En séminaire, depuis trois jours, mon mari me manque, son absence dans mon lit et dans mon corps se fait sentir.

Le soleil est couché depuis quelques heures et une nouvelle nuit toute seule commence, mais elle sera la dernière.

Allongée sous mes draps, je me sens seule, mais pas dans mes pensées.

Je laisse mes mains caresser ma peau et réveiller mon désir comme lui le ferait, mes doigts me parcourent le corps, mon esprit éveille tous mes sens et j’ai besoin de ressentir du plaisir. Je ne pense à rien d’autre que lui, alors que mon sexe crie pour que je m’en occupe.

Un désir ardent accentué par la sensation de mes lèvres qui s’humidifient et ma petite perle rose qui palpite.

Mon esprit aimerait s’endormir rapidement pour me rapprocher du retour de mon amour, mais mon corps, lui, ne peut pas attendre pour être satisfait.

Je tente de trouver le sommeil, mais c’est impossible, mes mains continuent à caresser ma peau, mon ventre, mes seins. A travers les draps, je distingue deux pointes sur ma poitrine, les seins se dressent et me supplient de jouer avec eux. Je ne peux résister à cet appel au plaisir plus longtemps. Je décide de céder à la tentation et de laisser mes mains faire ce qu’elles désirent. Elles sont coquines et très pressées, dès que ma volonté cesse de résister, elles plongent entre mes jambes.

Une d’entre elles vient caresser ma chatte, j’aime cette sensation de ces doigts qui me parcourent doucement alors que je sais bien qu’ils seront bientôt plus gourmands.

Lorsque mes doigts entrent en contact avec mes lèvres mouillées, je pense aussitôt à lui. Il sait me toucher avec précision, ses caresses me font bruler de plaisir. Je sens ma perle qui gonfle avec ses pensées, et cela accroît mon envie. Ce désir qui appelle mes caresses en faisant vibrer tout mon corps.

Je laisse ma main décider et elle choisit de s’occuper de mon bouton rosé.  Quel soulagement lorsque mes doigts l’atteignent et commencent à le frotter, je les sens devenir humide et très coquins. Je pense tout le temps à lui et à la façon dont il me touche.

Je repense à toutes ces fois où il m’a fait jouir à en perdre la tête et le plaisir monte en moi, ma liqueur coule, je la sens glisser sur ma peau.

Mon esprit est en feu, mes sens s’embrasent en mélangeant mes souvenirs avec lui et les frissons entre mes cuisses. Je m’entends gémir comme si j’étais hors de mon corps, une étrange sensation qui me donne l’impression d’être actrice et spectatrice de mon propre plaisir solitaire

Deux doigts tournent sur ma perle sensible alors que l’autre main, vient caresser mes lèvres. Je les sens prises entre les doigts, tendrement étirées et parcourues.

Mes pensées vagabondes dans mes souvenirs avec lui et mes mains vagabondent sur mon corps, comme lui le ferait. La passion monte en moi et elle est incroyablement intense.

Mes mains continuent leur délicieux manège, mais certaines pensées m’en font perdre le contrôle. Sans réfléchir, mes mains se déchainent, elles ont besoin d’explorer ma chatte devenue affamée, de jouer avec mon clitoris devenu brulant.

J’ai besoin de tellement plus pour trouver le sommeil, de tellement plus pour combler l’attente de son retour, je veux tellement plus. Je me contenterai du plaisir que je me donne pour patienter de celui qu’il me donnera dès son arrivée à la maison.

Je remonte mes jambes pour les plier tout en les écartant, je sens le souffle, provoqué par le mouvement des draps, sur mon entrejambe humide et cela me fait frissonner.

Des doigts décrivent des cercles autour de mon puits alors que d’autres massent ma perle.

Mon sexe est surchauffé et ces seules caressent ne le contente plus, il faut que je plonge mes doigts en moi.

Je ne peux les retenir, mes doigts répondent à l’appel de ma chatte et l’un d’entre eux se glisse dans mon antre de plaisir. Je me pénètre et je gémis plus fort, le massage de ma douce boule rose devient plus intensif, je fonds d’une chaleur intense. Je pense à lui en moi, mais ce seul petit doigt ne rivalise pas avec son sexe, alors un second le rejoint entre mes lèvres gonflées et collantes.

C’est si délicieux de l’imaginer aller et venir en moi et de mimer le mouvement de son sexe avec mes doigts.

Ma main se pose entièrement sur mon entrecuisse, la paume appuyée sur mon clitoris, mes doigts s’activant à me donner du plaisir.

Désormais libre, l’autre main remonte sur mes seins et cherche mon mamelon pour le faire gémir aussi. Je le roule entre les doigts, je l’étire, le masse avec le bout de mon majeur encore mouillé.         

Entre mes cuisses le mouvement s’accélère, mes doigts plongent dans ma chatte avec plus d’ardeur, Je profite de chaque sensation ; mon téton entre mes doigts, ma paume de main qui masse ma petite perle au rythme des pénétrations de ma chatte affamée.

Mon esprit me renvoie les images et les sensations de la dernière où nous avons fait l’amour, juste avant qu’il parte pour son séminaire. C’était torride, c’était sauvage, c’était si bon. Ces pensées donnent la cadence à mes doigts, je me rappelle le rythme soutenu lorsqu’il me prenait, serrée contre son torse.

Il sait tellement combiner amour, érotisme, douceur et sexe bestial. Je me souviens de la force de ma jouissance et de toutes ces vagues qui menaient mon corps à vibrer et à se contracter.

J’ai si envie de revivre cela que j’ai l’impression que mes doigts, c’est lui, c’est son sexe, alors je me fais l’amour comme il me l’a fait, sauvagement.

Les papillons dans le ventre deviennent contractions, briques par briques, je construis mon orgasme avec mes souvenirs de lui.

Je n’’arrête pas de me prendre ma chatte humide avec mes deux doigts, je veux jouir, j’en ai besoin, je veux jouir en me rappelant comme c’est bon de faire l’amour avec lui.

Le parfait mélange entre mes souvenirs et mes caresses m’amène à l’orgasme, je ne peux lutter et mes doigts baisent littéralement ma chatte trempée. Je gémis dans mon lit, mords le drap pour étouffer mes cris alors qu’instinctivement mes cuisses se serrent et emprisonnent ma main. Mes jambes se relâchent et tombent sur le matelas, mes doigts inondés par le jus de mon plaisir quittent mon corps. Je sens sous mes fesses que le lit est mouillé. Mais peu importe, je ne peux plus bouger, mon plaisir a rendu mon corps immobile et mes paupières lourdes et c’est ainsi que je trouve le sommeil.

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