Mathilde et moi, c’est l’histoire d’amour avec le grand A, nous nous aimons depuis nos 18 ans et rien n’a changé alors que nous fêtons nos 40 ans cette année. Beaucoup de nos amis nous considère comme le couple parfait, le couple modèle et nous avons souvent le droit à « mais comment faites-vous pour être autant amoureux » et nous répondons toujours que nous ne savons pas, que c’est comme ça et puis c’est tout.

Mais à vous qui me lisez, qui ne me connaissez pas, je peux vous dire la vérité !

Nous devions avoir 25 ans et à cette époque, je tentais à plusieurs reprises de sodomiser ma douce et elle se débrouillait toujours que ma queue finisse dans sa chatte. Et puis quelques jours après, je recommençais et sans rien dire, elle détournait ma queue pour qu’elle finisse dans sa minette.

Puis vint le jour de la dispute.

Elle avait démarré sur un sujet des plus nuls, j’avais oublié la crème fraiche qui était pourtant sur la liste des courses ! Notre querelle a dégénéré et chacun a commencé à sortir tout ce qu’on ne supportait plus chez l’autre, jusqu’au moment où je lui ai dit, « ça fait presque un an que j’essaie de te la mettre dans le cul et tu repousses ma queue à chaque fois » !

Bon c’est sûr que dit comme ça ce n’est pas glamour, mais d’un coup Mathilde s’est calmée et elle m’a posé cette question qui résonne encore dans mes oreilles « Est-ce important pour toi de me sodomiser ? ». Je lui ai répondu que oui, que je me branlais en y pensant, que je voulais qu’elle me donne tout son corps et cela comprenait son derrière, j’étais rongé par l’envie de pilonner son magnifique fessier !

Après lui avoir dit cela, elle me demanda pourquoi j’essayais mollement de l’enculer en faisait comme si de rien n’était si c’était important pour moi, elle me demanda pourquoi je ne lui avais pas dit avant ! Elle m’expliqua que pour elle tenter la sodomie n’était pas vraiment quelque chose qui l’intéressait, et que comme j’essayais sans trop insister et sans en parler, elle n’avait pas compris que c’était important pour moi ! Elle me fit réaliser que depuis quelques mois, nous avions souvent de petites disputes et elle conclut par « En fait, tu crèves d’envie de me baiser le cul et donc tu es devenue irascible ! » !

Sa conclusion était si juste et limpide pour moi, mais oui, j’y pensais tout le temps, j’en mourrais d’envie ! Voilà pourquoi j’étais de mauvaise humeur ! Elle se moqua gentiment de moi en me disant que j’étais vraiment bête de ne pas lui avoir dit que j’en avais besoin au lieu de tenter furtivement de lui pénétrer son anus !

Alors nous avons fixé une règle simple pour notre couple, quand on a un besoin, on l’exprime clairement, quand on se sent gêné de l’expliquer, on glisse un mot sous la tasse à café de l’autre.

Ce soir-là, elle m’a laissé la sodomiser, c’était agréable pour moi, moyen pour elle, mais le fait qu’elle ait osé pour moi, m’a vraiment touché ! Et puis finalement, je trouvais que sa minette était plus excitante, mais au moins on avait essayé !

Deux à trois fois par an, chacun trouvait un fantasme difficile à exprimer sous sa tasse à café et nous avons toujours trouvé un moyen de satisfaire ce désir ardent d’une manière ou d’une autre. Voilà le secret de notre parfaite harmonie, ce qu’on ne peut pas se dire de peur de l’avouer ou de le dire à haute voix, on se l’écrit !

Grâce à cela, nous avons toujours été épanouis et nous avons réalisés tous les nouveaux fantasmes que l’avancée dans l’âge nous donnait. Libertinage, techniques SM, candaulisme, uro, partouze, on avait essayé pas mal de choses

Et puis un matin, j’avais un papier sous ma tasse.

Il était inscrit « être prêtée une nuit seule, comme une pute pour 20 euros »

A ce moment, je me suis dit « je dois bander ou paniquer, voilà que Mathilde a le fantasme d’être une pute pour une nuit !!!! »

Ce jeu de petits mots sert aussi pour les réponses, je lui ai fait un joli papier en réfléchissant bien à ce que j’allais lui répondre.

Le lendemain sous sa tasse, elle trouvait ce message.

« Mathilde, mon amour, je comprends ton fantasme et je suis prêt à t’aider à le réaliser, mais sous certaines conditions, je choisis ton client, je réserve une chambre d’hôtel car je ne veux pas que tu ailles prendre des risques dans la rue. Je reste avec toi, jusqu’à ce que tu te sentes être en sécurité. Tout cela de 20h à 8h et à 8 heures, tu es avec moi et tu redeviens ma douce chérie ».

Quand nous laissions des messages, la règle était de ne pas en parler à haute voix mais uniquement par ce canal, après tout, si la discussion avait commencé par écrit, elle devait continuer ainsi.

Alors que je prenais mon café, je trouvais un petit mot découpé en forme de cœur, avec écrit « Tout ce que tu voudras, ce qui compte c’est que je m’approche du sentiment de me sentir livrée telle une prostituée ».

 

En guise de dernière réponse, je lui adressai :

« Mon amour, je t’aiderai à ressentir ce sentiment que tu désires, ne prévoyons rien pour le dernier samedi du mois et n’en parlons plus jusque-là, je t’aime tant ».

En lui écrivant que j’allais tout organiser, je venais de me mettre un sacré défi, tout organiser en 15 jours !

Plusieurs annonces sur divers sites, des heures à trouver quelqu’un qui corresponde puis filtrer ceux prêts à se munir d’un certificat de dépistage, bref trouver le client n’a pas été chose facile.

Mais je l’ai trouvé, il s’appelait Thierry. Il était célibataire bien qu’il eût 38 ans mais du genre « méga gros queutard », trop accro à rencontrer des nouvelles filles chaque semaine pour vouloir se caser ! Comme il sautait régulièrement des filles levées facilement, il faisait des dépistages très fréquemment. Il a répondu à une de mes annonces, car il avait toujours voulu tenter de se payer une longue passe avec une prostituée, mais que c’était trop cher et ils les qualifiaient de « terreau à MST ».

Son coté maniaque et nos discussions ont fait que c’était lui que j’avais choisi ! Mais il précisa que s’il se tapait une putain, il exigerait certaines choses. Donc il fallait que j’accepte pour qu’il accepte de jouer avec le corps de ma chérie. Une fois qu’il me lista ses envies, j’étais rassuré car je m’attendais à des trucs vraiment extrêmes, mais ce n’était que des choses qui s’accordaient parfaitement avec le désir de Mathilde.

Enfin le samedi arriva, Mathilde et moi avions passé la journée comme si de rien était, mais à 17h, je lui demandai de s’assoir sur le canapé pour organiser notre soirée.

Je lui expliquais que j’avais tout prévu pour réaliser son fantasme, je lui tendis un sac fermé et lui dit d’aller prendre un bain, de prendre du temps pour se relaxer et d’ouvrir et utiliser le sac, une fois sortie de l’eau.

C’était 18h 30 lorsque la porte de la salle de bain s’ouvrit et que j’ai enfin pu la voir !

Le sac contenait sa tenue, une paire de bas résilles, un string fendu sous son sexe, un soutien-gorge en dentelle noire, des grosses créoles pour ses oreilles, une jupe qui ne cachait pas plus de chose que son décolleté. Je lui avais aussi offert un rouge à lèvre, le plus rouge pute possible ! C’est dur à dire mais lorsque je l’ai vu, l’amour de ma vie avait vraiment l’air d’une pute.

Elle me demanda à quoi servirait le reste du contenu du sac, je lui expliquais que le chewing-gum, c’est pour faire radasse qui tapine et que les lingettes c’était pour s’essuyer la chatte entre deux passes. Elle me répondit que j’étais génial et que j’avais pensé à tout et qu’elle trouvait que sa tenue s’accordait parfaitement avec son fantasme.

Mathilde qui ressemble à une prostituée, la chambre d’hôtel réservée, le client, Thierry, qui m’envoie un SMS pour me dire qu’il est dans la chambre, tout était parfait, pour elle et pour moi.

Elle montait dans la voiture et nous voilà partie dans la ville d’à côté pour aller dans l’hôtel le plus miteux que l’on pouvait trouver.

Je me garais, j’ouvris la porte à Mathilde et je la dirigeais directement vers la chambre 301. Je lui dis de faire comme si je n’étais pas là et lorsqu’elle se sentirait en sécurité, elle pourrait me dire de partir.

Je la laissais face à la porte et je reculais tout en lui disant qu’elle allait vivre son fantasme dès qu’elle taperait à la porte.

 

Une fois avoir fait toc toc la porte s’ouvrit, et nous entrions dans la chambre. Seules les tables de chevet autour de la tête de lit étaient allumées, je distinguais à peine Thierry qui se dirigea directement vers le lit. Moi, je fermais la porte et que je restais dans le fond de la chambre, Thierry s’était assis sur le lit et dit à ma chérie que cela faisait 30 secondes qu’elle était là et qu’elle n’était toujours pas en train de lui pomper la bite et que s’il elle voulait ces 20 euros, il faudrait qu’elle se mette au turbin.

Elle s’approcha du lit, se mit à genoux et déboutonna le jean de son client, et 5 secondes plus tard, Mathilde taillait une pipe à Thierry. Il lui dit qu’il était déçu, que pour le montant qu’il allait payer, il s’attendait à mieux, alors, il posa ses mains sur la tête de ma femme et la poussa pour qu’elle se retrouve avec sa queue dans la bouche ! Il faisait sombre et j’étais loin, impossible de voir l’engin de Thierry, mais vu les bruits que faisaient ma belle, j’étais certain qu’il en avait une grosse et longue et qu’il tentait de la rentrer dans sa gorge.

D’un coup, j’ai été pris de panique c’était un peu hard et agressif comme introduction, mais il retira la bouche de ma femme en lui tirant les cheveux et lui demanda si comme ça elle se sentait être la pute de ces fantasmes. Mathilde répondu que c’était exactement ce qu’elle attendait ! J’étais rassuré, il jouait à la brute, mais cela convenait à mon épouse.

Alors il la tira à nouveau par les cheveux pour lui coller sa queue dans la bouche, il contrôlait le rythme de sa pipe avec une poignée de ces cheveux bruns dans la main. Après quelques minutes de bruits bien humides sortant de la bouche de ma chérie, il lui ordonna de se lever et de danser comme une putain en se mettant à poil ! Il lui dit qu’une pouffiasse comme elle devait se livrer à poil devant celui qui va la démonter et qui en veut pour son argent.

Bon tout n’était que jeu de rôle, car 20 euros pour une nuit avec ma femme alors que j’ai acheté ces habits et que j’ai réservé la chambre d’hôtel, cela prouve bien que nous jouions tous un rôle pour aider Mathilde à accomplir son désir pervers.

Elle dansa face à lui, commença à retirer son débardeur, sa minijupe, son soutien-gorge et son string ! Lorsqu’elle tenta de retire ses bas, son client lui dit qu’il voulait qu’elle les garde ainsi que ses talons ! Il tenait à ce que sa pute d’un soir ne porte que des talons et des bas !

Il lui dit de venir au bord du lit de se mettre sur les genoux, la tête sur la couette et d’utiliser ses bras pour écarter son cul. Ma douce chérie était en train de montrer son anus à un mec qu’elle connaissait que depuis 5 minutes et qu’elle ne serait pas capable de reconnaitre dans la rue.

Il s’approcha et lui dit qu’il allait la baiser d’un coup et c’est ce qu’il fit ! Il planta sa queue dans ma femme, toute entière et d’un coup sec ! Sans attendre de se mettre à l’aise dans sa chatte, il commença à la prendre, pour être plus juste, à la défoncer littéralement ! Il s’agrippait à elle, après s’être fait deux poignés avec ses cheveux, une sorte de couette improvisée.

Il n’en fallu pas plus pour que Mathilde se mette à jouir, elle vivait à fond son fantasme ! Thierry se mit à rire en lui disant « alors petite pute, tu te mets à jouir, c’est que tu aimes vraiment te faire défoncer le trou à bite pour 20 balles ».

Je bandais tellement que tout mon sang se concentrait dans ma queue et qu’il commençait à manquer dans le reste de mon corps, j’étais excité de ce jeu salace, mais qui semblait plaire à ma chérie.

Thierry arrêta de démolir la chatte de ma belle et lui fit faire demi-tour pour la mettre le visage face à sa queue. Je me décalai de deux pas pour être suffisamment de côté pour regarder. Il frottait sa queue sur le visage de ma femme qui brillait d’humidité désormais, il lui fit ouvrir la bouche avec ses doigts pour y mettre ses couilles dedans tout en tapant sur sa queue pour qu’elle tamponne le front de sa pute.

Après lui avoir tirer les cheveux pour forcer le contact entre sa queue et sa gorge, il lui dit, « petite pute quand je claquerai des doigts, quoi que je sois en train de te faire, tu viens prendre ma queue dans la bouche jusqu’à t’étouffer »

Il lui fit faire à nouveau demi-tour, elle, a 4 pattes sur la couverture de cet hôtel bon marché, lui visant avec sa queue pour la refourrer d’un coup dans ma tendre épouse. Et hop, c’était le second tour du démontage de chatte de ma compagne. Puis il claqua des doigts et tel un petit chien-chien, Mathilde se retourna et s’empressa de venir avaler la queue entière qui sortait de sa chatte ! Thierry lui ordonna de baver plus et il voulait qu’elle se doigte comme une chienne en même temps.

J’entendais les bruits que ma femme faisait à s’étouffer sur la queue de son client, mais j’entendais aussi des bruits bien humides de ses doigts dans sa chatte. Il la poussa pour qu’elle s’écroule sur le lit et lui donna l’ordre de s’allonger sur le dos en tenant ses talons avec les mains pour s’ouvrir le trou à bite en grand.

Il se positionna sur ma femme et la baisa à nouveau comme un bourrin ! Je craignais qu’elle ne puisse plus bouger pendant quelques jours, mais à ce moment-là, je pensais surtout aux pauvres voisins de ces chambres d’hôtel mal insonorisées.

Mathilde se mit à hurler comme une hystérique, elle partait dans une jouissance qui pouvait faire accélérer le mouvement des plaques tectoniques ! Ma chérie se faisait traitée comme une vulgaire pute à pas cher et elle en jouissait !

Lorsque ma femme commença à moins ameuter le quartier, Thierry lui demanda de se mettre assise au bord du lit car il voulait vider ses couilles sur « sa face de pute » !

Elle s’assis comme demandé, lui se mit debout et lui ordonna d’ouvrir la bouche et de tirer la langue. Thierry se branlait face au visage d’ange que je vois tous les matins au réveil et puis Il lui gicla dessus. Il lui criait des « prends ça salope », des « voilà pour ta face de putain ».

Thierry, à peine soulagé, s’approcha de moi, me fis un clin d’œil et un signe avec les doigts pour dire qu’on se rappellerai, et à haute voix, il me dit « c’est bon tu peux te casser, je te ramènerai ta pétasse en piteuse état pour huit heures ». Je regardai Mathilde et elle me fit un signe de la tête pour me dire que je pouvais partir sereinement.

Le clin d’œil de Thierry me rassura, il prouvait qu’on était dans un jeu et je n’avais pas à m’inquiéter de ce qui se passerait

Je quittais la chambre, direction le parking et je pris la voiture, je bandais tellement encore que j’aurai pu confondre ma queue avec le levier de vitesse !

Je rentrais chez moi, pour me vider l’esprit et réussir à dormir, je me suis pris une bière et j’ai regardé quelques reportages sur RMC découverte. Je voulais penser à autre chose afin de ne pas être obligé de me soulager, je voulais attendre son retour ! Je ne voulais pas passer à côté de l’occasion de la prendre si elle le désirait et le pouvait encore.

Finalement je me suis réveillé vers 2h du matin dans le canapé, je sautais sur mon téléphone pour voir si j’avais des nouvelles, aucune, alors je rejoins mon lit.

Il fallait dormi, il me restait encore 6 heures à attendre avant de revoir ma douce et qu’elle me rassure en disant qu’elle a vécu pleinement son fantasme.

Le portail qui grince finit par me réveiller, je regardai ma montre et m’aperçut qu’il n’était que 5h45, ma princesse me revenait plus tôt que prévu !

Je fis mine de dormir et je restais dans le noir, au fond de mon lit. J’écoutais ses bruits, elle posa les clés de la maison, pris un verre d’eau et j’entendais ses pas se rapprocher de la chambre, puis elle demanda si je dormais, alors je me tournais vers elle et lui fit un grand sourire. Elle alluma la chambre et me dit avec un air satisfaite « mon chéri, regarde-moi, de quoi j’ai l’air ? ».

Elle avait l’air éreintée, mais comblée ces bas en partie déchirés, des traces de sperme dans ses cheveux ébouriffés, les lèvres de sa chatte pendantes laissées perler un filet de fluides. Son maquillage avait coulé et son rouge à lèvres avait totalement disparu.

Je lui dis « mon ange, tu as l’air d’une pute qui a beaucoup bossée, viens te reposer près de moi ».

Elle ne se déshabilla pas et se posa à côté de moi, en me regardant, elle me dit merci ! Je lui demandai ce qu’il s’était passé ensuite, elle me répondit qu’elle ne me dira pas tout et que j’aurais un mot sous la tasse à café demain ! Mais qu’elle s’était vraiment sentie comme une pute, elle s’est sentie baisée sans vergogne, elle avait l’impression de n’être que des trous à bite et un réceptacle à foutre. A ce moment, elle me montra un billet de 20 euros, qu’elle posa sur mon sexe bien bandé et me dis que ça prouvait qu’elle avait bien bossé.

Elle posa sa main sur ma queue et me dit que le client lui avait demandé de me dire des choses dès son retour. Alors elle me dit « il a giclé sur mon visage, il a giclé dans ma bouche, il a giclé dans ma chatte plusieurs fois et il a giclé dans mon cul ». A ces mots, je me suis à jouir, savoir tout ce qu’elle avait fait, me fit éjaculer d’un coup. Elle, elle m’encourageait en disant c’est bien, mon chéri soulage toi ».

Mon orgasme était étrange, comme incomplet, j’avais besoin qu’elle me prenne en main pour m’aider à aller jusqu’au bout, mais non je restais en partie frustré. Puis elle m’incita à dormir et me dit qu’elle devait mettre le réveil à 8 heures, j’étais étonné nous n’avions rien de prévu.

Elle m’expliqua que jusqu’à 8 heures, elle doit obéir aux volontés du client, elle ne doit pas faire l’amour avec moi, elle ne doit pas se déshabillée, ni se doucher. Je lui dis que je comprenais qu’elle avait hâte qu’il soit 8 heures pour se laver mais elle répondit « ce n’est pas pour la douche que je mets le réveil, c’est pour te faire l’amour et te remercier ».

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2 Commentaires

  1. Bien que je sois amoureux si elle me le demandait j’en serai fou d’excitation

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  2. Récit très excitant! Retrouver sa femme pleine du sperme d’un autre homme doit vraiment être d’une humiliation et d’une jouissance intense.

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