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Gabrielle Ep4 : Infidélité dans mon bureau

Le chapitre précedent est ici

 

Un petit jeu de séduction qui tourne à l'infidélité

Après cette expérience avec les cinq jeunes de l’enterrement de vie de garçon qui m’ont ravagée toute une nuit jusqu’à ce que je sois complètement engourdie, notre vie sexuelle avait repris son calme.

Ce jour-là, moi Gabrielle, j’étais à mon agence, en jupe grise qui moulait mes fesses et mes hanches, chemisier blanc entrouvert juste assez pour laisser deviner le creux entre mes seins et des talons noirs brillants. Une conseillère clientèle pro, mais avec ce petit air provocant que j’utilise pour fidéliser les clients et qui excite mon mari.

Le matin, j’avais envoyé un selfie coquin à Grégory depuis les toilettes de l’agence : décolleté accentué, sourire rouge éclatant avec comme légende : « Prêt pour une journée sage… ou pas ? ». Les rendez-vous se sont enchaînés toute la matinée, pause déjeuner avec des copines, puis est arrivé mon rendez-vous de 14h30.

C’était un potentiel nouveau client, un jeune chef d’entreprise qui s’installait dans la région. Il s’appelait Malik Barka, un grand black, la trentaine, 1m90, baraqué, costume cintré qui soulignait ses épaules et ses pecs. Cheveux rasés, barbe de trois jours impeccablement taillée et un sourire charmeur qui peut vous faire perdre votre sérieux en quelques secondes.

Nous avions rendez-vous pour étudier l’ouverture de ses comptes pro chez nous, mais dès qu’il s’est assis en face de moi et que nos regards se sont croisés, j’ai senti une pulsion traverser mon corps. Sans gêne, il m’a complimentée « Si les services proposés sont aussi attirants que celle qui les propose, je vais signer immédiatement ! Une femme comme vous, ça doit rendre fous ces collègues et clients, non ? »

J’ai ri, un peu gênée, un peu trop flattée, et il est certain que mes joues ont dû devenir rouges comme mes lèvres. Son parfum flottait jusqu’à moi et ses mains viriles posées sur sa pochette de documents me rappelaient vaguement celles de Vincent quand il m’avait plaquée contre le mur de l’hôtel. Mon côté garce et libertine, celui qui s’était réveillé après ma première expérience, prenait le dessus. Prétextant répondre à un message important de ma maman, toute excitée, j’ai envoyé un texto à Grégory : « Chéri, mon client est canon. Un black hyper sex, je crois que je lui plais. Ça te dit si je flirte un peu ? Juste un peu !»

Sa réponse est arrivée quasi instantanément : « Vas-y, chérie. Fais-toi plaisir et essaie de me faire de souvenirs. J’ai bandé d’un coup lorsque j’ai vu ton message, alors lâche-toi. »

J’ai souri en coin, me suis penchée un peu plus en avant, offrant un peu plus mon décolleté à son regard. Il a capté le signal en une fraction de seconde. Immédiatement, son regard s’est synchronisé avec le mien : « Je vois à votre alliance que vous êtes mariée, mais on dirait que vous aimez séduire et allumer. Allez-vous plus loin que la séduction ? »

J’ai joué avec une mèche de cheveux, mordillant ma lèvre inférieure  « Peut-être bien… Et toi, tu fais quoi pour t’amuser quand tu croises une femme qui joue à l’allumeuse ? »

Son rire a résonné dans la petite pièce : « Je pourrais te montrer, si t’as pas peur de salir ton joli bureau. » Je me suis levée, pour fermer la porte à clé, tirer les stores d’un coup, et j’ai dit à Malik : « Si tu veux qu’on salisse mon bureau, je ferai quelques photos pour mon mari, il adore ça ».

Mon futur client a accepté et j’ai envoyé la première photo à mon chéri cocu ; assise sur le bord du bureau, jupe relevée sur le haut de mes cuisses, lui debout devant moi. « Regarde, Grégory, il est déjà chaud. Et moi aussi… »

J’ai posé mon téléphone et retiré le masque de la banquière. Je l’ai embrassé la première, avec la même faim dévorante que quand j’avais sucé Julien et Marc à tour de rôle au club. Sa langue envahissait ma bouche, son odeur de mâle m’enivrait, sa barbe râpait légèrement mes lèvres. Il a pris les commandes rapidement, retirant sa veste pendant que je déboutonnais sa chemise, laissant apparaître un corps musclé et une ligne de poils noirs descendant vers sa ceinture. Lui a défait mon chemisier et a fait glisser ma jupe au sol, avant de retirer mon soutien-gorge. Dans mon bureau, je n’avais plus que mon string noir trempé et mes dim-up. Mes seins gonflés d’excitation, mon entrejambe qui palpitait, je me sentais prête à m’offrir à lui.

Il m’a attrapée par la taille pour m’embrasser plus sauvagement. Alors je lui ai demandé si je pouvais prendre en photo nos corps enlacés, et il m’a répondu « Ne demande plus. Si cela fait bander ton mari, envoie-lui ce que tu veux. Je suis certain qu’il va aimer voir que sa femme est avec un vrai mâle. » J’ai donc envoyé une photo à Grégory de nos lèvres collées, ses grandes mains noires sur mes hanches blanches d’épouse infidèle.

« T’es prêt, mon amour ? Ça va être intense je sens, ce colosse doit être monté comme un poney, je risque de prendre mon pied très vite. »

Il m’a soulevée sur le bureau comme si je ne pesais rien, a écarté mes cuisses sans attendre pour s’accroupir entre elles. Sa barbe râpait légèrement ma peau quand sa langue plongea dans ma fente déjà bien humide. Mes mains lui tenaient la tête et je me pinçais les lèvres pour ne pas hurler dans l’agence. Mais son mouvement de langue, le fait d’être sans Grégory et au travail, décuplait mon plaisir et au bout de quelques minutes, je me suis mise à cambrer, à frissonner et à jouir dans un silence contraint sur sa langue.

Je pris mon portable pour faire une photo, mes cuisses ouvertes posées sur mon bureau, avant de l’envoyer à Grégory : « Il m’a dévoré le minou et j’ai déjà joui, Grégory ! »

Malik s’amusait de me voir pianoter sur mon tél, puis il replongea entre mes cuisses, aspirant mon clito, deux de ses doigts épais glissant en moi, courbés pour trouver le fameux point G que la plupart des hommes semblent ignorer. Naturellement, j’ai joui encore une fois, coulant en flaque sur le bureau ! L’orgasme du point G a cet avantage de ne pas faire diminuer la libido, j’en voulais encore. Je pris une photo de la flaque et je l’envoyai à mon mari, avec cette simple légende : « Ce n’est pas de l’eau ».

Mon portable vibrait en retour  « Putain je bande trop, continue », était sa réponse, qui m’excita encore plus. Essoufflée, le cœur battant, je me suis redressée et j’ai baissé son pantalon avec un sourire vorace, lui disant : « À mon tour de te gâter avec la bouche ». Je fis descendre son caleçon moulant et sa queue est apparue ! Un pieu énorme, dépassant tout ce que j’avais eu jusqu’à présent : épaisse, veinée ! J’ai lâché un « Oh my God », presque choquée. Plus impressionnante que celle de Vincent. Je pris une photo avec ma main autour et l’envoyai à Grégory.

« Regarde comme elle est grosse, je vais avoir du mal à la prendre… mais j’ai envie d’essayer. »

Je l’ai prise en bouche, lèvres étirées au maximum, suçant goulûment, langue léchant sur les veines gonflées et chaudes. J’avais l’impression de téter à peine un peu plus que son gland, tellement la sucette était impressionnante. L’occasion d’envoyer une photo avec ma bouche pleine de ce sexe qui le cocufiait, avec ce contraste entre sa peau noire glissant entre mes lèvres rouges.

 

L'amant et l'épouse jouissent, le cocu profite à distance

J’ai sucé longuement, alternant des tentatives de gorge profonde jusqu’à ce que je sente son gland cogner au fond de ma gorge, et des coups de langue lents sur ses couilles, jusqu’à ce qu’il me repousse, trop excité. Il m’a allongée, dos sur le bureau, jambes grandes ouvertes. Il m’a regardée dans les yeux et m’a demandé si j’étais prête à prendre son gros engin, et il a saisi mon téléphone pour filmer le moment où il me pénétrait.

J’ai gémi d’un plaisir mélangé avec une crispation, le sentant forcer pour rentrer. J’ai appris après que sur la vidéo Grégory a e entendu ce gémissement. « Envoie-lui la vidéo », me dit Malik. Je me sentais remplie comme jamais et j’écrivais sur mon portable : « Regarde comme ça fait gros dans ma chatte, Grégory ! Je suis toute ouverte pour lui… », une situation totalement décalée. Je posai mon téléphone et il a pris mes seins en main, tout en me baisant sur le bureau, mes fesses baignant dans ma flaque de mouille.

Mon sexe s’était fait au sien et je prenais du plaisir à le sentir s’enfoncer avec vigueur et profondeur ; toutes mes parois s’étiraient pour l’accueillir sans aucune  gêne. Il a ralenti pour sucer mes seins tout en restant bien planté en moi, puis a accéléré, ses hanches claquant contre mes cuisses. Je savais qu’il allait jouir et mon désir était encore plus fort.

Mais dans la hâte, nous n’avions pas mis de préservatif. « Malik, ne viens pas en moi comme ça, on n'est pas protégés ». Il s’est retiré et a posé son membre sur mon clitoris et s’est frotté à moi, c’était si bon. Et dans un râle viril, il a joui ; une éjaculation explosive que je pus voir se projeter dans les airs. Cette vision me poussa à l’orgasme et je devins hystérique de plaisir, sentant sa queue contre mon clitoris qui pulsait en lâchant ce jus que je recevais sur mon ventre et mes seins.

Malik a repris son souffle, a pris mon portable et a photographié. Je regardai la photo avant de l’envoyer à mon chéri, c’était super hot : cet énorme pénis posé sur ma chatte, mon corps zébré de son sperme et mon visage souriant, repu de sexe.

Malik restait dur et me demanda si j’avais le temps pour continuer. Je regardai l’heure et lui dis que le rendez-vous n’était pas fini. Il me guida pour que je me relève et me penche contre le bureau. Une bonne claque sur une fesse, suivie d’une pénétration directe. Il m’a prise un moment comme cela, ses grandes mains me tenant fermement par les hanches. Dans cette position, il pouvait aller plus profondément, atteignant des zones inconnues qui provoquaient des décharges électriques.

« Je vais venir, mets-toi à genoux », dit-il en se retirant. Face à moi, il se branlait et sa queue était assez longue pour que je l’aide avec les miennes ; je sentais ses veines palpiter. Je pointais son gros gland face à mes seins, je l’astiquais fort, mes doigts coulissaient sur cette tige que ma chatte avait rendue glissante.

« Passe-moi ton tél, je vais te souiller les seins, ton mari va apprécier ». Malik me filmait en train de le masturber avec mes deux petites mains toutes blanches lorsqu’il a dit : « Regarde cocu, je marque mon territoire sur ta femme ». Sur ces mots, Malik éjacula. Je visais pour me faire bien asperger, tout en regardant l’objectif du portable avec un air lubrique tout en gémissant.

Nous étions dans mon bureau, j’étais quasi nue, toute dégoulinante de jus et Malik m’a dit : « On devra reprendre rendez-vous car au final je n’ai pas signé de contrat, j’ai juste signé le corps de ma conseillère avec mon plaisir ». Nous avons éclaté de rire pendant que je me nettoyais grossièrement avec des lingettes et que nous nous rhabillions, puis il est parti en me disant de lui envoyer les contrats par mail et qu’il signerait rapidement, sauf si mon mari tenait à ce qu’il reprenne un rendez-vous.

J’ai aéré la pièce et nettoyé le bureau avant d’appeler Grégory. La voix douce et allumeuse, je lui ai glissé : « Tu as aimé les photos et vidéos ? Il m’a démonté, je me sens encore toute ouverte, je ne sais pas combien de temps je vais avoir le minou en fleur comme ça »

Tout en rajustant mon tailleur un peu froissé, je me suis recoiffée tant bien que mal, sentant mes cuisses encore collantes sous la jupe. J'ai envoyé un dernier selfie à Grégory, affichant un grand sourire malgré mon maquillage refait et mes cheveux restés en désordre.

« Ce soir, je te raconte tout en détail, mon cocu d’amour. Prépare-toi ; pas de cage cette fois, car je veux que tu sentes à quel point je suis ouverte quand tu me prendras. »

Je suis rentrée avec la sensation délicieuse d’être une garce comblée, savourant ce plaisir partagé avec mon mari, par amant interposé. Le parfum du sexe et de son sperme flottait encore sûrement sur ma peau. J'étais impatiente de retrouver Grégory, de l’embrasser avec ces lèvres qui venaient de sucer un autre homme, et de revivre chaque seconde avec Malik en lui racontant tout, jusqu'à ce que je le sente flotter entre mes cuisses, jusqu’à jouir de sa condition de cocu.

 

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