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Le plein, s’il vous plait ! (Partie 1)

par Histoires de Sissy

Et la fois suivante arriva, bien que mon réservoir ne fût pas encore à la moitié. Mon garagiste me remit un sac bien plus gros que la première fois. Avec un ton sur de lui, il me dit « Je sais que tu vas revenir me voir samedi matin et il te faudra porter tout le contenu du sac pour me faire plaisir, d’ailleurs passe juste avant l’ouverture, vers 7 heures ».

J’arrivais chez moi et ouvrit le sac. Il y avait des bas nylons, une mini-jupe, une chemise, une petite culotte et un soutien-gorge. J’étais très excité de savoir que cela m’appartenait et je m’empressai d’essayer le tout.

Le samedi matin arriva, le garage n’était pas encore ouvert et je m’y présentais vêtu comme un garçon, mais avec mes vêtements de fille cachés dessous. Quand il me vit arriver dans ma tenue de mec, il me demanda d’un ton sec où j’avais mis ce qu’il m’avait offert. Je lui expliquais que je les portais dessous car je n’avais pas envie qu’on me voie en bas et jupe.

Il ne semblait pas satisfait, il voulait me voir descendre de ma voiture « toute mignonne ». Une fois, entrés dans le garage, il m’incita à retirer mes habits afin de lui montrer comment m’allait la tenue qu’il m’avait offerte.

Il semblait aimer et s’approcha de moi, il me caressa, descendit ma culotte et commença à jouer avec mon pénis, il le lécha, le suça, alors que ses doigts se promenaient sur mon anus.

Mais cette fois, ces doigts étaient plus insistants sur mon petit œillet, si insistants que l’un d’entre eux fini par me pénétrer légèrement. Il s’amusa à l’insérer de plus en plus lentement et plus profondément Il retira ma chemise, il me dit que le soutien-gorge m’allait très bien, il me complimenta disant que j’avais un beau torse mais que je devrais raser tous les poils.

Il aspira mes tétons si fort qu’il laissa des marques de succion, il me retourna et commença à me lécher les fesses, je sentais sa langue et ses doigts me fouiller l’anus et cela me faisait du bien. Il se releva et descendit son pantalon à mi-genoux, sa queue pointait haut et il me proposa de le prendre en bouche, ce que je fis. Il me dit comment le sucer et le lécher, je suivais à la lettre ses conseils.

Puis, il déchargea sa semence entre mes lèvres, c’était la première fois que j’avais du sperme dans la bouche. Il me tenait bien la tête en me disant d’avaler sa sauce, je n’avais pas d’autre choix alors j’ai avalé, un peu écœuré. Il me dit qu’il était bien content de moi et que j’aurais droit à d’autres surprises.

Comme le garage allait ouvrir, il m’invita à partir mais il voulait me voir partir en fille, me disant que je pourrais me changer sur la route. C’est donc en tenue de fille que je repris le volant, avec le gout de sa queue et l’odeur de son sperme qui m’enivrait.

La semaine passa lentement, il faut dire que j’étais impatient d’y retourner, de découvrir ce prochain cadeau et ce que cet homme en bleu de travail allait me réserver.

Enfin, c’était samedi, le seul jour de la semaine où je pouvais faire la grasse matinée, mais cette irrésistible envie d’aller faire le plein m’aida à me présenter au garage avant l’ouverture. Content de me voir, il me donna un autre sac, il y avait de la lingerie, des collants blancs, une chemise rose et des talons noires.

Il me dit « c’est avec cela que tu viendras me voir samedi prochain à l’heure de la fermeture. Je te veux habillé avec tout le contenu du sac et il est hors de question que je te vois arriver avec tes fringues de mecs pour te cacher. Lorsque tu descendras de la voiture, tu seras déjà vêtu ».

Puis il retourna s’occuper de ses affaires, je compris que je pouvais rentrer chez moi. J’étais très déçu de m’être levé si tôt uniquement pour aller chercher un sac, à croire que j’espérais qu’il profite un peu de mon corps.

Le point positif était que j’avais de nouvelles fringues et que la semaine d’attente m’a permis de m’entrainer à marcher avec les talons. J’attendais avec impatience le samedi soir.

A peine la grille du garage fermée, je sortis de ma voiture, dans la tenue demandée et je marchais d‘un pas assuré en talon, jusqu’à lui. Il me félicita pour mon courage et me remercia d’avoir accepté cela pour lui.

Une fois à l’abri des regards, Il commença à me toucher partout et il fut très satisfait de découvrir que je m’étais intégralement rasé.

Il me caressa, me dévora la queue avec sa bouche alors que ces doigts s’inséraient dans mes fesses. Il aimait jouer avec mon petit trou, il le trouvait doux et chaud. Il me retourna et me pencha sur l’établi et il était derrière moi à explorer et fouiller de sa langue et ses doigts mes fesses qui aimaient cela.

Mais au bout d’un moment, j’ai senti qu’il posait son pénis sur mon petit anus dilaté et mouillé de salive. Sans que je puisse dire quelque chose, je l’ai senti glisser une petite partie de sa queue en moi.

Il resta comme cela sans bouger quelques secondes jusqu’à ce qu’il m’agrippât par les hanches pour pousser sa queue entièrement dans mes fesses. La sensation était étrange, une légère douleur accompagnée d’une sensation très agréable qui enflammait mon pénis.

J’avais envie que cela s’arrête qu’il se retire, mais j’avais autant envie qu’il continue, alors tiraillé par mes sensations contradictoires, je le laissai faire. Il commença à faire des vas et viens pendant de longues minutes, puis il se mit à me tenir plus fermement et à accélérer le mouvement.

Je sentais sa queue se raidir encore plus, je sentais des spasmes la traverser, jusqu’à ce que je sente son éjaculation en moi. Il était en train de jouir, moi penché au milieu des outils avec sa queue en train de baiser mon cul.

Il se retira et remonta son pantalon, je restais dans ma position toute étourdie par ce mélange de honte et de plaisir. Il me dit « Bien, maintenant, tu es une sissy, tu es ma sissy salope et à chaque fois que tu viendras me voir, je te remplirais la bouche et les fesses, maintenant que j’ai fait de toi ce que je voulais, tu peux rentrer chez toi J’espère que tu reviendras bientôt me voir tout en sachant ce que je te ferais »

Je partis assez rapidement, une fois au volant, j’avais les larmes aux yeux me disant que je ne reviendrais plus, que c’était dégueulasse de l’avoir laissé me sodomiser jusqu’à ce qu’il m’éjacule dedans. Je sentais son sperme couler des mes fesses et mouiller ma culotte, je me sentais humilié. Mais à peine quelques minutes après, l’envie d’y retourner me démangeait.

Arrivé chez moi, je me dépêchais de me déshabiller, je pris un miroir et le positionna entre mes jambes et regarda mon anus. Comme il était un peu douloureux, je voulais vérifier que tout allait bien, et oui, tout allait bien et je pouvais voir des traces du sperme du garagiste en train de sécher.

Cette vision m’excita tellement que j’ai dû me masturber pour me soulager et même après avoir jouis, je décidais que je retournerai voir mon garagiste, bien que je sache qu’il n’y aura pas que dans le réservoir de ma voiture que le plein sera fait.

La suite est ici.

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8 Commentaires

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    Excitent mais il manque la description de l’outil du garagiste … et on aimerait bien des interactions avec la copine du mec, genre elle se doute de quelque chose, ou encore elle vient à la station avec lui, elle trouve une paire de bas qui ne lui appartient pas…

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    Superbe ! Et crédible en plus. J’ai passée un très bon moment à lire et rêver 🙂 Bien écrit, bon enchainement. Un régal.

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    Quel belle histoire sa donne si envie moi aussi je veut un garagiste comme sa

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    vite, l’adresse de ce garagiste… mon réservoir est vide

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    mmmm j ai adoré!

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    mmmm j aimerai qu il me mette le plein !!!!!!!!

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    j adore c adonne envie

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      merci

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