Suite de la partie 1 que tu peux lire ici
Une fois arrivé chez mon ami Marc, c’est lui qui vint m’ouvrir la porte, déguisé en costard de soirée.
– Bonsoir jolie demoiselle, je ne vous connais pas, qui vous a invité ?
– Marc, c’est moi, tu ne me reconnais pas ?
– … Julien ? C’est toi ?
– Ben oui, tu m’avais dit de venir en fille non ?
– Ou… Oui mais… ouah ! Dit-il en me faisant rentrer, je pensais plus que tu viendrais, tu as fait tout ça tout seul ?
– Eh bien, je suis là non ? Et non, j’ai demandé de l’aide à ma mère.
– Elle a gobé l’histoire du pari ?
– Ouais, je pense, mais tu l’aurais vu, elle était super contente, on aurait dit une pro, comment elle s’y est prise, elle a même fini par m’appeler « ma fille » ou des trucs dans le genre !
– Oula… Elle ne voulait pas une fille au départ ta mère ?
– Si carrément… Chouette ton costard ! Bon t’a invité qui d’autre ?
– Plein de monde, y a Paul, Flo, Corentin, encore d’autres, et y a les filles aussi !
– Les filles ?! Elles vont dire quoi de moi ?!
– Rien t’inquiète, on ne te reconnaît même pas, si on te demande, tu dis que t’es Julie où tu ressors l’excuse du pari comme tu veux, mais dis-le moi après, que je ne fasse pas de gaffe non plus hein !
– Okey, va, mais je préfère Sophie et je ne veux pas de drague ok !
– Ça, ce n’est pas de mon ressort, invente-toi une bonne histoire !
– Mmm… Ça te va Sophie amie d’enfance ?
– Mouais, pourquoi pas, bonne soirée alors, on se retrouve dans deux heures dans la cuisine ok ?
– Pas de problème, à toute.
On se sépara donc pour aller parler à d’autres invités et profiter de la soirée. Je me dirigeai en premier vers le groupe des filles en faisant la timide comme si je ne connaissais personne. Je discutai aussi avec d’autres personnes en inventant mon histoire au fur et à mesure de la soirée qui, j’eus l’impression, fut de plus en plus facile, l’alcool aidant, je pense.
Deux heures plus tard, je me rendis à la cuisine pour rejoindre Marc comme prévu. Il était là, seul, verre à la main, à attendre.
– Ah, tu es là, je fais une petite pause et je me suis dit que j’allais t’attendre à la cuisine.
– Tu fatigues ?
– Ouais, j’y suis allé un peu fort sur la bouteille… trop vite du moins.
– T’as bu tant que ça ? Lui demandai-je en m’asseyant à côté de lui
– Un peu quand même.
Nos genoux se touchèrent, j’appréciai ce contact à travers mes bas. Il n’écarta pas son genou, au contraire, il posa sa main sur ma cuisse et commença à me caresser la jambe à travers mes bas. Ce contact me surprit, mais je me laissai faire, trouvant cela agréable.
– Allons dans ta chambre, lui proposai-je, on ne se fera pas surprendre comme ça.
– Oui, tu as raison, mais pas en même temps, ça pourrait paraître suspect.
– Ok vas-y, je vais aux toilettes, je te rejoins après.
Je me rendis aux à la salle de bain où se trouvaient les toilettes, fis mes besoins et me lava au cas où, on ne sait jamais…
Arrivé dans la chambre, il me toisa avec un regard pervers et me dit :
– Ça te va vraiment bien, tu es super jolie comme ça.
– Merci, je trouve aussi, j’aimerais que ça ne s’arrête pas, j’aime être en fille, sentir le regard pervers des mecs et jaloux des filles, parce que oui, il y en a eu ce soir.
– Ah oui ? Ça te plaît tant que ça ?
– Oui, tu n’as pas idée.
– Ça te dirait de devenir encore plus fille ce soir ?
– Qu’est-ce que tu veux dire ?
– Du sexe, ma grande, tu me fais trop envie, j’ai envie de toi !
– Juste un peu alors, c’est une première pour moi.
– Oui t’inquiète, je serai doux.
Il se déshabilla, me dévoilant son service trois pièces avec une queue qui durcissait à vue d’œil.
Je ne me dévêtis pas, pour rester le plus fille possible et me baissa pour attraper son chibre, et commença à le caresser, il avait de bonnes dimensions, je dirais 19 de long et 5 de large et surtout sans poils autour, à croire qu’il s’était préparé pour l’occasion.
« Lèche » me dit-il.
Je rapprochai ma bouche de son pénis, puis posa mes lèvres sur son gland, il poussa un peu, j’ouvris la bouche pour avaler ce membre. Arrivé à mi-longueur, je commençai à avoir du mal et entrepris donc des allers-retours.
Le goût était bizarre, mais j’aimais bien, j’accélérai la cadence en entendant ses gémissements. Au bout de quelques minutes, il me prévient qu’il va venir, c’est gentil de sa part, mais j’étais curieux et je voulais goûter à sa semence, j’accentuai alors mes mouvements tout en le gardant en bouche, attendant sa jouissance.
Sa queue fut prise de soubresauts, puis vins son sperme, j’essayai de tout avaler, mais pour une première fois, ce fut difficile, il m’en coula sur le menton. Marc fit quelque chose qui me surpris vraiment, il lécha mon menton puis m’embrassa.
– Mmm, tu suces trop bien, c’est pas ta première pipe si ?
– Si c’est la première fois que je suce un mec.
– Ouah et en plus t’as avalé, j’aurais pas pensé, c’était trop bon, t’es une fille parfaite en fait.
– Merci, dis-je en rougissant, je vais me rincer la bouche et redescendre.
– Ouais t’as raison, faudrait pas que les autres invités fassent des bêtises eux non plus, on se retrouve en bas.
J’allais directement dans la salle de bain pour faire le point. J’avais, sans m’en rendre compte, joui dans la culotte et les collants de ma mère, je l’essuyai pour laisser le moins de traces possible. Je n’avais aucun remords d’avoir sucé un mec, surtout que c’était mon ami. J’avais aimé, aimé sa queue, son sperme, je me sentais fille, heureuse.
Je descendis et commençai à dire au revoir aux gens disant me sentir mal et qu’en plus, il commençait à se faire tard. Marc me raccompagna à la porte.
– Faudra qu’on recommence hein, me murmura-t-il,
– Oui et moi encore en fille, j’ai vachement aimé, on pourra peut-être essayer d’aller plus loin la prochaine fois, tu penses pas ?
– Ouais, ça pourrait être bien.
– Allez cIao, dis-je en partant vers chez moi.
Une fois arrivée chez moi, je me rendis compte que j’étais encore excitée par ce qu’il s’était passé avec Marc, j’enlevais les vêtements de ma mère, mais je décidai de garder la culotte pour dormir. Cette nuit-là, pour une fois depuis longtemps, je dormis comme un bébé…
Le lendemain, je me levai pour aller déjeuner, oubliant que je portais encore la culotte et pas un caleçon comme d’habitude. Arrivant dans la cuisine, je trouvai ma mère en train de boire son café.
– Eh bien, tu es rentré tout seul hier soir ?
– Eu… oui, il était tard, je n’aurais croisé personne dans la rue.
– Je me doute bien, tu trouves mes bas confortables ? Remarqua-t-elle.
– Eu…, fis-je en remarquant que je ne portais que la culotte, ben c’est que…, cherchant une excuse.
– Ne t’inquiète pas, je comprends que tu n’as pas eu envie de te changer en rentrant hier soir
– Merci maman,
– Tu ferais mieux d’aller de changer avant que ton père ne rentre, il a appelé, il sera là dans une heure environ.
– Oh oui, merci, je vais me doucher alors, à plus tard.
– Julien attend ! M’ordonne-t-elle.
– Qu’y a-t-il ?
– Qu’est-ce que ces traces au devant de la culotte ?
– Quoi… quelles traces, lui répondis-je gêné.
– Qu’as-tu fait hier soir ?
– Rien, j’ai juste passé une soirée entre amis, c’est tout.
Mais, ma mère n’était pas dupe, et ses soupçons se voyaient dans son regard…
– Ce n’était pas que pour la soirée mes vêtements, si ? Et ne me mens pas, je sais quand tu me mens…
– Eu… ben… disons que…
– Que Quoi, parles !
– Bon… J’ai commencé à regarder dans tes placards au début des vacances, si tu veux tout savoir, lui dis-je, effrayé de sa réaction. Là, son regard devint triste puis en colère puis joyeux.
– Mais, pourquoi tu ne m’as pas dit la vérité hier ? Pourquoi cette histoire de pari perdu ?
– Parce que j’avais peur de ta réaction, je ne voulais pas que tu te moques de moi, ou pire que tu me rejettes !
– Mais je ne te rejetterai jamais ! Tu es mon fils tout de même ! Mais… pourquoi tu fais ça ?
– Je ne sais pas, j’aime être habillé en fille, c’est tout, ça fait longtemps que je me pose la question, pourquoi je ne suis pas une fille comme tu le voulais tant ? Pourquoi suis-je né homme ?
– Mais… tu aurais pus m’en parler avant, et puis j’étais fière aussi de t’avoir toi, mon garçon.
– Était ? Quoi, tu n’es plus contente de moi ? Parce que j’aime m’habiller en fille, c’est ça ?
– Non, c’est juste… ça m’étonne, c’est tout.
– D’accord, et tu en penses quoi du coup ?
– Ben… Je ne suis pas déçue, étant donné que j’ai toujours voulu une fille, ça me plaît en fait, je serais avec toi, quels que soient tes choix, mais… que va en penser ton père ?
– Il ne faut rien lui dire de tout cela pour le moment, je pense ?
– Oui, tu as raison…
– Bon, je vais me laver, on en reparlera peut-être après, dis-je avant de monter en trombe vers la salle de bain.
Je me fis couler un bain chaud. Une fois dedans, je m’effondrai en pleurs, je ne savais plus que penser, mon meilleur ami m’aimait en fille, ma mère était contente pour moi, tout allait pour le mieux, mais je me sentais mal.
A Suivre…
Une histoire proposée par Sophie Paxpan
j’ai adoré ette histoire, j’aurai aimé lire la suite, helas je ne la trouve pas