Pour Cocus » Histoires de cocus » Justine découvre le chocolat

Justine découvre le chocolat

Pierre et Justine étaient un couple de trentenaires vivant en banlieue parisienne. Ils n’étaient pas mariés, n’avaient pas encore d’enfants, mais cela faisait déjà près de dix ans qu’ils étaient ensemble. Ils s’étaient rencontrés à la fac : Pierre étudiait la comptabilité, tandis que Justine était en STAPS, avec l’ambition de devenir professeure de sport. Leur rencontre avait été des plus banales, lors d’une soirée étudiante dans un bar.

Le temps semblait n’avoir aucune prise sur Justine. Elle conservait un visage juvénile, presque adolescent, mais avec un corps de femme magnifiquement sculpté par son métier. Athlétique à l’extrême, elle affichait des abdominaux dessinés, des jambes fuselées et, surtout, un fessier bombé et musclé qui ne laissait personne indifférent. Elle le savait parfaitement : ses formes attiraient les regards des hommes… et parfois même ceux, envieux, de certaines femmes.

Pour Pierre, en revanche, les années avaient été moins clémentes. Il avait perdu de sa superbe : prise de poids, cheveux qui s’étaient raréfiés, un physique qui ne tournait plus les têtes comme avant.

Leur vie était devenue terriblement routinière. Pierre occupait un poste bien rémunéré dans une banque, mais avec des horaires écrasants. Justine, elle, avait réalisé son rêve : elle enseignait l’EPS dans un lycée. La monotonie avait peu à peu éteint la flamme qui brûlait autrefois entre eux. Leur sexualité, si intense au début comme dans tout jeune couple, s’était transformée en quelque chose d’insipide, presque mécanique.

Pierre le sentait bien ; Justine aussi. Parfois, dans l’intimité de ses pensées, elle s’imaginait dans les bras d’un autre. Ces fantasmes secrets creusaient un fossé entre eux, et les disputes devenaient plus fréquentes. Conscient du problème, ils avaient tenté de raviver la passion : jouets sexuels, menottes, jeux de rôle… Rien n’y faisait. La flamme s’était presque éteinte. Les rapports se faisaient rares, rapides, presque une corvée plutôt qu’un vrai moment de connexion.

Justine succombe à Moussa et l'attirance BBC

Un soir de week-end, fin septembre — la rentrée venait à peine de commencer — Pierre et Justine sortirent prendre un verre dans un bar avec les collègues de Justine. Elle présenta Pierre à tout le monde, et notamment à Moussa, son collègue prof de sport. Un grand Black d’un bon mètre quatre-vingt-dix, au physique d’athlète olympique, large d’épaules, muscles saillants sous son t-shirt ajusté.

Malheureusement pour Pierre, ce prénom, Moussa, revenait bien trop souvent dans la bouche de Justine depuis plus d’un an. À table, le soir, elle ne cessait de vanter ses qualités humaines, son humour, sa gentillesse. Cela avait le don d’agacer Pierre, mais ce n’était ni le lieu ni le moment de faire une scène.

La soirée battait son plein, l’ambiance était joyeuse… sauf pour Pierre. Il observait, mal à l’aise, la complicité évidente entre Justine et Moussa. Ils riaient ensemble, échangeaient des blagues, se frôlaient presque à chaque geste. Pierre n’était pas jaloux de nature, mais quelque chose le rongeait. L’attitude de Justine envers Moussa était différente : plus légère, plus provocante.

À un moment, Justine se leva pour aller aux toilettes. En passant devant la tablée, sa robe blanche moulante, presque transparente sous les lumières du bar, captiva tous les regards. On devinait clairement la marque de son string sous le tissu fin. Pierre surprit alors Moussa qui la dévorait des yeux, suivant chaque mouvement de ce cul rebondi et musclé qui ondulait avec assurance. Ce regard-là n’était pas innocent.

C’en était trop. Quand Justine revint, Pierre murmura : « Chérie, il est tard, je suis fatigué… On rentre ? » Le visage de Justine se ferma instantanément. « Non, j’ai encore envie de rester un peu avec mes collègues. »

Pierre serra les dents : « Tu veux surtout rester avec Moussa, avoue. » Justine rougit de colère. « Qu’est-ce qui te prend ? Il te dérange, Moussa ? » « Oui, carrément. Tu as vu comment il mate ton cul ? » « Arrête, tu te fais des films ! Et puis c’est quoi cette crise de jalousie ? Tu me mets mal à l’aise devant tout le monde ! »

Pierre, vexé, lança : « Très bien. Moi, je rentre seul. » Il quitta le bar sans dire au revoir à personne. Moussa remarqua son départ et demanda à Justine ce qui n’allait pas. Elle leva les yeux au ciel avec un petit sourire. « Oh, rien de grave, ça va lui passer… On prend un dernier verre ? »

Presque une heure plus tard, Pierre était rentré chez eux. Aucune nouvelle de Justine, malgré les nombreux messages qu’il lui avait envoyés. Une boule d’angoisse grandissait dans son ventre. Enfin, un texto arriva : elle lui annonçait qu’elle allait prendre un dernier verre chez Moussa, et qu’il la raccompagnerait ensuite.

Pierre explosa. Il l’appela, lui envoya message sur message : « Rentre tout de suite ! » Rien. Pas de réponse, pas même une visualisation. Les appels tombaient directement sur la messagerie. Puis un nouveau message arriva… mais d’un numéro inconnu. Pierre comprit immédiatement que c’était Moussa. Le texte était clair, provocant : « Arrête de harceler ta femme. Elle est entre de bonnes mains avec moi. »

Pierre sentit une sueur froide couler dans son dos. Il tenta encore d’appeler Justine : messagerie. Pris de panique, il écrivit à Moussa : « Arrête ton petit jeu tout de suite. » Aucune réponse. Les minutes s’égrenaient, interminables…

Le calvaire du mari cocu : une humiliation excitante

Soudain, son téléphone vibre. Pas un message, une photo. Pierre ouvre. Le string ficelle blanc de Justine — celui qu’il lui avait offert pour son anniversaire — est posé sur un canapé en cuir noir. Trempé. Luisant. Légende : « Il est tout trempé… Et dire que ta femme n’a encore jamais goûté une vraie grosse barre de chocolat noir. T’inquiète pas, j’en ai 25 cm bien épais pour elle. »

Pierre sent une vague de rage lui brûler la gorge… et en même temps son sexe qui gonfle douloureusement contre sa braguette. Dégoût. Haine. Et cette putain d’excitation qui le trahit. Trois minutes plus tard, nouvelle photo. Gros plan sur le cul de Justine. Les fesses écarlates, marquées de cinq empreintes de main bien nettes. Des traces de griffures aussi.

Texte : « Comme tu vois, je préchauffe ta femme. Je savais pas qu’elle adorait la fessée comme une vraie petite salope. Elle gémissait tellement fort à chaque claque que j’ai dû enfoncer son string dégoulinant dans sa bouche pour pas que les voisins appellent les flics. »

Pierre a mal. Sa queue est si dure qu’elle pulse contre le tissu. Sans vraiment s’en rendre compte, il commence à se presser la bite à travers le pantalon, lentement, comme un chien qui se frotte. Puis arrive un message vocal. La voix de Justine, essoufflée, rauque, presque méconnaissable : « J’ai jamais vu une bite aussi énorme… J’ai jamais baisé avec un black… »

On sent l’excitation trembler dans chaque syllabe. Ensuite, plus de paroles. Juste des bruits. Glouglous. Gargouillis. Bruits de gorge profonde forcée. Bruits de salive qui déborde. Bruits d’étouffement. Et la voix grave de Moussa, triomphante, qui s’adresse directement à Pierre :

« Ta femme suce bien pour une blanche… mais elle est encore très loin du compte. Elle est qu’à la moitié là. Je vais lui défoncer la gorge tous les soirs jusqu’à ce qu’elle arrive à tout prendre. Toi, petit cocu, ton seul job à partir de maintenant sera de l’entraîner. Pas avec ta petite bite rose, hein. Avec un gros gode noir de 25 cm. Je veux qu’elle fasse des gorges profondes irréprochables sur ma queue. »

Les bruits deviennent violents. Humides. Presque vomitatifs. On dirait que Justine est en train de lutter pour respirer. Et puis le râle de plaisir de Moussa : « Avale tout, espèce de pute ! TOUT ! » L’audio coupe net.

Pierre jouit dans son boxer sans même avoir baissé sa braguette. Juste au moment où Moussa a dit « pute blanche ». Une honte brûlante l’envahit, mêlée à un plaisir si intense qu’il en tremble. Dernière notification. Une photo. Justine, à genoux, langue tirée. Bouche grande ouverte remplie de sperme épais. Filets blancs qui coulent sur son menton. Mascara ravagé. Lèvres gonflées. Regard vide et pourtant… provocant.

Message final de Moussa : « Je te la ramène bientôt. Avec un petit cadeau pour continuer son entraînement. »

L’entraînement de Justine : un nouveau départ, elle cocufieuse, lui cocu.

Trente minutes plus tard, la porte s’ouvre. Justine entre. Cheveux en bataille. Odeur de sexe et de sueur. Elle tient une boîte rectangulaire noire dans les mains. Elle croise à peine le regard de Pierre. D’une voix lasse mais ferme : « Je vais devoir m’entraîner la gorge avec ça. Tous les jours. Si t’es pas d’accord… bah tant pis, c’est pareil. »

Elle soupire, épuisée. « Je suis crevée. Je vais dormir. » Ils se glissent dans le lit conjugal sans un mot de plus. Aucun câlin. Aucune parole tendre. Juste deux corps raides, deux respirations courtes et irrégulières qui trahissent tout ce qu’ils ne disent pas.

Pourtant, au cœur de la nuit, quand le sommeil a enfin relâché un peu les muscles, leurs corps se cherchent instinctivement. Centimètre par centimètre. Jusqu’à s’enlacer complètement. Pierre dépose un baiser léger sur la joue de Justine. Elle resserre son étreinte en réponse, presque convulsivement, comme si elle avait peur qu’il s’échappe.

Au petit matin, dans la lumière grise qui filtre à travers les volets, Pierre aperçoit le gros gode noir posé sur la commode. Et soudain une image très précise s’impose : Justine, à genoux, essayant d’engloutir entièrement ce monstre noir luisant. L’idée ne le révulse pas. Au contraire. Il sent son sexe se tendre lentement dans son caleçon, une chaleur familière et coupable qui monte. Pour la première fois depuis des heures, un sourire fugace effleure ses lèvres.

Il attend la journée qui vient avec une impatience presque douloureuse, pendant que Justine dort encore profondément à côté de lui, le souffle régulier, inconsciente du trouble qui agite déjà son mari.

 

Navigue dans cette catégorie

Les podcasts inédits à l'unité ou en packs dans le même univers

0 commentaires

Soumettre un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Le thème du mois :

Image de la catégorie "Saint-Valentin" histoires érotiques et pornaudio sur le thème de la Saint Valentin.

Les podcasts en promo

La boutiK de Mp3

Enchères de fessées, de temps de cage, défis hot, test de sissy et plus !

Mon sexshop

image pour le lien vers le sexshop fabrikafantasmes

Mes motifs sur des t-shirts

image pour le lien vers les tshirts fabrikafantasmes

Reste informée des actus de FabriKa Cocu!

Podcasts, histoires et produits, ne rate rien de mes nouveautés pour cocus et candaulistes !

Tu es bien inscrit !

Pin It on Pinterest

Share This
0