Une histoire inspirée par et écrite pour Zaya, que vous pouvez suivre sur Twitter.
Zaya respira profondément, réajustant son tutu avant de pousser la porte des vestiaires pour y rentrer. Son cœur tapait vite et fort dans sa poitrine comme une fuckmachine à pleine puissance, un mélange d’appréhension et d’excitation nouait son estomac comme les mains d’une soumise à une croix de Saint-André.
Sous son long manteau, elle portait la tenue qu’elle avait mise pour sa dernière vidéo postée sur son OnlyFans, celle qui avait fait exploser les likes et sûrement des flots de sperme. Un corset noir et blanc orné de bordures en dentelle rose moulait ses hanches et sa poitrine. Le tissu était si fin par endroits qu’on devinait les contours de ses tétons durcis par le froid et l’excitation.
En bas, un string en dentelle assorti dont la ficelle semblait s’avaler entre les fesses de son cul black. Bien cachée sous le tissu, elle portait une petite cage de chasteté rose enserrant son sexe, tandis qu’elle avait pris soin de s’enfiler un plug bien lubrifié afin d’avoir sa chatte de sissy prête à servir. Par-dessus, un très volumineux tutu en tulle rose bonbon déformait le manteau qu’elle avait mis pour être discrète sur le trajet. Ce tutu, qui faisait office de jupe, était composé de multiples couches qui s’évasaient comme pour faire de Zaya une ballerine trash. Une danseuse dont les fesses étaient exposées à chaque mouvement, tant le tutu était court.
Ses avant-bras à la peau colorée, par ses origines sénégalaises, étaient recouverts de mitaines en résille rose qui montaient jusqu’au coude, ajoutant une touche glamour et sexy. Ses jambes étaient gainées de bas résille noirs à grosses mailles, assortis à ses mitaines, ces filets larges qui laissaient voir sa peau sombre presque luisante dans ce couloir du stade. Aux pieds, des petits escarpins roses avec des rubans fins noués autour des chevilles, talons hauts juste assez pour la faire vaciller dans les escaliers du métro qu’elle avait dû prendre pour venir. Zaya avait choisi la perruque avec les mèches blondes platine qui descendaient sur son corps en ondulant jusqu’à la moitié du dos. Ces cheveux clairs contrastaient avec son visage maquillé à outrance, un eyeliner noir épais qui soulignait ses grands yeux, des faux cils volumineux, et des lèvres pulpeuses recouvertes d’un rose brillant.
Autour du cou, un collier épais avec des lettres en métal et strass qui formaient le mot « Barb’itch ». Sa main était posée sur la poignée de la porte des vestiaires, là où elle était attendue. Le message de l’entraîneur Mike était clair : « On a gagné contre les Brooklyn Bulldogs. Comme prévu, retrouve-nous dans les vestiaires du stade Randall’s Island après 22h. Sois prête à servir les meilleurs jouets, je te rappelle que tu seras leur récompense. Pas de retard, salope. »
Une dernière grande respiration et Zaya entra dans les vestiaires à 22h passé. Elle fut frappée par l’odeur, celle du matériel de sport mais surtout celle de la transpiration des footballeurs. Les néons un peu blafards projetaient leur lumière sur les casiers métalliques, mais elle distinguait clairement quatre joueurs, le torse nu et encore en short de match et chaussettes, leurs muscles luisants de sueur. L’entraîneur, Mike, se tourna vers Zaya avec un sourire satisfait : « Regardez qui est venue fêter la victoire avec nous. Les gars, je vous présente Zaya, c’est votre récompense, livrée dans son tutu rose. »
Les quatre sportifs se levèrent pour se présenter ; Zack, running back noir aux dreads courtes et aux cuisses larges comme des tabouret ; Tyler, quarterback blanc tatoué sur les bras et le torse ; Emilio, défenseur d’origine porto ricaine aux épaules larges ; et Miles, linebacker black,le plus imposant des quatre. Tous dans la vingtaine un peu passée, les corps forgés par des années de musculation et d’entraînement dans le circuit amateur.
Zaya laissa tomber son manteau au sol. S’approcha du banc où étaient assis les joueurs et se mit à genoux sur le carrelage froid. Elle leva les yeux vers eux, lèvres entrouvertes, un souffle court trahissait son appréhension mais son regard dévoilait son désir.
« Bonne chienne, » lança l’entraineur, « J’ai dit à mes joueurs de ne pas prendre leur douche avant que tu arrives, je sais comme les petites salopes efféminées aiment l’odeur des vrais hommes ! Et là Zaya, tu as du parfum viril de haute qualité, de la testostérone de mâle et de la transpiration d’athlètes. Montre-leur à quel point t’aimes cette place A ! A quatre pattes, devant mes gars. »
Zack enleva ses crampons puis ses chaussettes blanches trempées de sueur et salies par la boue. Il les balança devant le visage de la petite blonde en chaleur. L’odeur était forte et animale.
« Ramasse, chienne et respire, si tu aimes les hommes, tu vas te régaler, c’est un pur concentré de mâles » lança Zack. Zaya inspira longuement, un frisson la traversa de la nuque jusque dans sa cage de chasteté rose, qui s’humectait instantanément. Elle pressa le tissu humide contre son nez, inhalant comme si c’était du poppers.
« Approche, viens à la source plutôt que de continuer avec cette chaussette puante » dit Zack en tendant son pied vers Zaya. Elle s’approcha à quatre pattes et colla son nez entre les orteils, sniffant fort, la rendant de plus en plus excitée, de plus en plus chienne docile.
« Décrasse maintenant, utilise ta langue comme une lingette ». L’ordre du footballeur poussa Zaya à sortir sa langue pour lécher la plante imprégnée. Le goût salé explosa sur ses papilles, la faisant gémir doucement.
« Putain, elle kiffe vraiment, » ricana Tyler en se branlant déjà lentement à travers son short. Un à un, ils lui offrirent leurs chaussettes. Emilio roula la sienne en boule épaisse et l’enfonça dans sa bouche, étirant ses lèvres. Miles fixa le tout avec du ruban athlétique autour de sa tête, tout en écrasant légèrement ses joues. « Ça te va bien, le bâillon de chaussette sale. C’est parfait pour faire taire une chienne comme toi. » Zaya bava abondamment sous les rires des sportifs qui utilisaient son visage pour essuyer leurs pieds aussi humides qu’odorants.
Puis Tyler s’approcha, retira le bâillon et baissa son short ; sa queue épaisse et bien veinée sortit. Affamée, elle l’engloutit d’un coup, si profondément que déjà ses yeux devenaient humides et sa salive coulait sur son menton. Tyler lui fit lâcher prise et tous retirèrent leur t-shirt. Elle s’approcha pour venir lécher ces corps aussi transpirants que musclés. Les aisselles odorantes et poilues de Zack, les abdos sculptés de Tyler, dessinant chaque relief avec la pointe de sa langue ; les pecs massifs d’Emilio, aspirant cette moiteur salée comme une affamée ; les cuisses épaisses de Miles, remontant jusqu’à ses couilles pendantes. Chaque coup de langue la faisait couiner davantage, et elle trémoussait son gros cul rond pour montrer à tous quelle chienne heureuse elle était.
À genoux, elle prit les orteils de Zack dans sa bouche, suçant chaque phalange, glissant sa langue entre eux pour nettoyer la sueur accumulée. L’odeur était encore plus forte, le goût plus prononcé. Elle passa à Tyler, puis Emilio, puis Miles, gémissant en suçant leurs orteils comme elle venait de sucer la queue de Tyler. Zack et Emilio se branlaient en la toisant du regard. La chaussette qui servait de bâillon fut remise par Miles dans sa bouche, avec le ruban pour la maintenir. Aidé d’Emilio, Zack la souleva comme une poupée et la posa sur le banc, cul en l’air, tutu rose relevé jusqu’à la taille, string arraché d’un geste sec. Son plug était apparent et sans attendre, Zack le retira aussi sèchement qu’il avait arraché le string.
Sa chatte de sissy déjà lubrifiée et dilatée était prête à subir les assauts de ces hommes dont le goût remplissait sa bouche, comme les odeurs, ses narines. Zack cracha sur sa main, étala sa salive sur sa grosse queue veinée avant de s’enfoncer brutalement. Zaya hurla dans le bâillon, son corps secoué, son tutu ondulant à chaque coup de reins. La petite brûlure de la pénétration sauvage se transforma vite en plaisir, lui faisant vriller les yeux, ses hanches se cambraient instinctivement pour mieux accueillir ce pieux d’acier. Tyler lui retira son bâillon et prit sa bouche en même temps, baisant sa gorge avec force pendant que son maquillage ruisselait.
« Bon, un peu à mon tour ! » s’exclama Emilio qui poussa Zack. Zaya sentait que le Latino écartait encore plus sa chatte avec son gland, mais il prenait son temps et la pilonna plus lentement. Elle pouvait sentir que sa queue était moins longue que la précédente mais sérieusement plus large. Emilio s’agrippa au bon cul rond de Zaya et accéléra la cadence, marmonnant des insultes en espagnol.
« À qui le tour ? » s’écria Emilio au bout de quelques minutes. Alors Miles la releva et la plaqua contre les casiers froids et métalliques et l’enfila d’un coup, comme on enfile une chaussette. Ses mains puissantes saisirent sa taille pour bien la maintenir et chaque coup de reins refaisait remuer le cul de Zaya comme un bloc de gelée appétissant. Ils continuèrent à profiter de leur récompense, ils la baisèrent à tour de rôle, parfois en double avec une bite dans sa chatte de sissy, une dans sa gorge, claquant régulièrement ses fesses jusqu’à laisser des marques sous le tulle rose.
Dans les vestiaires résonnaient les sons des claquements des corps en sueur, des grognements virils, des fessées bruyantes, les gémissements étouffés et les respirations haletantes de la récompense offerte.
Zaya était perdue dans un nuage de sensations, entre les brulures des fesses, la rudesse des pénétrations et sa totale humiliation, elle se sentait être un simple objet, mais tellement flattée et vivante
Enfin, ils la remirent à genoux et formèrent un centre autour de la barbie au chocolat. Les quatre se branlèrent autour de son visage au maquillage déjà sérieusement ruiné.
« Ouvre grand, salope, » ordonna Tyler. Les jets arrivèrent en rafale. Tyler sur sa joue gauche et son nez, chaud et épais ; Zack sur ses lèvres pulpeuses, qu’elle lécha avidement ; Emilio visant ses yeux fermés, forçant ses faux cils à coller ; Miles terminant par un long jet puissant sur son front qui coula lentement de sa perruque jusqu’au menton.
Zaya resta immobile, à genoux, visage couvert de sperme blanc qui se mélangeait au mascara noir en traînées sales, gloss étalé, perruque collante. Elle haletait, langue sortie pour attraper les gouttes restantes, un sourire épuisé et comblé aux lèvres. L’entraineur s’approcha, essuya vaguement son visage avec une chaussette sale qui traînait par terre. « T’as été parfaite, petite pute. Mes gars sont contents. On remet ça après notre prochaine victoire ? D’autres membres de l’équipe voudront surement participer quand ils apprendront ce qu’il s’est passé ce soir ».
Zaya hocha la tête, voix fatiguée. « Oui… Coach. Merci à tous… J’ai hâte de fêter votre prochaine victoire.»
Ils la laissèrent se relever lentement. Elle remit son manteau par-dessus la tenue froissée, tutu sali, bas résille déchirés par endroits, perruque en bataille.
« Ne pars pas si vite salope, » lança Emilio, qui s’approchait d’elle. « Tiens, garde cette chaussette, elle pue les pieds et aussi le sperme qu’on t’a nettoyé sur le visage, cela te fera un souvenir ou un doudou pour dormir. » Tous éclatèrent de rire alors que Zaya baissait la tête dans un sentiment de honte.
Dans le métro qui la ramenait chez elle, elle s’assit dans un coin, jambes serrées, sentant encore la chaleur des coups de queues dans sa chatte. Son téléphone vibra annonçant un message de l’entraîneur avec une photo d’elle à genoux en train de sucer les orteils de Zack. « Souvenir pour ta collection. On se revoit à la prochaine victoire » Zaya sourit dans le reflet de la vitre, maquillage saccagé, comme son corps, mais yeux pétillants d’envie. Elle répondit : « Je serai là. Plus soumise que jamais pour que tes joueurs aient envie d’être toujours au top niveau.»













0 commentaires