Les histoires de Sissy » Rendez-vous à l’hôtel

Rendez-vous à l’hôtel

Un fantasme qui va devenir réalité.

J’avais déjà eu quelques expériences avec des hommes en tant que Julia, mais elles se comptaient sur les doigts de la main et aucune n’était comparable à ce que je vais vous raconter.

Je flirtais avec un homme, la quarantaine légèrement dépassée, je flirtais avec lui par mail et même des fois par cam. On s’entendait bien, il était toujours plein de compliments et vous savez bien, comme çà nous fait craquer qu’on nous dise des « tu es belle, tu es sexy, tu es féminine ».

Lors d’un de nos fréquentes discussions sur skype, il me raconta que le week end précédent, il avait fait appel à une travailleuse de trottoir pour se soulager. Je lui posais plein de questions pour savoir comment se passe un plan avec une pro. A vrai dire, il m’avoua que c’était vraiment sans sentiment, et que cela revient juste à trouver des trous pour se vider.

Mais les détails qui me racontaient sur le déroulé de cette partie de sexe à l’hôtel, commençaient à me troubler et il le sentit. Ce soir-là, il me proposa de faire une cam chaude et j’accepta, pendant notre session, on fantasma sur ce qu’il me ferait et comment, s’il m’avait louée dans la rue et j’aimais cela. Après qu’il ait jouit devant sa cam, on a discuté et je lui dis que j’avais envie de jouer ce rôle en vrai. Il était bien sûr ravi, je précisai que je ne voulais pas d’argent et que je préférerais qu’il me rejoigne dans une chambre d’hôtel et non pas dans la rue. Je lui dis aussi que je ne voulais rien faire sans préservatif. Bien sûr, il fut emballé par cette idée et me dit, il faut battre le faire quand qu’il est chaud, il me demanda si j’étais libre le lendemain soir, ce qui était le cas.

Même pas 5 minutes après, il m’envoya la confirmation de la réservation d’une chambre dans un formule 1 situé à mi-chemin de nos domiciles réciproques.

Ça y est, il avait payé une chambre, je ne pouvais plus faire marche arrière, on s’est donc quitté en se donnant rendez-vous à 21h00 le lendemain. Il précisa que je pouvais y aller quand je voulais, car la chambre était à moi de midi à 10h le lendemain. Je ne vous raconte pas comme mes sentiments étaient partagés. Impatience, trouille et excitation se mélangés à l’idée de cette première fois.

Je décidais de préparer mon sac avec le nécessaire et je pris possession de la chambre vers 15 heures. Arriver tôt me permettait de prendre un bon bain chaud pour me relaxer et me préparer.

Je passais un long moment dans la salle de bain, j’avais pris de quoi me faire lisse pour avoir la peau telle une femme, je m’occupais tranquillement de moi.

Côté tenue, il avait demandé à ce que je ne sois qu’en bas, porte-jarretelle et soutien-gorge, avec naturellement, ma perruque brune, donc la séance d’habillage fut plutôt rapide. Il m’avait demandé d’avoir l’arrière train prêt à l’emploi dès qu’il arriverait, alors je me mis un plug et beaucoup de gel

J’avais pris une trousse de maquillage et je m’attelais à regarder des tutos de maquillage pour faire star du X . Après avoir passé 30 minutes a tenté d’avoir le visage d’une pornstar, je ressemblais plutôt à une salope, à une prostituée. A vrai dire je ne suis pas douée, mais ça ira très bien dans le contexte. Je sorti le plug qui m’avait bien dilaté et fait de ma chatte de travestie, un orifice prêt à l’emploi.

La peur et l’excitation montaient car l’heure de son arrivée approchait mais je ne voulais pas me dégonfler.

 

Le « client » se sert de ma bouche

Comme prévu, il m’envoya un sms pour me dire qu’il était sur le parking de l’hôtel, et comme convenu, je déverrouillai la porte et me mis à genoux près du lit. Il arriva enfin, il claqua la porte, ne dit rien et vint se mettre à ma hauteur, il baissa son froc et son caleçon et dis « Au boulot Julia, suce ma bite ». C’est bien la première fois que je te rencontre et que cela ne commence pas par des embrassades et des caresses, mais c’est ce que nous avions prévu.

J’approchais ma langue et j’entrepris de lui lécher ses couilles et de les gober pour les masser à l’intérieur de ma bouche. De mes mains, je parcourais sa tige pour la faire durcir, elle était chaude et surtout elle était plutôt large. Il me demanda de le faire bander car il attendait d’être dur pour me la mettre dans la bouche. Je le sentais durcir entre les doigts et sur ma langue, j’aimais cela, être en petite tenue, à genoux en train de faire bander cet homme. Il sortit, de sa veste, une capote qui me donna, en me disant de lui mettre et de le sucer après. J’ouvris l’emballage et fit coulisser cette seconde peau de plastique sur son manche, puis j’ouvris la bouche et il s’enfonça dedans. Je suçais sa queue tout en malaxant ces grosses couilles. Son sexe était le plus large de ceux que j’avais pu utiliser comme sucette. Ses soupirs montraient qu’il aimait cela, alors je continuais avec plus de vigueur.

Puis il posa un pied sur le lit et me prit fermement la tête et il commença à me baiser la bouche, je n’avais plus à faire de mouvement, mais juste à rester immobile, la bouche ouverte. Lui, me pilonnait en me tenant avec force, me la mettant toute entière. Il se retirait fréquemment pour me laisser respirer avant de reprendre la défonce de ma bouche. C’était bon de juste se laisser faire.

Au bout d’une dizaine de minutes, il se retira, enleva la capote et me dit de fermer les yeux et la bouche. Je savais ce qu’il allait faire, il allait m’asperger et ça serait ma première faciale. Il commença à râler comme un ours et quand il me dit « Tiens prends çà salope ». Je sentais des giclées épaisses atterrir sur mon front, sur mes joues et mon nez, c’était très chaud et très agréable. J’ai pris beaucoup de plaisir à lui offrir mon visage pour qu’il se purge dessus. Je lui demandais d’un air coquin s’il avait aimé, il me dit oui, mais que ce n’était pas fini. Il sorti une autre capote et se l’enfila et me demanda de m’allonger sur le dos sur le lit, la tête dans le vide.  

Après ma bouche, il prend ma « chatte » !

Il se positionna au-dessus de moi et plongea à nouveau sa queue dans la bouche. Il reprit la cadence et utilisa ma bouche et ma gorge, comme une chatte, il n’y allait pas de main morte, mais j’aimais cela. J’étais en lingerie, le visage encore couvert de sperme en train de me faire encore démonter la mâchoire, il tentait de la rentrer de plus en plus profond ce qui me faisait énormément baver. Il bandait encore dur je sentais qu’il occupait encore beaucoup de place dans ma cavité buccale. Cela faisait au moins 5 minutes qu’il usait mes lèvres, quand il me dit « Julia, je veux ton cul, ta chatte de sissy, mets-toi à 4 pattes ».

Je me positionnai comme demandé et lui écarta mon string avant de m’enfiler sa queue entière sans ménagement. Heureusement que je m’étais faite « prête à l’emploi », sinon j’aurais douillé. Je sentais ces mains sur mes hanches me tenant fermement autant que je sentais ses couilles tamponner mon entre jambe, j’entendais le bruit de son corps claquant sur mes fesses, je ressentais son pieux tapant au fond de ma chatte. Il était puissant, j’aimais çà, il ne faisait pas attention à moi, il se contentait de baiser mon cul, comme il avait baisé ma bouche. Le sperme su mon visage avait séché, mais l’odeur m’enivrait, j’étais au paradis. A me baiser comme çà, longuement, il faisait monter en moi un plaisir inouï, j’avais envie de jouir baiser en levrette dans cet hôtel miteux. Et j’ai joui, pour la première fois j’ai joui comme une femme sous les assauts d’une colonne de chair bien dure. Je gémissais, je couinais tout en évacuant du jus par mon sexe de garçon.

Je devais faire trop de bruit, car il me mit la main sur la bouche et je continuais à jouir, mais en silence. Lui ne s’arrêtait pas au contraire, me faire jouir l’avait rendu encore plus bestial. J’étais sodomisée comme jamais et mon orgasme ne s’arrêtait pas, j’eut cru mourir de plaisir.   Au bout d’une dizaine de minute à me faire gémir avec sa queue au fond de moi, il se retira, leva sa capote et me demanda de me mettre à nouveau à genoux, les yeux fermés, ce que je fis. J’entendais ses mouvements de branle et j’attendais de recevoir son foutre. Il hurla encore des « tiens, tiens tiens, prends çà salope », lorsqu’il se déversa sur mon autre joue, il était encore généreux en crème et je sentis plusieurs gicler s’écraser sur mon visage souillé. Il me demanda de ne pas bouger, je l’entendis se rhabiller et partir.

Lorsque j’ouvris les yeux, j’étais seule dans ma chambre d’hôtel, la mâchoire endolorie, mon petit anus bien éclaté et le visage couvert de son foutre. Sur un coté du visage, c’était sec et de l’autre s’était encore chaud et dégoulinant. Je ne tenais plus sur mes jambes. J’essuyais vite fait avec le drap et me glissa dans le lit, tant pis la douche attendra demain. On ne s’était pas parlé, ni embrassé, j’avais juste été baisée et j’étais assez fier de moi. Je me remémorai ce qu’il m’avait fait, lorsque je reçu un sms de sa part, me disant « tu as été parfaite, je t’embrasse, la prochaine fois, on fera l’amour ».  

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1 Commentaire

  1. HUMMMMMMMM trop trop sex!!! j adore!!! ca donne ultra envie

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