse pour le déjeuner. Lucie nous demande si nous avons bien dormi. Après un oui de notre part, elle demande à Stéphanie plus de détails. Elle lui raconte tout dans les moindres détails. La maîtresse de maison me félicite, et me demande ce que moi j’ai ressenti, ce que j’en pense. Je lui réponds que j’ai beaucoup aimé et que c’est quelque chose dont je ne me priverais pas de recommencer.

C’est l’après-midi, je réfléchis beaucoup à la soirée d’hier, ce que j’avais ressentis, lorsque j’avais dû m’habiller seul en fille, puis à tout le reste. Ces pensées me font bander très fort, tellement que je ne peux me retenir de me branler après avoir enfilé mes bas. Je glisse aussi un doigt dans mon anus, qui est encore bien ouvert de la veille, puis deux, ce qui me fait jouir instantanément.

Je décide donc à partir de maintenant de porter mes bas et ma culotte tous les jours. Mais il y a un problème, je ne peux pas faire cela avec seulement une culotte.

Je me lave de ma souillure, m’habille avec ma culotte et de mes bas, et pour le reste de mes vêtements habituels. Je vais retrouver Stéphanie, et lui demande si elle peut me conduire et m’accompagner faire les boutiques, que je puisse, au moins, avoir quelques culottes. Elle accepte volontiers, pour ma plus grande joie.

On se gare vingt minutes plus tard, et direction les rues marchandes !

Marchant en direction des boutiques, je lui demande de m’aider dans mes choix, de me conseiller, ce qu’elle prend grand plaisir à faire. On rentre dans la première boutique, de vêtements pour femme. J’y trouve de tous les goûts, très peu de lingerie, ce n’est pas mon but mais je prends quand même le temps de regarder. J’allais repartir quand Stéphanie m’arrête et m’oblige à acheter le jean moulant que j’avais regardé plusieurs fois, ce que je fais sans trop rechigner.

Deuxième magasin, que de la lingerie ! Je suis aux anges et ne sais où poser les yeux. Je fais le tour, je regarde tout. Je flashe sur plusieurs ensembles, beaucoup trop pour être honnête. J’en choisis un, pour commencer, c’est un ensemble porte-jarretelles noir avec un tanga et un soutien-gorge, la vendeuse me conseille des bas semi opaques avec quelques motifs, puis un deuxième, ensemble culotte soutif bleu en dentelle, ça suffira pour la lingerie fine, je vais donc choisir des culottes plus basiques à porter tous les jours. Je regarde Stéphanie et lui dis de choisir un ensemble de son choix pour la remercier d’être venue avec moi.

Je pensais rentrer, mais elle me dit que maintenant, avec tout ça je n’ai pas le choix que de m’acheter des chaussures. Elle m’emmène dans une autre boutique et choisi une paire pour moi que je n’ai pas le droit de voir avant d’être à la maison, mais j’ai quand même le droit d’en choisir une, que je choisi assez simple. Après ça on rentre à la demeure de Madame Lucie.

Une fois arrivées, Stéphanie me suit dans ma chambre et me demande de tout essayer devant elle. Je me déshabille, et commence par passer l’ensemble bleu, je me regarder dans la glace et trouve que cela me va plutôt bien, elle me complimente et je passe à la suite. L’ensemble noir me vas à merveille, et les bas me subliment les jambes. Stéphanie me regarde et je peux voir des étoiles dans ses yeux, signe de son excitation à m’observer me dandiner et tourner dans cette lingerie fine. Je retire cet ensemble et passe aux culottes, j’essaie les cinq que j’ai pris, et sur la dernière je mets le jean avec les chaussures que j’ai choisi.

Stéphanie me dit de rester comme ça et va chercher quelque chose dans sa chambre. Elle revient avec un haut, un chandail blanc qui s’arrête au nombril, il est un peu grand au niveau de la poitrine mais sinon ça me va très bien. Je reste comme cela à me regarder dans le miroir pendant de longues minutes, quand elle me dit de quitter mes chaussures, pour découvrir celle qu’elle m’a choisi. Elle me dévoile des escarpins à talons fin que je trouve plutôt haut, ils font 6cm me dit-elle. Je les mets, assise, et me demande comment je vais bien pouvoir marcher avec ! Elle m’aide à me lever, et me tiens les mains pendant que je fais mes premiers pas en talon haut. Je passe devant la glace, et me regarde de profil jouissant de la courbe que donne les talons à mes fesses. Stéphanie passe derrière moi et commence à me caresser le cul. Elle est excitée et cela se voit.

La cloche du dîner sonne, Stéphanie stoppe ses tendresses et me dit de venir à table comme ça. J’accepte et nous sortons de ma chambre en direction de la salle à manger. Arrivées à table Lucie me contemple et complimente sur ma tenue et mes choix, je lui réponds que c’est Stéphanie qui a choisi les escarpins et le haut. Le repas se passe très bien, on ne parle presque que de moi.

Après le repas nous allons au salon pour prendre un petit digestif, Stéphanie s’assoit à mes cotés sur le canapé, et Lucie prend place sur le divan en face. Marcus nous sert notre verre puis vient s’asseoir à côté de la maîtresse de maison. Marcus ne reste pas longtemps comme à chaque fois. On passe la soirée à parler de moi, et plein d’autres broutilles. Madame s’éclipse aussi pendant que Stéphanie et moi finissons notre verre. Elle reprend ses caresses d’avant le repas, et me prend la main pour m’amener vers sa chambre.

Arrivées dans sa chambre, elle m’embrasse avec avidité puis me pousse sur le lit. Elle défait mon pantalon, et sort ma queue de ma culotte. Elle commence une pipe d’enfer, elle me mène très vite au bord de la jouissance, je l’arrête avant et je change de position avec elle pour lui rendre la pareille. Je le retire son jean et son string tout humide puis colle ma langue sur son bouton d’amour. Elle jouit deux fois avant de m’arrêter de me demander de la prendre. Elle retire son haut, son soutien-gorge, et me laisse prendre la main. J’admire cette sublime poitrine, commence à jouer avec les tétons, puis je rentre doucement en elle. Ce soir elle est dans le rôle inverse par rapport à la veille, je mène la danse et donne le plaisir. On joue comme ça toute la nuit, je goûte à tous ses trous et elle, à tous les miens car je lui demande de me prendre avec ses jouets

Je me réveille, regarde l’heure, il est 11h je suis seul dans le lit, Stéphanie est déjà levée. Je vais dans ma chambre, pour me laver et m’habiller avant de rejoindre la cuisine ou je me fais un thé que je vais boire sur la terrasse. Je suis seule, je n’ai croisé personne, la cuisine est vide pourtant il est bientôt l’heure du repas…

Comme il fait beau, je me promène dans le parc sans but précis. Je reviens vers la maison par le côté nord, et je découvre une écurie. Je m’approche et trouve quatre chevaux. Deux males et deux femelles. J’ai toujours aimé les chevaux, depuis longtemps je veux en monter un, mais on n’a jamais eu l’argent dans ma famille. Je m’approche doucement du premier, il est noir, il est plus grand que les autres, il me laisse le toucher il a l’air docile. Je vais voir les autres, un marron, un blanc et un marron taché de blanc. Je les trouve tous très beau, et surtout calme à la vue d’une inconnue. Je reste un moment en leur compagnie puis rentre.

Il est 13h, toujours personne, je trouve alors un mail, de madame Lucie disant qu’ils sont partis chez un ami proche qu’ils seraient de retour en fin d’après-midi.

Je suis seul pour un moment, je me mets devant mon pc et vais sur mon site favori. Au bout d’un moment, j’ai envie de me baiser avec un gode. Je vais voir la chambre n°35, chance la porte n’est pas verrouillée. Je rentre et ferme la porte derrière moi, vais me faire un petit lavement puis ouvre la grande armoire pour choisir l’objet de mes désirs, j’ai du choix, il y en a pleins, de tailles et formes différentes.

Je commence par attraper un plug pas trop gros pour commencer progressivement, je joue avec quelques minutes puis prend un gode de couleur chair, d’environ 18cm de long sur 3 de large. Je mets du lubrifiant puis me l’enfonce petit à petit, une fois au fond, je le garde un peu comme ça puis démarre les vas et viens. Je varie la cadence et les positions, j’avoue que je préfère me mettre en levrette les épaules contre le lit les fesses en l’air le dos cambré.

Et c’est dans cette position que me trouve Marcus, je découvre sa présence uniquement lorsqu’il vient poser ses mains sur mon cul. Je sursaute et n’ai pas le temps de faire quoi que ce soit qu’il m’agrippe le postérieur d’une main ferme et prend le gode de l’autre. Je n’ai d’autre choix que le laisser faire. Il me fait beaucoup de bien et me porte au bord de la jouissance. Il retire le jouet, je ne bouge pas attendant la suite, et sens un gros gland se poser à l’entrée de mon petit trou. Il rentre en moi sans trop de douleurs ni difficultés. Oh c’est fou ce qu’une verge chaude et vivante est différente, les sensations ne sont que meilleures. Sa verge va beaucoup plus loin en moi que le gode, il m’élargit d’avantage, tout est mieux. Je gémis sans me retenir, et sans prévenir je jouis. Je jouis d’une puissance phénoménale que mes jambes me lâchent, si Marcus ne me tenait pas par le cul, je me serais écroulée sur le sol. Quelques secondes après moi Marcus vient aussi, je le sens s’enfoncer au plus profond de moi puis cracher son jus chaud qui se repend au fond de ma chatte.

Il se retire, je me retourne et l’attrape pour le prendre en bouche et le nettoyer. Vu sa tête il ne s’y attendait pas, mais en prend plaisir tout de même. Une fois propre il range son outil puis me remercie et s’en va. Moi je reste assise sur le sol, le cul dégoulinant de son sperme encore chaud. Je reprends mes esprits puis me lève, range le bazar et retourne dans ma chambre pour prendre une bonne douche et me faire une sieste.

La suite est ici

1 Commentaire

  1. Ton récit et vraiment génial je suis complètement jalouse de ce qu’il et bientôt elle vit

    Merci

    Réponse

Soumettre un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Share This