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OthiKa, Plaisirs égoistes et sortie (Episode 2)

Le premier épisode est

Les jours qui ont suivi cette première soirée ont été… délicieusement différents. Chaque matin, nous nous réveillions trop collés, trop tendres. Thomas m’enlaçait spontanément plus souvent et nous faisions l’amour en mode Sofia-Thomas presque tous les soirs.

Pourtant, quelque chose avait changé : dans ses regards, dans sa façon de rougir quand je murmurais « Le week-end prochain, je veux revoir ma petite OthiKa » à son oreille pendant qu’il me pénétrait. Le nom restait entre nous, comme un code secret qui servait à relever notre libido, comme du piment dans une sauce.

La semaine a filé ainsi, entre routine et sous-entendus coquins. Le vendredi soir est arrivé et, après manger, avant de regarder notre série, j’ai tendu à Thomas les vêtements d’OthiKa : la robe gothique, le string en dentelle bleue, le soutien-gorge assorti, les chaussettes rayées, et surtout la petite cage rose.

« Allez, ma chérie. Douche rapide et tu te changes. Je veux regarder la télé entre filles. »

Il a hésité une seconde, mais les paillettes dans ses yeux trahissaient son envie.

Vingt minutes plus tard, OthiKa est apparue dans le salon, timide, les joues roses. La robe lui allait toujours aussi bien. J’avais laissé la perruque de côté pour l’instant. Je m’étais installée sur le canapé, regardant la télé, scrollant sur les #femboy sur Insta. J’avais préparé mon matériel pour l’activité de la soirée : faux ongles longs à vernir, lime, colle et vernis.

« Viens ici, OthiKa. »

Elle s’est approchée, excitée et gênée à la fois. Je l’ai fait asseoir sur le pouf en face de moi. Sans un mot, j’ai commencé à lui poser les faux ongles, longs et carrés, puis j’ai appliqué deux couches de vernis noir brillant. Pendant tout le processus, je l’appelais uniquement au féminin, avec douceur et autorité.

« Regarde comme tes mains sont jolies maintenant, OthiKa… Tu vas adorer les voir sur ma peau. »

Son pénis tentait en vain de devenir rigide, car la robe formait une petite tente discrète, malgré la cage de chasteté. Son excitation était palpable, et ça me rendait folle. Une fois les ongles secs, je lui ai souri.

« Tu peux t’asseoir sur le canapé, ma belle. »

Je me suis glissée à genoux entre ses jambes. J’ai soulevé la robe et le string, j’ai ouvert la petite serrure rose avec la clé que je portais autour du cou, et j’ai libéré son sexe tendu. Sans attendre, j’ai pris OthiKa dans ma bouche, lentement, en la regardant dans les yeux. Mes lèvres glissaient sur toute sa longueur tandis qu’une main tenait la cage et l’autre caressait ses testicules gonflées dont la repousse de poils était palpable.

Elle gémissait doucement. Ses doigts aux ongles longs et vernis se crispaient sur le canapé. Je l’ai sucée avec attention, c’était très troublant de lui faire une pipe en écartant un string sous sa jupe. J’ai continué jusqu’à ce qu’elle jouisse dans ma bouche dans un long gémissement, accompagné de tremblements et de ses doigts dont les ongles s’enfonçaient dans mes épaules.

J’ai tout avalé, le gardant en bouche le temps qu’il ramollisse, puis j’ai refermé la cage avec un regard sournois et satisfait. J’ai tapoté la petite cage rose et lui ai lancé un « Bonne fille. »

Nous avons regardé la télé un moment, blotties l’une contre l’autre. Vers minuit, nous sommes parties nous coucher, elle en petite culotte de dentelle bleue, sans rien d’autre.

Le lendemain matin, samedi, je me suis levée avant elle. Sur la table du petit-déjeuner : café chaud, tartine, et la cage rose bien en évidence. Quand OthiKa est sortie de la chambre, encore les yeux collés comme les ongles sur ses doigts, je lui ai souri gentiment.

« Bonjour ma chérie. Tu vas mettre ta cage tout de suite, et tu t’habilles en OthiKa. Sans perruque pour l’instant. On va se balader aujourd’hui. »

Elle a écarquillé les yeux.

« Sofia… dehors ? »

« Oui. Mais ne t’inquiète pas. J’ai repéré une brocante à une heure de route, dans un village où personne ne nous connaît. Personne ne fera attention à nous, du moins à toi surtout. »

Elle a obéi, le cœur battant. Pour le trajet, elle a enfilé son long manteau d’hiver qui cachait complètement la robe. On est descendus au parking comme ça, très rapidement.

À une vingtaine de minutes de la brocante, alors qu’on roulait sur une route de campagne, je me suis garée sur le bas-côté.

« Allez, sois une bonne fille pour moi, mets ta perruque et rouge à lèvres. Maintenant. »

« Non… Sofia, ça va trop loin… » a-t-elle supplié d’une petite voix.

Je me suis tournée vers elle, le regard soudain plus ferme, plus dominateur, ma main ferme sur sa cage.

« On ne dit plus Sofia aujourd’hui. C’est “Maîtresse”. Et tu vas faire ce que je te dis, OthiKa. »

Elle a rougi violemment, mais j’ai senti son sexe tenter de durcir dans la cage. Elle a fini par mettre la perruque bleue et appliquer un rouge à lèvres rose vif d’une main tremblante. Quand elle est sortie de la voiture, ses jambes légèrement vacillantes, j’ai vu quelques hommes, au loin, tourner la tête vers elle. OthiKa l’a remarqué aussi. Elle était terrifiée, mais aussi excitée de ce trouble entre honte et fierté.

À la brocante, elle marchait collée à moi, tête baissée. Au détour d’un stand, je vis une paire de talons noirs ouverts de la bonne pointure, pour ma soumise.

Je les ai montrés à la vendeuse avec un grand sourire :

« Ce n’est pas pour moi, c’est pour elle. Vous savez, les hommes de nos jours, il faut savoir les remettre à leur place pour leur rappeler qui porte vraiment la culotte à la maison. »

OthiKa est devenue écarlate mais obéissante. Elle a essayé les talons sur place, les jambes tremblantes. Nous les avons achetés et je l’ai incitée à les garder aux pieds pour rentrer. Sa démarche était maladroite, mais j’avoue que j’étais très amusée. Je pouvais ressentir son état alors qu’elle m’écrasait sa main dans la sienne en rentrant à la voiture.

De retour à l’appartement pour le déjeuner, je lui ai énoncé mes attentes :

« Je dois ressortir faire quelques courses. Tu vas manger, t’épiler, te raser soigneusement là où la repousse commence à se sentir comme sur tes boules, prendre un bon bain avec un gommage, et te rendre toute douce pour moi. La clé de la cage reste avec moi. »

Elle a hoché la tête, soumise.

Quand je suis rentrée en début d’après-midi, je l’ai trouvée fraîche, lisse, parfumée. Je l’ai inspectée minutieusement, passant mes mains sur ses jambes, son torse, ses fesses. Puis, sans prévenir, j’ai écarté ses fesses avec les deux mains.

« Je voulais juste vérifier si ta petite chatte de pucelle était bien lisse… Très bien, ma chérie. »

Elle a sursauté, choquée et excitée à la fois.

Je suis allée dans la chambre et j’ai sorti de ma penderie la nouvelle tenue que j’avais commandée spécialement : une robe noire courte en dentelle gothique, avec des manches longues légèrement bouffantes et un col Claudine, des chaussettes montantes rayées noir et blanc, et une petite culotte en dentelle noire.

Le tout dans un style femboy à la fois mignon et légèrement sombre et gothique.

« Habille-toi, OthiKa. Et mets tes nouveaux talons. »

Pendant qu’elle s’exécutait, je suis allée prendre un bain. Quand je suis ressortie, j’avais complètement changé de look, car je m’étais aussi acheté une tenue pour ce week-end, une tenue de dominatrice sexy.

Je me suis présentée à OthiKa avec un corset noir, une jupe courte en latex brillant, des bas résille à grosses mailles, des talons aiguilles, et un maquillage sombre qui durcissait mon regard. Pour ajouter un côté sévère, j’avais plaqué mes cheveux et fait un chignon.

Dans une main, je tenais un collier en cuir noir avec un anneau métallique, attaché à une longue laisse assortie. Dans l’autre, une fine cravache rouge.

OthiKa était déjà habillée et prête quand elle me vit et ses yeux se sont agrandis.

« Maîtresse… vous êtes… magnifique », a-t-elle murmuré, la voix pleine de stupeur, d’admiration et de gêne.

Je lui ai souri, satisfaite autant de son commentaire que de sa tenue, et je me suis approchée. J’ai passé le collier autour de son cou et j’y ai accroché la laisse.

« À genoux. »

Je me suis assise sur le canapé, jambes légèrement écartées, et j’ai tiré doucement sur la laisse pour l’amener entre mes cuisses.

« Maintenant, c’est toi qui t’occupes du plaisir de ta Maîtresse. Je veux être égoïste, tu obéis et seul mon plaisir compte. »

J’ai remonté ma jupe en latex. Je ne portais rien dessous. J’ai tiré plus fort sur la laisse pour coller son visage contre mon sexe déjà humide.

« Lèche, OthiKa. »

Elle s’est mise au travail avec application, sa langue glissant entre mes lèvres, ses faux ongles noirs posés sur mes cuisses. Je gémissais, tirant régulièrement sur la laisse pour la guider.

« J’adore voir tes ongles vernis sur ma peau dans ta tenue de femboy chic et dark. Continue comme ça, bonne fille. »

Quand elle ralentissait, un petit coup de cravache sur la fesse la faisait sursauter et lui faisait comprendre que j’en voulais encore, que j’en voulais plus. Je savais que sa cage devait être trempée, son gland devant mouillait abondamment, comme moi sur sa langue.

J’ai joui intensément en tirant fort sur la laisse, mes cuisses se serrant au point d’emprisonner son visage. Mon orgasme était puissant et je ne pus m’empêcher d’être bruyante.

Essoufflée, je me suis levée, la regardant toujours à genoux, le visage mouillé par mon plaisir, la laisse toujours en main.

« Bonne soumise. Tu es bien docile, OthiKa. Pour te récompenser… ce soir, je vais dépuceler ta petite chatte. J’ai acheté un joli jouet qui va te remettre définitivement à ta place de femboy soumise. »

Elle a frémi, les yeux brillants d’appréhension et de désir. Et moi, je souriais déjà en pensant à la suite et ce nouveau jouet caché sous l’oreiller.

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