Je repris une douche, externe et interne, et me séchais vite. Je sortais juste de la salle de bain lorsque les gardes arrivèrent. Je ne portais que le collier rose et le plug. Je me mis vite sur mes genoux.

– Ma jolie petite cochonne tout naturelle cette fois… marche à quatre pattes, montre-nous comme tu portes bien ta petite queue !

J’obéis sans discuter, me promenant à quatre pattes dans ma salle, sous leurs regards hilares et excités, et leurs commentaires humiliants. Commentaires, que je n’entendais que d’une oreille, tellement le plaisir que me procurait le plug alors que je me déhanchais à quatre pattes m’empêchait de me concentrer ! Puis ils me donnèrent à manger, et je mangeais dans la gamelle, bougeant mon derrière, tentant de faire bouger le plug en contractant et décontractant mes muscles, comme ils me le demandaient… Je ne débandais pas, tellement le plug, le fait de leur obéir et le spectacle que je leur donnais m’excitait, sans compter l’aphrodisiaque dans la nourriture.

Du coin de l’œil, je vis un des gardes faire une manipulation sur une sorte de télécommande accrochée à son poignet. Il devait sans doute régler la caméra, qui filmait tous ce que je faisais… mais je n’en avais plus rien à faire, brisé comme j’étais. Je n’attendais que la prochaine sensation de plaisir, le prochain orgasme, comme le junkie attend son fix suivant… Me sachant filmé, je bougeais encore plus mon cul en mangeant, sous les commentaires accablants des gardes… Le second chipota aussi à sa télécommande, et avec un bruit de cliquetis rapide, le treillis de ma cage se rétracta, laissant apparaître une ouverture… ma cage avait bien une porte ! Le garde entra dans la cage, et vint vers moi… je finissais la gamelle, sans même penser à l’ouverture, au garde, à l’évasion… tandis que je mangeais les derniers morceaux, il accrocha la laisse à mon collier, puis tira.

– Allez ma petite cochonne, fini de manger… il est temps de te promener…

Il me promena en laisse, moi à quatre pattes, dans ma cellule. Parfois il me faisait aller plus vite, parfois plus lentement, ce qui donnait des sensations différentes avec le plug, et moi j’obéissais, soumise, aux anges, comme une petite cochonne obéissante… à la fin, je me retrouvais au milieu de la cellule. L’aphrodisiaque faisait pleinement son effet, mon sexe toujours bandé suintait de pré-sperme, et j’avais une envie folle de jouir. Le garde alla s’asseoir sur le lit, j’étais entre lui et la sortie. Il sortit son sexe bandé, bien raide, qu’il astiquait doucement… L’autre garde semblait avoir disparu.

– Regarde ma petite cochonne. Par-là, c’est la liberté. Si tu veux, tu peux partir, maintenant. Mais si tu pars, tu n’auras plus ni le bon miam-miam… ni ceci !

Il montrait son sexe, puissant, raide, qu’il s’astiquait lentement. Je regardais la sortie, son sexe, la sortie…

– Fais ton choix maintenant !

La sortie, son sexe, la sortie… mon sexe bandait à me faire mal… de quoi avais-je envie ? Vraiment envie ? De la liberté ?  Non, j’avais envie de jouir ! De sa verge bandée et de jouir ! Je marchais à quatre pattes jusqu’à lui. Il écarta les jambes, continuant à se branler lentement… j’étais à hauteur de ses testicules que je commençais à lécher… puis sa hampe… puis ses doigts qui continuaient à aller et venir lentement le long de sa hampe… puis son gland que je léchais, avant d’engloutir son membre qu’il venait de lâcher… tout mon corps frissonna de plaisir lorsque sa verge passa mes lèvres et commença à aller et venir dans ma bouche, et je le suçais avec gourmandise…

Il reprit la laisse, et guida mes mouvements. Puis il me fit monter sur le lit, et pendant que je le suçais, il joua avec le plug, le tournant, l’enlevant, le remettant, le bougeant, il joua avec le plug jusqu’à ce que je jouisse tellement j’aimais ça…

– Et alors vilaine petite cochonne ! Tu as sali tes draps ! Lèche-moi donc ça !

Je quittais à regret sa verge pour lécher les taches blanches sur mes draps… il en profita pour enlever le plug… j’espérais, des papillons pleins le bas-ventre, sentir son membre me pénétrer, mais hélas lorsque j’eus terminé de tout lécher et que je relevais la tête, je le vis se masturber furieusement, et éjaculer sur le plug… puis, il me remit le plug couvert de son sperme dans le cul… Ah quelle sensation délicieuse !

– Je pense que tu es prête ma petite cochonne ! Bientôt tu rencontreras le maître !

Il détacha la laisse et s’en alla, refermant la grille derrière lui avec son étrange télécommande.

La dose d’aphrodisiaque dans la nourriture devait avoir été augmentée, car je me sentais excité tout le temps. Je n’arrivais plus à penser à autre chose qu’au sexe, qu’à des verges bandées, qu’au sperme, à son odeur, à son goût. Je me masturbais plusieurs fois de suite, d’autant plus que la série de vidéos fut particulièrement hard…

Lorsque les gardes revinrent, je me sentais toujours aussi excitée. Ils ouvrirent avec leurs télécommande la grille de la cage, et y entrèrent tous les deux. J’attendais avec impatience qu’ils se déshabillent, qu’ils sortent leurs belles verges de leurs combinaisons, mais ils n’en firent rien. L’un des gardes s’avança vers moi, un paquet à la main.

– Hier tu as renié ta liberté pour rester avec nous. Tu as prouvé ton obéissance, tu as prouvé que tu es vraiment une jolie petite cochonne soumise. Aujourd’hui, tu vas rencontrer le maître, devenir une vraie femelle, et faire partie de notre armée. Mais d’abord déshabille-toi !

J’obéis, et enlevais le string en dentelle jaune et le soutien assorti, ainsi que les bas couleurs chair que j’avais choisis. Je restais nu devant eux, mon sexe à demi dressé, sur mes talons, avec la queue du plug rose qui sortait de mon derrière.

– Enlève les chaussures et le plug aussi !

J’obéis, enlevant les escarpins d’abord, le plug ensuite, que je jetais sur le lit. Mon anus et mon rectum ressentais un grand vide maintenant…

– Maintenant tu vas recevoir ton uniforme. Nous, les gardes et les soldats, nous avons une combinaison noire, masque blanc. Les petites cochonnes comme toi ont une combinaison rose. Tiens, voilà l’uniforme, et les bottes, enfile-les !

Il me tendit le paquet qu’il portait, qui contenait un tas de vêtements roses, en latex… j’étais toute excitée de découvrir cet uniforme ! L’uniforme en lui-même était un body en latex rose. Le body contenait la moitié de mes fesses puis le latex passait sous les jambes, enfermant mes testicules et ma verge, montait sur mon ventre et allait jusqu’à mon cou. Idem pour le dos. Il n’avait pas de manche, laissant mes épaules et mes bras dénudés. Deux fermetures éclairs sur la poitrine, qui s’ouvraient sur mes tétons et mes petits seins, une fermeture éclair pour donner accès à mon anus si on l’ouvre à moitié, et ouverte totalement elle devait certainement laisser passer mes testicules et ma verge. Le rose était le même que mon collier de cuir, le latex s’arrêtant juste sous le collier. Le latex était tellement près du corps, qu’on voyait mon sexe et mes tétons, déjà dressé au milieu de mes petits seins. En plus du body, il y avait une paire de gants en latex, du même rose. Les gants allaient presque jusqu’à l’épaule, en tout cas bien après mon coude. Des bas en latex du même rose, qui montaient jusqu’à mi-cuisse. Enfin des bottines en cuir rose, avec de très hauts talons complétaient l’uniforme. Toute lacée par devant, elles montaient jusqu’à la moitié de mes mollets, et avaient un talon d’au moins douze centimètres ! Heureusement, la semelle avant était aussi assez large, ce qui me donnait plus de stabilité. Je m’habillais, puis montrait le résultat aux gardes. Content du résultat, le garde accrocha la laisse au collier. Il me fit néanmoins marcher à quatre pattes.

Pour la première fois depuis des semaines, des mois, je ne savais même pas estimer le temps passé, je quittais ma cage. A quatre pattes derrière le garde, je m’enfonçais dans les ténèbres, passait une porte, et suivit toute une série de couloirs avec des portes métalliques et leurs petits boitiers de sécurité, sur la droite et sur la gauche. Nous croisâmes d’autres gardes combinaisons noirs et masques blancs qui me zyeutaient sans vergogne. Je sentais leurs regards sur mes fesses, parfaitement moulées dans le latex rose, et cela m’excitait. Après une série de croisement, les gardes s’arrêtèrent devant une porte, plus grande et mieux blindée que les autres. Ils sonnèrent et après un moment, la porte s’ouvrit.

Nous arrivâmes dans un salon, très cosy. Il y avait un feu qui flambait dans une belle grande cheminée gothique. De nombreux chandeliers avec des bougies allumées illuminaient la pièce. Au sol, des tapis moelleux, de prix. Au mur des cadres de grands maîtres, tous représentant des nus ou des scènes érotiques. Une grande table, elle aussi de style gothique, avec des verres en cristal une carafe de vin, un beau plateau de fruit, trônait sur le côté. Et près du feu, trônant dans un fauteuil gothique, damassé de tissu pourpre et le bois patiné couleur or, était assis M. Son crâne chauve, sa moustache noire à la Dali et son bouc pointu sous son menton, à la Méphistophélès, son monocle devant son œil droit, pas d’erreur c’était bien lui, mon pire ennemi. Mais je n’arrivais plus à ressentir de la haine, ou d’autre sentiment négatif. J’étais dans un état d’excitation telle que tous mes sens, tout mon être était attiré par le charnel, le sensuel. Sa combinaison noire mettait son torse puissant en valeur, et surtout, elle était ouverte à l’entrejambe, d’où pointait sa verge, raide, bandée, puissante, droit comme un I. Sa voix, toujours égale à elle-même, me tira de l’observation de sa verge affolement séduisante à mes yeux.

 

– Jamie, Jamie, que je suis content de te voir.

Il tenait à la main une sorte de calice, dans lequel il buvait du vin. Son regard était planté sur moi, un sourire moqueur ou ironique sur les lèvres. Il déposa sa coupe sur un plateau. A sa gauche et à sa droite il y avait les deux filles que j’avais vu dans le centre de commandement. Les combinaisons en spandex mettaient leurs gros seins en valeurs. Une avait les cheveux blonds, l’autre semblait d’origine asiatique. Les fermetures éclaires à leur entrejambe étaient ouvertes, et on voyait clairement leurs vagins. Tout en continuant à me fixer, M s’amusait à caresser, de chaque main, ces vagins offerts.

– Il paraît que tu es devenue une parfaite petite cochonne ? Montre-moi comme tu es belle !

Etrangement, sa voix qui d’ordinaire m’irritait, me semblait suave, et dominante. Je ne ressentais vraiment plus aucune haine, ni aucun dégout. Je sentais plutôt une sorte de confort dans mon état de soumission totale, de lâcher prise. Je fixais encore un peu son sexe puissant et bandé, bien plus puissant et fort que celui des deux gardes que j’avais sucés ! Je ne pouvais détacher mon regard de sa verge, et il sourit. Le majeur de chaque main entra doucement dans le sexe des deux filles, leur arrachant à chacune un léger soupir de plaisir… Lui obéissant, je me levais, et tournais sur moi-même, lui faisant admirer mon corps dans le body en latex rose. Ondulant des fesses. Me caressant les seins. Pour lui. Mon regard passant de ses doigts qui jouaient maintenant dans le vagin des filles, à sa verge bandée, à son gland gonflé de désir.

– Bien… bien… que tu es jolie ! Et docile ! La perruque blonde te va vraiment bien… et cette combinaison aussi, excellent choix ! Maintenant, à quatre pattes ma petite cochonne soumise ! Rampe devant moi !

Je me mis à quatre pattes. Il sorti ses doigts des deux vagins, un léger fil de mouille se faisant voir, les reliant encore aux vagins des deux filles, dont l’excitation grandissante se lisait sur leurs visages. M se tourna vers les deux gardes, derrières moi.

– Vous avez bien travaillé tous les deux, il est parfait, à point ! Vous pouvez prendre votre récompense, pendant que je m’occupe de Jamie !

Les deux filles allèrent vers la table, sur laquelle elles s’arque-boutèrent, offrant leurs croupes aux deux gardes. Qui ne se firent pas prier ! Celui qui tenait le bout de la laisse, en cuire rose lui aussi, me la mit en bouche, puis ils me dépassèrent, sortant leurs sexes de leurs combinaisons, pour rejoindre ces « cadeaux » qui n’attendaient qu’à être fourrés ! Mon attention revint sur M, qui me fit signe de venir à lui. Docilement, à quatre pattes, je m’approchais de lui, ne quittant pas sa superbe verge des yeux. Lorsque je fus à ses pieds, il tendit la main devant mon visage, et j’ouvris la bouche pour lâcher le bout de la laisse, qui tomba dans sa main. Il sourit et me caressa la tête, comme on caresse son chien préféré.

– Aaaah Jamie, qui l’eut cru. La recherche, ça a du bon quand même ! De puissants exhausteurs de goût, de puissants aphrodisiaques, le tout parsemé d’ajout de puissantes hormones, et d’images subliminales… et regarde toi !

Il me dévisagea, puis présenta à mes lèvres le majeur de sa main droite, encore mouillé du sexe de la fille. Je le léchais, et l’enfournait, le suçais, comme s’il s’agissait d’une verge. Il sourit, puis me présenta son autre doigt, auquel je réservais le même traitement, tandis qu’il continuait de parler…

– Mon meilleur ennemi est à mes pieds ! Habillé d’habits de putes en latex rose ! Et qui ne peut plus se conduire qu’en pute soumise ! Ce que c’est jouissif !!!

Du coin de l’œil, je voyais du côté de la table les gardes agripper les deux filles par les hanches, tandis que leurs verges bandées s’enfonçaient en un coup dans leurs vagins déjà tout humide… Ils allaient et venaient en elles, tandis qu’elles laissaient échapper de légers gémissements de plaisir, qu’elles tentaient de retenir, sans doute pour ne pas déranger M…

– D’ailleurs maintenant tu m’appelleras Maître, compris ?

– Oui Maître !

– Bien, tu es une bonne Sissy cochonne soumise !

Ces paroles, les mêmes que sur mon médaillon me réchauffèrent le cœur, et me firent un bien fou ! Le Maître était content de moi !

– Pour me prouver ta soumission, lèches mes bottes !

Je m’exécutais, baissais la tête vers ses bottes, des combat-shoes en cuir, et commençais à lécher… J’entendis son rire, tandis qu’il recommença à me caresser la tête, puis les fesses… Je léchais ses bottes, avec reconnaissance, imaginant avec excitation que bientôt je pourrai lécher sa verge, bien meilleure de goût que le cuir de ses chaussures… les femmes sur le côté gémirent un peu plus fort… il y avait une atmosphère de plus en plus lubrique dans la pièce… La chaleur du feu, la lueur des bougies, les verges qui allaient et venaient dans ces vagins avec un bruit de succion humide et indécent, leurs gémissements à moitiés étouffés… soudain M tira avec force sur la laisse, amenant ma tête directement contre sa verge… cela m’avait fait un peu mal au cou, tellement il avait tiré fort, mais cette domination m’excitait… maintenant il frottait sa verge contre ma joue, son pré-sperme me mouillant la joue tandis que son odeur virile, son musc puissant, inondait mes narines, intoxiquait mes sens… Après ma joue, il frotta son membre contre mes lèvres… je pus enfin le lécher, goûter à son près-sperme assez fort de goût, preuve de sa puissance de mâle… après le gland, je léchais la hampe, méticuleusement, puis ses lourds testicules, qui devaient être remplis de bon jus pour moi… Je léchais amoureusement ses testicules quand il tira une nouvelle fois sur la laisse, amenant mes lèvres près de son gland, qu’il pointa vers ma bouche, qui se montra accueillante quand il s’y enfonça… ma langue le travailla de l’intérieur, tandis qu’il guidait ma tête le long de sa verge tendue, allant et venant, de plus en plus loin, jusqu’à ce que des larmes perlent au coin de mes yeux… il comprit que je ne pourrai le prendre en entier, mais ce n’est pas ce qu’il voulait… il voulait que je mouille bien sa verge de ma salive, ce qui était le cas, pour la suite…

Il relâcha la laisse et me poussa en arrière, je tombais sur mes fesses, face à lui. Mon sexe bandé faisait une tache dans le latex rose, tellement il coulait de pré-sperme. Mes tétons pointaient aussi sous la combinaison, car j’étais comme une femelle en chaleur, en attente de son mâle… et mon mâle, M, me regardait comme un prédateur, son sexe droit, dur, et mouillé de ma salive… un mâle puissant qui allait monter sa femelle !

– A quatre pattes ! Tourne-toi ! Je fais faire de toi une vraie femme !

Des papillons pleins le ventre, j’obéis. Je me mis à quatre pattes, et lui présentais ma croupe. Je le sentis s’agenouiller derrière moi, tandis que j’avais une vue sur les deux filles prises par les gardes… bientôt je serai fourrée comme elle ! Je serai totalement femme ! Fébrilement, il ouvrit la fermeture éclair de mon entre-jambe, puis je sentis ses mains caresser mes fesses, les écarter… je l’entendis cracher, et quelque chose de mouillé atterri juste sur mon anus… puis son doigt l’étala, caressant mon anus, tournoyant, puis me pénétrant… son doigt joua en moi, comme il avait joué précédemment dans les vagins des filles, me donnant de petits gémissement de plaisir aussi, tellement il était habile au doigtage… puis il fut rejoint par un second doigt… et il dansèrent en moi, provoquant de nouveaux petits gémissements de plaisir… jusqu’à ce que d’un coup ils disparurent… je sentis alors son gland, tiède, mouillé, contre mon anus… il pressa, tournoya, pressa… pressa encore… et soudain mon muscle le goba, son gland passa mon anus et s’enfonça en moi… puis la hampe… Ses mains agrippèrent mes hanches, et il continuait à s’enfoncer en moi… puis se retirer lentement, ne laissant plus que le gland… et s’enfonçant à nouveau, plus profondément, laissant à mon rectum le temps de se faire à sa grosseur, à sa longueur… il le fis deux-trois fois, puis se retira… avant de s’enfoncer en une fois, jusqu’à ce que ses testicules viennent se cogner aux miennes ! Je criais, à la fois de douleur et de plaisir ! En même temps je me sentis éjaculer, mon sperme mouillant le latex et s’étalant sur mon ventre… Il commença à aller et venir en moi, me baisant avec passion, tandis que la douleur restait en arrière-plan, dépassée par le plaisir… à chacun de ses vas et vient, son gland gonflé de désir me frottait la prostate, ce qui me donnait des décharges de plaisir dans tout le corps, mais le plaisir venait aussi de sa domination virile, moi prise sans ménagement comme une femelle, je perdais ma virginité, prise par un mâle viril et puissant, le chef de tous les mâles de la base, et ces sensations et ces pensées me faisaient tellement du bien que j’étais comme dans un état orgasmique permanent, mon sexe jouissant un sperme de plus en plus liquide, en continu, tandis que le plaisir irradiait dans tout mon corps… Soudain, il se retira, et je ne sentis plus que du vide… Mon anus béant, s’ouvrant et se refermant, en redemandait…

– Sur ton dos !

J’obéis, me couchant sur le dos, sur la moquette confortable…

Il releva mes jambes, m’attrapa par les hanches, et s’enfonça de nouveau en moi ! Quel bonheur de sentir sa verge puissante me remplir à nouveau ! Quel pied !

– Je veux voir ton visage de Sissy cochonne soumise dévasté par le plaisir que te donne ma verge, salope !

– M… Merci… aaaah…. Aaaaah…. Maître…. Aaaaah

Il allait et venait, sa verge faisant de nouveau irradier le plaisir dans tous mon corps… le plaisir était si fort, sans doute à cause des aphrodisiaques, que je sentais que s’il continuait, j’allais devenir complètement accro à ces sensations, à sa verge… Il ouvrit les fermetures éclaires pour dégager mes petits seins, et il commença à pincer mes tétons tout en continuant à aller et venir en moi. De petites larmes se formaient aux coins des yeux tellement je chavirais dans un plaisir comateux…

J’entendis derrière moi une des filles gémir plus fort, et les râles d’un des gardes s’accentuer… le premier devait avoir jouis, se vidant les couilles dans une des filles… M l’avait vu aussi, et il fit un signe de la main…

– Ling !

Peu après deux bottes noires à talon encadrèrent ma tête, tandis que Ling, l’asiatique, s’accroupit juste au-dessus de mon visage… je pouvais voir son vagin, tout mouillé, rouge, et je compris qu’elle retenait le sperme que le garde avait éjaculé en elle… Elle s’accroupit encore, son sexe à quelques centimètres de mes lèvres…

– Bois !

J’ouvris docilement la bouche, entre deux gémissements de plaisir… elle se relâcha, et le sperme coula de son sexe pulsant, tombant dans ma bouche… le goût du sperme que je connaissais maintenant bien, mélangé à un goût nouveau, celui de son jus à elle… Après un moment, elle prit ma tête et la colla contre son sexe mouillé…

– Lèche !

Je léchais ses petites lèvres, ses grandes lèvres, et la pénétrais de ma langue, lapant le sperme qui y restait et sa mouille, tandis que M continuait à me pilonner de ses grands coups de boutoirs… j’entendis d’autres sons derrière moi…

– Ingrid !

L’asiatique lâcha ma tête et se retira, mais fut bien vite remplacée par la blonde. Elle avait un sexe plus grand que celui de l’asiatique, des grandes lèvres plus développées… elle me prit directement la tête et l’amena contre son sexe, encore plus mouillé et remplis de sperme que celui de Ling… dans un état second, je léchais, lapais, mon visage mouillé, avalant le sperme, léchant jusqu’à ses fesses, son petit trou, tout mouillé lui aussi tellement elle avait joui, puis à nouveau son sexe, elle se frottant sur mon visage, son clitoris contre mon nez, jusqu’à ce qu’elle jouisse encore, mouillant encore plus mon visage… puis elle se retira…

M continuait à me pistonner, et puis, dans un dernier effort, se planta au plus profond de moi, et éjacula dans mes entrailles sa semence, chaude et abondante… j’étais dans un nouveau pic orgasmique, c’était si bon, si fort, que je perdis à moitié connaissance…

– Ah, ah, ah, on dirait que c’est trop pour la petite cochonne, Maître…

– Elle est ravagée de plaisir !

– C’est que le plaisir de votre verge puissante est tellement fort !

– Ah que c’est bon, quel cul serré ! Quelle bonne petite cochonne soumise ! Remettez-lui le plug, qu’elle garde bien ma semence en elle, et ramenez-là dans sa cage !

Je sentis confusément son sexe sortir de mon fourreau étroit, puis l’insertion d’un plug. On me transporta, je marchais ou trainait les pieds, dans un état semi-comateux. Je repris connaissance peu après, sur mon lit, épuisée, le cul en feu, les jambes encore tremblantes, mais dans un état de contentement et de satisfaction énorme, j’étais repue de plaisir… dépucelée par mon Maître !

Je dormis longtemps, et à mon réveil, pris une bonne douche. Mon derrière me faisait encore un peu mal, mais les souvenirs que j’avais de mon dépucelage ne rimaient qu’avec plaisir ! J’utilisais la canule, comme chaque fois, pour bien me nettoyer, espérant que je connaîtrais encore ce plaisir très rapidement…

Allant à mon armoire, je constatais que pendant ma visite chez le Maître, la moitié de me vêtements avaient été remplacés par plusieurs copies de mon uniforme. Il y en avait une bonne dizaine ! Je compris que c’est ce que je devais porter à présent…

Lorsqu’ils arrivèrent, les gardes semblèrent heureux de me voir en uniforme.

– Bien, elle a tout compris notre petite cochonne soumise. Maintenant, il est temps de lui montrer à quoi elle sert. Relever le moral des troupes en diminuant leurs réserves de spermatozoïdes !

Ils rirent à leur blague, tout en accrochant la laisse à mon collier. A quatre pattes, docilement, je les suivis dans le lacis de couloirs, de portes, d’ascenseurs, jusqu’à arriver à une porte avec un signe très reconnaissable. Toilettes pour hommes. Nous y entrâmes. Il y avait bien devant moi une dizaine de cabines WC, et sur ma droite le double d’urinoirs, contre le mur. Et sur la gauche, il y avait une cage, avec deux gamelles, une d’eau, une de nourriture. Ils m’amenèrent à la cage. Elle était juste assez grande pour que j’y tienne à quatre pattes. Attiré par l’odeur, j’y entrais, et me ruais sur la nourriture. Je ne pouvais faire autrement, c’était plus fort que moi. Pendant que je mangeais, j’entendis qu’ils fermaient la porte de la cage derrière moi, et ouvrait mes fermetures éclairs, donnant accès à mon cul et à mes petits seins. Lorsque j’eus fini de manger, je lapais un peu d’eau. Puis vis une verge bandée devant moi… la cage était faite pour qu’en se mettant à genoux, une verge de belle proportion puisse passer la grille et se présenter juste devant ma bouche… sans hésiter, je léchais le gland, et enfournais la verge dure dans ma bouche, la suçant avec contentement. Je sentis derrière moi l’autre garde jouer avec mes fesses, puis doigter mon petit trou…

– Depuis le temps que je rêvais de me faire ce cul…

– Ouais t’a gagné à pile ou face, mais la prochaine fois, c’est l’inverse !

Il présenta son gland contre ma rondelle, et s’y enfonça… là aussi la cage était faite pour que ce soit facile, mon cul étant contre la grille, juste pour qu’à genoux le pénis bandé soit à hauteur de mon anus… et le garde allait et venait sans retenue, occasionnant ce mélange douleur/plaisir, qui allait en s’intensifiant, tandis que je suçais du mieux que je pouvais l’autre garde, laissant échapper de petits gémissements à chaque coup de boutoirs de l’autre…

 

– Ah putain, c’est trop bon, son cul est trop étroit, je vais pas tenir longtemps…

Je sentis le sexe se cabrer dans mon rectum, m’occasionnant une éjaculation à moi aussi, avant de déverser sa crème chaude en moi. Il se retira doucement, et je sentis son sperme couler de mon anus, sur mes testicules. L’autre garde s’enfonça dans ma bouche et éjacula lui aussi, je bus son sperme au fur et à mesure qu’il se déversait dans ma bouche. J’étais un peu frustré, tout cela avait été si vite… j’en voulais encore ! Je n’avais eu qu’une petite pointe orgasmique !

Les deux gardes se relevèrent et se rhabillèrent. Tout en me montrant un œillet noir, au plafond.

– Ne t’en fais pas, tout a été filmé et retransmis dans toute la base… je crois que tu vas avoir pas mal de visite, d’ici peu…

Et ils quittèrent la pièce en riant, me laissant là, le sperme coulant de mon anus sur mes testicules, et un peu au coin de ma bouche…

J’entendis la porte se refermer derrière eux, puis plus rien. J’étais à quatre pattes dans une cage, dans les toilettes de la base. Heureusement le sol de la cage était fait de mousse, confortable pour mes genoux. Mais j’espérais tout de même n’avoir pas trop d’heures à passer dans cette position, qui à la longue se révélerait inconfortable…

Soudain le bruit de la porte me tira de mes pensées. J’entendis un « Ouais, ils l’ont laissé là ! » Puis une autre voix « Putain, la chance ! » Et une troisième voix « Elle a l’air trop bonne ! ». Puis, je vis trois gardes arriver, même combinaison noire que les deux autres, même masque blanc. Impossible de les identifier les uns des autres. Le premier sorti son sexe de sa combinaison, s’agenouilla, et le présenta devant ma bouche… l’odeur virile était forte, entêtante, et sans réfléchir, je commençais à le lécher. L’autre garde, peut-être un peu plus petit et plus rondouillard que les autres, passa derrière moi et quelques secondes après, je sentis son gland contre ma rondelle… comme mon petit trou était mouillé du sperme du premier garde, et encore un peu ouverte, il n’eut aucun mal à s’introduire dans mon cul, me pénétrant lentement mais sans à-coups… Que c’était bon ! Lubrifié par le sperme de l’autre, il put aller et venir, le plaisir cette fois plus fort que la douleur, et il allait lentement, mais profondément… Je gémissais de plaisir, tout en suçant l’autre… « Oh écoutez comme elle aime ça ! » « Quelle salope ! » Le troisième, qui se tenait sur le côté de la cage, ne pouvant attendre, passa son membre bandé dans la cage au niveau de mon épaule, et réussit à le caller sous mon aisselle… il se frottait contre mon bras et mon aisselle… je fermais légèrement le bras, pour qu’il ait les meilleures sensations possibles… La sensation de la verge s’enfonçant dans mon cul, celle qui se branlait sous mon aisselle et celle qui allait et venait dans ma bouche m’excitaient très fort, j’étais enfermée, soumise, dominée, donnant du plaisir à de parfaits inconnus… Soudain, celui derrière empoigna la cage, son souffle s’accélérant… et il éjacula dans mon cul, le remplissant à nouveau de sperme chaud… il laissa son membre en moi, pulsant, et j’éjaculais à mon tour… puis ce fut le gars dans ma bouche… « Surtout garde-la bien dans ma bouche que je gicle directement dans ta gorge ma belle ! » Je fermais la bouche autour de son membre, faisant un mouvement de succions, tandis qu’il se vidait en moi, remplissant ma bouche de sperme goûteux… Tandis que j’avalais lentement sa crème, l’autre éjacula, sur ma joue, dans mon cou, le long de mon bras… l’odeur du sperme frais m’excita encore plus…

Ils rigolèrent, se moquèrent encore de moi, tout en me complimentant aussi pour mon corps, se rhabillèrent et sortirent… Je léchais le sperme autour de ma bouche, ramena celui de mes joues vers ma langue, lorsque la porte s’ouvrit à nouveau…

Deux gardes entrèrent, et se dirigèrent tout de suite vers moi. En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, j’avais de nouveau une verge bandée face à moi… il l’entra dans la cage, et je la suçais, mon palais et ma langue à nouveau caressés par ce membre dur et ce gland doux… l’autre passa derrière moi, et s’enfonça dans mon cul avec encore plus de facilité que les deux premiers… Celui dans ma bouche ne dura vraiment pas longtemps, me faisant boire une nouvelle rasade de sperme. L’autre, qui allait et venait en moi, semblait prendre son temps, et un pied pas possible. Le premier se rhabilla et s’en alla, l’autre me faisant encore gémir de ses coups de boutoirs, de plus en plus rapide, de plus en plus profonds… soudain sa verge raide commença à se cabrer en moi, il la sortit alors de mon cul, qui se trouvait vide, avide d’être à nouveau remplit… je ne savais pas me tourner pour voir ce qu’il faisait, mais soudain je sentis des jets chauds atterrir sur mes fesses… il se vidait sur moi… son sperme coulait sur mes fesses, le long de mes cuisses.

Il s’en alla, et un autre entra. Il utilisa un des urinoirs, ce que j’entendis au bruit caractéristique de son jet d’urine. Puis en sifflotant il vint vers moi, s’astiquant l’engin… avant de s’agenouiller et de l’enfourner dans ma bouche… il me baisait la bouche plus que je ne le suçais, ma mâchoire un peu fatiguée, je n’avais pas encore l’habitude. Je ne faisais même plus attention au bruit de la porte, un nouveau garde arriva, sortit son sexe bandé, et me lima le derrière, facilement et à mon plus grand contentement. De nouveaux jets de sperme dans la bouche, moi je jouissais quasi constamment, sans m’arrêter, mon sexe n’éjaculant plus mais coulant sans arrêt… de nouveau jets de sperme dans le rectum, le sperme déborde et coule à nouveau le long de mes testicules, de mes jambes… je suis seule quelques instants, l’odeur du sperme est forte, envoûtante…

De nouveau la porte qui s’ouvre, et plusieurs gardes arrivent, ils sont bien quatre ou cinq… une nouvelle verge dans la bouche, une autre dans le cul, des commentaires grivois… une main arrive à caresser et pincer mes petits tétons… je gémis, je coule, le plaisir est dans tous mon corps, il m’est impossible de parler, de penser, je ne suis plus que sensations… sensations exquises, explosives, passionnantes… Le sexe sa cabre dans ma bouche, puis se retire… le sperme jaillit sur mon visage, un premier jet sur mon front, puis un sur mon nez, un sur ma joue, un sur mes lèvres… je n’ai pas le temps de faire quoi que ce soit qu’une autre verge se présente, et force son passage dans ma bouche… tandis qu’il va et vient en moi, de nouveaux jets chauds dans mon rectum, tandis que le sperme chaud dégouline le long de mon visage… un autre doit se branler au-dessus de la cage, car d’autres jets chauds tombent comme du ciel, dans mon cou, sur mes bras, sur mon dos, sur mes fesses… mes fesses qui sont écartées et un autre membre raide et dur commence à me pilonner… nouveaux jets dans ma bouche, j’avale le sperme savoureux, nouveaux jets dans le cul, nouveaux gardes qui entrent… je suis dans un état semi comateux, tout mon corps sent le sperme, tout mon corps n’est que plaisir… je n’arrive plus à sucer, alors il me baise la bouche, tandis qu’un autre me baise le cul… il jouit aussi sur mon visage, tandis que l’autre me remplit encore, le sperme dégoulinant de plus en plus le long de mes jambes…

Je tombe quasi évanouis, ma bouche devient inutilisable… j’entends et sens encore quelques gardes passer, utiliser mon trou maintenant béant, mais dans lequel leurs membres raides, durs, coulissent sans problème… ils se vident en moi, qui plane, comme une junkie, mon cerveau comme déconnecté par une dose trop massive de plaisirs…

Je n’entends même plus les gardes, quand ils reviennent me chercher… « Rhooo dans quel état ils l’ont mise ! » « Et encore heureux que plus de la moitié des gars de la base sont en mission ! » « Elle va pas pouvoir marcher, faudra qu’on porte la cage ! » La cage se soulève du sol, du sperme en dégouline, laissant de petites taches blanches derrière notre passage… toujours comateux, je vois les couloirs, les portes, avant de revoir le rose de ma garde-robe et de mon lit… les gardes ouvrent la cage et m’en extraient, mes jambes sont toutes ankylosées d’avoir été dans la même position si longtemps. Ils m’allongent sur le lit, et s’en vont avec la cage. « Elle aura besoin d’être bien nettoyée cette cage ! T’as vu tout le sperme qu’il y reste ? » Et ils s’en allèrent, commentant encore grivoisement mon état et celui de la cage… Je suis toute collante de sperme, j’ai mal aux jambes, mon anus est en feu… mais quel pied ! Quelle dose d’orgasmes, de sperme, de plaisirs !

Je dormis de nombreuses heures, pour récupérer. Puis me lavais longuement. Les gardes apportèrent ma gamelle de nourriture, d’eau, et une nouvelle perruque blonde, l’autre était ruinée ! J’eus droit à un peu de repos, pour me remettre de cette orgie. Par contre je n’avais plus de vidéo porno autre que mes propres ébats, qui repassaient plusieurs fois. Et je me branlais comme une folle sur ces vidéos, tant j’étais excitante à regarder, ainsi utilisée par tous ces hommes !

Après ce repos, les deux gardes vinrent me chercher et m’ayant mis la laisse, ils me menèrent vers l’appartement de M. Le feu était éteint dans la cheminée, les bougies aussi. Néanmoins l’éclairage restait tamisé dans la pièce, éclairage très doux, on ne voyait même pas d’où il venait. M trônait, au bout de la longue table de style gothique, une assiette presque vide devant lui, tandis que d’autres personnes mangeaient avec lui, trois sur le côté gauche de la table, trois sur le côté droit. A la gauche et à la droite de M il y avait deux hommes qui portaient la combinaison noire, mais ce n’étaient pas des gardes, car leurs visages étaient découverts. Sans doute des chefs importants dans son armée. Les quatre autres hommes étaient en veston et cravate, des hommes d’affaires sans doute. de fugaces souvenirs me traversèrent l’esprit, et je reconnu certain de ces hommes. Il y avait trois chefs de la pègre, chef mafieux, que j’avais combattu lorsque j’étais agent. J’en avais même mis un en prison. Et le dernier, le troisième à droite, je l’avais vu aux informations, c’était le directeur de TechGen. Mais mes souvenirs s’estompèrent quand la voix impérieuse de M m’appela.

– Ah, mais voilà ma petite Sissy cochonne préférée… viens donc par ici !

Tous me dévisagèrent, tandis que je m’avançais à quatre pattes vers M. Leurs yeux allaient sur le cuir rose qui mettait mes fesses en valeurs, mes talons aussi.

– Alors Messieurs, vous ne le reconnaissez pas ?

Arrivant près de lui, il prit la laisse en main et me fit poser ma tête sur ses cuisses. Il me caressa doucement la tête, comme on fait avec son animal de compagnie… Six paires d’yeux me dévisageaient, sans vraiment me reconnaître, avec la perruque blonde, le maquillage…

– Vraiment pas ? Ah, ah, ah, mais il s’agit de notre ami Jamie… le fameux agent James Bord ! Enfin, c’est ce qu’il était… maintenant il s’agit de notre petite Sissy cochonne soumise !

Certains se focalisèrent sur mon visage, et je vis qu’ils me reconnurent. Un sentiment mêlé de haine, et de victoire à me voir dans cet état passa dans leurs yeux.

– C’est vous qui l’avez transformé de cette façon ???

– Bien sûr, grâce aux drogues et outils de reprogrammation subliminale que nous avons développés à TechGen, n’est-ce pas professeur ?

Le directeur de TechGen hocha la tête. A la fois, un peu fier, et un peu honteux.

– Et vous allez voir comme elle est obéissante…

Sa main quitta ma tête, et par l’ouverture prévue à cet effet, sortit sa verge de la combinaison qu’il portait… il bandait très légèrement, mais dès que je le vis, ma bouche commença à saliver, et je sentis ces papillons dans le ventre… je le voulais… je le voulais en moi…

– Alors, ma petite Sissy cochonne soumise, dis-nous ce que tu voudrais, maintenant, plus que tout au monde ?

La liberté ? La mort de ces criminels ? Rentrer chez moi ?

– Maître… je voudrais… je voudrais votre membre, dur, chaud, en moi…

Il sourit, triomphant.

– Commence-donc par la sucer…

Et devant mes anciens pires-ennemis, je me glissais entre les jambes de M et commençais à lécher sa verge, sa hampe, son gland, ses testicules, sa verge et son gland à nouveau, jusqu’à ce qu’il bande ferme… alors j’ouvris la bouche, et commençais à la sucer, ma tête montant et descendant le long de sa verge…

– Mmmm, c’est bien… c’est si bon, tu deviens vraiment une pro ! Une vraie suceuse. Mais est-ce bien cela que tu voulais ?

Sa verge bandée quitta ma bouche, son gland encore relié à mes lèvres par un fin fil de salive.

– Merci Maître, elle est si bonne… j’aime sa dureté sur ma langue, dans ma bouche… mais vous savez je la préfère en moi, quand vous me faites l’amour, quand vous me dominez de toute votre virilité… quand je suis votre femelle en chaleur…

L’excitation me faisait dire des choses que je ne maîtrisais absolument plus… tout ce que je voulais c’était qu’il me pénètre, qu’il me donne du plaisir, tout ce que je voulais c’était jouir. Même si cela m’humiliait totalement devant ceux que j’avais combattu auparavant…

M sourit. Il tapota sur ses genoux, tirant sur la laisse, m’invitant à m’asseoir dessus… et donc à m’empaler sur sa verge tendue ! Excité, j’obéis, me levant, passant mes jambes de chaque côté des siennes, mon visage face au sien. J’ouvris le zip de la combinaison rose, pour libérer l’accès à mon petit trou qui voulait tellement être rempli ! Mais M fit ‘non’ de la tête…

– Pas comme ça, voyons. Nos invités ne vont rien voir… allons tourne-toi !

Timide au début, mais vite vaincu par l’excitation, je me retournais, faisant face aux six personnes assises à table. Je descendis lentement, comme pour m’asseoir sur M, jusqu’à ce que son membre raide pointe entre mes fesses, son gland luisant de ma salive contre ma petite rondelle. Il attrapa ma taille, et me poussa sur lui… je ne pus retenir un râlement de satisfaction lorsque son membre me pénétra, son gland passant mon anus et sa hampe s’enfonçant dans mon rectum… il alla doucement, mais sans reculer, jusqu’à ce qu’il soit totalement en moi, et moi assis sur lui… il passa alors ses mais sous mes cuisses, les relevant, et commença à aller et venir en moi… ou à me faire aller et venir le long de son sexe bandé, je ne savais plus, vaincu par le plaisir… c’était trop bon… j’oubliais les six personnes qui me fixaient des yeux, et commençaient à laisser passer de plus en plus de gémissement de plaisirs, de plus en plus fort, comme une femelle en chaleur… de la façon dont M me tenait, ils voyaient mon propre sexe à moitié tendu à travers la combinaison, qui ballotait de haut en bas, à chaque coup de boutoir de M, et la tâche humide et sombre qui montrait que j’éjaculais dans la combinaison sans aucunement pouvoir me retenir… Le gland de M frottait ma prostate, mon point G, et j’étais dans un état second, un état orgasmique tel que je ne pouvais me contrôler… ma langue pendait lamentablement hors de ma bouche, tandis que je criais maintenant mon plaisir. Les autres se moquaient de moi, faisait des commentaires grivois…

– Han… vas-y ma petite cochonne… han… montre-leur… han… montre-leur comme tu es contente…

Le rouge aux joues, le visage ravagé par le plaisir, la langue pendante, je levais mes deux bras et fit avec mes doigts le signe « V » comme victoire, souriant, éjaculant, explosant de plaisir… Soudain, M accéléra ses coups de boutoirs, et je sentis son membre puissant qui palpita en moi… je perdis toute contenance… « ô oui Maître remplissez-moi de votre semence… faites de moi votre femelle… ah oui… oui… je la sens… votre semence toute chaude… oh oui… oui… » Il pompa tout son sperme en moi… lorsqu’il arrêta de jouir, il me fit me relever, et me retourner… les six personnes voyaient mon petit trou palpiter, du sperme en couler lentement… M me présenta mon plug rose en forme de queue de cochon, et je le mis immédiatement, pour ne pas que sa précieuse semence coule hors de moi…

– Ah ce que c’est bon… le meilleur des desserts ! Ma petite cochonne, à genoux ! Passe sous la table, et fait plaisir à nos invités…

J’obéis immédiatement. Je me mis à quatre pattes, et me glissais sous la table. Je vins me placer entre les jambes du premier homme, juste à la gauche de M. Il écarte les jambes, je me lovais entre elles, et caressais son entrejambe. Je trouvais l’ouverture pour sortir sa verge, la branlais doucement, avant de la lécher, en travaillant bien le gland, puis de la mettre en bouche et de la sucer avec gourmandise.

– Vous voyez le résultat de notre travail ? N’importe lequel de vos ennemis, de juges, d’agents, d’inspecteurs, qui vous ennuient… on les kidnappe, on les emmène ici, et nous en faisons une jolie petite pute, qui peut devenir votre esclave sexuelle personnelle ou travailler dans n’importe lequel de vos bordels.

M parla, expliqua quelques techniques qu’il utilisait, sans pour autant tout dévoiler de ses secrets. L’homme que je suçais éjacula dans ma bouche. J’avalais le tout, sans en gaspiller une goûte, puis passais à l’homme à côté de lui. Un des chefs mafieux. J’ouvris sa braguette, sortir son membre, et commençais à le lécher puis à le sucer lui aussi. L’homme réussit à articuler quelques mots…

– J’imagine que le prix de ce service est couteux ?

– Bien sûr, mais vous voyez le résultat ! Le meilleur agent des services secrets est sous la table, occupé à vous sucer comme une vraie pro… vous allez bien vite éjaculer dans sa bouche, il va avaler votre sperme, s’en délecter et passer à votre voisin. Le service est coûteux oui, moi voyez comme il est efficace !

Pour faire plaisir à mon Maître je m’appliquais à lui faire une pipe d’enfer… il ne résista pas et éjacula lui aussi dans ma bouche. Je passais au suivant, pour lui faire subir le même traitement. Pendant qu’ils parlaient de leurs affaires, qu’ils mettaient au point je ne savais quel plan de domination mondiale, je les suçais tous les six, et avalais leur semence…

Puis, repue de sperme, la conscience tranquille du travail bien fait, je retraversais sous la table, à quatre pattes, le chemin qui se séparait de M, m’agenouillant près de lui, ma tête sur ses genoux. Le chef mafieux que j’avais fait mettre en prison me regarda, les yeux remplis d’un mélange de haine et de désir.

– Et elle, elle est à vendre ? Je voudrais tellement me venger ! Je vais lui faire subir les pires châtiments ! Cinq années de prison ! Elle doit payer !

M leva sa main en signe d’apaisement.

– Pas question. Je la garde pour moi. C’est mon trophée ! Et mes soldats se sont habitués à elle, ils aiment tant se vider en elle. Et ce sont des images qui me mettent… en joie ! Mais si vous voulez, avant de partir, puisqu’il vous l’a mis profond, si j’ose dire, vous pouvez faire de même…

Il me fit signe de la tête… obéissante, je me levais, et me dirigeais vers la cheminée. Je me penchais, contre le dos d’un fauteuil, ma croupe tournée vers le mafieux. J’ondulais des fesses, puis tirais le plug. Il était mouillé du sperme de M. Je le mis en bouche, le suçant comme un nouveau-né sucerait une tétine, et tapota sur mes fesses, les écartant, appelant l’homme à moi… il ne résista pas longtemps… sur l’assentiment de M, il se leva, et ouvrit sa braguette, sortant son membre à nouveau bandé. Arrivé près de moi, il me donna une tape sur ma fesse… je me penchais plus, pour que mes fesses touchent son membre bandé, le caresse lentement… il me donna une deuxième claque sur la fesse… puis une troisième… puis, guidant son membre d’une main, écartant mes fesses de l’autre, il s’enfonça directement, sans ménagement… j’en lâchais le plug de surprise, qui tomba au sol… en même temps, sa main puissante se referma autour de ma nuque… Il s’enfonçait en moi, en grands coups de boutoir, me tenant fermement par la nuque… rien à faire, être dominée ainsi m’excitait énormément… il ne fallut pas longtemps pour que mon sperme liquide coule dans ma combinaison, tandis que des feulements de plaisirs s’échappaient de ma bouche…

– Tu aimes ça, hein, être prise comme une salope !

– Oh oui… oh… oui… c’est trop bon !

– Tu sais ce que tu es ?

– Oh oui ! Une pute ! Votre petite pute cochonne !

Sa main libre claqua à nouveau sur mes fesses, tandis qu’il s’enfonçait en moi à un rythme de plus en plus rapide… un autre arriva, mais j’étais dans un tel état que je ne sus dire lequel des cinq restant c’était… il monta sur le fauteuil et présenta un gland humide à ma bouche… je le pris, entre deux gémissements de plaisir… il tint fermement ma tête entre ses mains, et donnait des coups de boutoirs, me baisant littéralement la bouche, tandis que l’autre alternait coups de boutoir et claques sur les fesses… dominée, utilisée pour leur plaisir, de façon rude, à en avoir les larmes aux yeux, mais le plaisir en était si fort que j’étais déjà dans un état second, articulant des sons désordonnés, jusqu’à ce que je sente le mafieux pousser son sexe battant au plus profond de moi, éjaculant sa semence chaude dans mes entrailles… puis ce fut la verge qui me baisait la bouche qui battit contre mon palais et ma langue, avant de cracher son jus salé dans ma bouche… ils se vidèrent en moi, puis se retirèrent en même temps, tandis que mes jambes tremblantes je tombais sur le sol, le sperme coulant de mon petit trou béant… un des gardes de M me passa le plug, ce dernier n’aimait pas trop les tâches de sperme sur ses beaux tapis. Je le mis donc rapidement, avant qu’il ne me fasse sortir et m’escorte jusqu’à ma cellule…

Je dormis bien, repue de sexe. La vie devenait vraiment facile maintenant. Plus de choix à faire, de réflexion à mener. Juste du sexe. Et du plaisir. Encore et encore. Je m’endormais chaque soir repue de sexe et de plaisir, et le lendemain je recommençais… je ne me souciais même plus du temps qui passait, ni de ce qui se passait dehors, ni même de qui j’étais. Il n’y a plus que le plaisir qui comptait pour moi.

Je passais mes journées à satisfaire les gardes de M. Parfois j’étais attachée avec une laisse à un des urinoirs (plus confortable que la cage, qui m’avait trop fait mal aux genoux), et les hommes qui passaient, après s’être soulagéx la vessie dans l’urinoir, venaient me présenter leurs belles queues à sucer… d’autres ne venaient même pas pour utiliser les toilettes, mais pour vider leurs jolies couilles bien remplies dans mon cul, ou dans ma bouche… d’autres fois j’étais simplement promenée à quatre pattes, en laisse, dans les couloirs, et les gardes qui passaient s’arrêtaient. J’adorais tellement les voir fébrilement sortir leur engin de leur combinaison, et le présenter à ma bouche… je l’engloutissast sans préalable, suçant leur verge et avalant leur sperme… parfois je ne voyais rien, je sentais juste quelqu’un ouvrir le zip de ma combinaison, et puis un sexe bandé plongeait directement dans mon cul, allant et venant dans mon petit trou, jusqu’à ce que je le sente se cabrer en moi et lâcher sa semence chaude dans mes entrailles. Mais ce que je préférais, c’est quand ils venaient à plusieurs… cinq ou six verges bandées qui se frottent contre mon visage, contre mon corps, puis qui me prenaient un à un, passant de ma bouche à mon derrière, jusqu’à ce qu’ils se vident tous en moi, ou sur moi… être recouverte de sperme me faisait triper grave. L’odeur, le goût, la texture, la chaleur, je devenais de plus en plus accro au sperme, je ne pouvais plus m’en passer…

A la fin, ils ne fermaient même plus la porte de ma prison, j’étais trop avide du plaisir et de sperme que pour même penser à m’enfuir… Et j’avais souvent de la visite, j’étais parfois même réveillé pendant la nuit, par un garde excité, qui me présentait sa belle bite à sucer, ou bien qui me prenait en levrette, ou bien en s’agrippant à mes chevilles s’enfonçaient en moi, jambe relevées et mes yeux dans les leurs… et sans rien me demander, ils venaient et se servaient en fonction de leur envie du moment… j’étais à leur totale disposition, et j’adorais ça… Parfois ils venaient à plusieurs, et pendant qu’un me prenait, j’en suçais ou branlais deux autres…

Pour les officiers, c’était différent. Ils avaient droit à m’avoir rien que pour eux pour une soirée. Pour eux, je devais aussi m’habiller selon leur fantasme. J’aimais jouer ces scénarios ! Par exemple, un des officiers me fit m’habiller d’une longue robe de soirée, presque transparente. On voyait mon string et le soutien en dentelle noir par-dessous. Il m’offrit un verre de vin, et me dragua, comme il le ferait lors d’une soirée. D’abord réticente, je devais ensuite petit à petit tomber sous son charme… jusqu’à ce que je sente ses mains sur mon corps, pelotant avec désir mes fesses… puis il m’entraîne dans un coin désert de la « soirée » et m’embrasse avec passion… il me retourne violemment, caresse mes seins, embrasse ma nuque, frottant la bosse qui déforme son pantalon de soirée contre mes fesses… je me débats, le refuse… il soulève alors de force ma robe, caresse la chaire douce de mes fesses, puis ayant sorti son bel engin bandé, déplace la cordelette du string et s’enfonce en moi… ma détermination à lui résister s’affaiblit tandis que je sen son bel engin puissant en moi, tandis qu’il me prend là contre un fauteuil, jusqu’à ce que finalement je me donne entièrement à lui…

Pour un autre officier, je devais m’habiller en écolière. Jupe courte, petit slip blanc, chemisier blanc et petite cravate assortie à la jupe, socquette blanche, cheveux ramenés en couette ou en queue de cheval, au grès de ses fantaisies. Invariablement, je faisais une bêtise, et il me prenait sur lui pour me retirer ma culotte et me donner une fessée. Son membre grossissant à vue d’œil, il le sortait, je le suçais, avant qu’il ne se couche sur son « bureau de professeur » et me demande de venir m’empaler sur son membre puissant… Pour d’autre j’étais sage et innocente, pour d’autres perverse et lubrique… je devais appeler certains « maître », d’autre « papa »… tous ces jeux m’excitaient tellement !

Je passais au début souvent chez M, qui aimait aussi me défoncer l’anus dans toute les positions… et c’était sa verge que je préférais, la meilleure de toute la base… Puis je le vis de moins en moins… je compris que c’est parce qu’il formait une nouvelle fille, le jour ou m’ayant fait amener chez lui, je vis une autre, en laisse, à ses pieds. Devant elle je jouais l’obéissante, soumise, et il me fit l’amour, à quelque centimètre de son visage… après avoir éjaculé en moi, il se retira, et m’obligea à présenter mon anus béant à sa bouche… je sentis sa langue parcourir mes fesses, lécher mon petit trou, laper toute la semence précieuse que M avait laissé dans mon rectum… il joua ainsi avec nous, me faisant lécher son cul remplis de sperme aussi, inversant les rôles… puis nous offrant aux deux soldats quand une troisième fille fut en formation…

Et je le vis de moins en moins, ce qui me chagrinais un peu… mais il aimait quand même m’avoir pour lui, une soirée par mois, pour se « remémorer le bon vieux temps » disait-il… Mais finalement, même si sa verge était la meilleure de la base, j’étais finalement trop heureuse lorsque j’étais avec ses hommes. Trois, quatre, six, dix, belles queues bandées qui se frottent contre moi, sur moi, en moi… dans mes mains, dans ma bouche, dans mon cul, entre mes bras, contre mes seins, contre mes fesses… Eux ça les soulageait tellement d’avoir une petite cochonne pour eux… et moi… moi, je jouissais avec toutes ces verges rien que pour moi ! J’étais devenu leur petite cochonne pour gang bang, et qu’est-ce que j’aimais ça ! J’avais enfin trouvé ma vraie place, qui me contentait à chaque fois ! Merci M, de tout cœur, merci !

== The end! ==

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4 Commentaires

  1. Merci pour cette histoire j’ai rarement été aussi excité 🙂

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  2. J’ai bandé deux fois

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  3. Excellent merci pour ce beau récit.

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  4. Magnifique fin d’histoire.

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