Tu veux savoir ce qu’est le paradis ? Le paradis, c’est avoir près de soi, Pénélope et Dolorès, car c’es deux belles cochonnes ont très envie de partager ta queue pour ton plus grand plaisir.

Ne me dis pas que l’idée d’un plan à 3 avec deux belles garces chaudes te laisse de glace, je ne te croirais pas !

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8 Commentaires

  1. Mesdemoiselles,

    J’ai écouté tendu d’un gros intérêt coupable, votre proposition de collaboration animale à poil et je nettoie laborieusement mon clavier pour vous répondre malgré mes mains encore toutes collantes…

    Tout d’abord, je voulais vous remercier, à genoux (comme il se doit en présence de ses maîtresses), de m’avoir adressé à moi plutôt qu’à tout autre soumis le fruit de votre travail audio-pornographique besogneux où vous vous offrez en exemple de collaboration coupable à l’immense frustration de vos auditeurs libidineux à petites queues. Auditeurs pourtant déjà presque sourds, vu le rythme où vous vous les aspergez (vous ou eux ?) et bombardez des messages codés où vous les renseignez (saignez?) sur les traces à suivre pour enfoncer vos lignes ennemies, dont ils n’ont (ils vous l’avoueront même sans torture bdsm) aucune expérience, en bon petits fantassins chair à canon malsains de ces dames et demoiselles : la fleur au fusil, la tige à la main !

    Bien que très bien dressé, comme mon membre, plusieurs heures par jour chaque jour depuis 30 ans, par les filles perdues- devenues putes de rue- de l’avalanche de films et images pornographiques toutes plus succuleusement dégueulasses que l’on peut trouver sur la toile de veuves noires de tous âges désormais constellée de sperme planétaire, je me suis résigné à ne jamais et n’ai jamais, je dis bien jamais :), souillé le sanctuaire de la féminité d’une femme- ou chatte trempée, vulgairement- même bien mûre et désespérée, et encore moins d’une jeune fille fraîche et poussée par ses hormones à montrer sa culotte pour à tout pris sucer et se faire bien tringler par toutes les queues qui se dressent sur leur passage, y compris des cinglés !

    Comment pourrais-je donc satisfaire ce fantasme ultime de chaque homme frustré qu’est la triplette femme-homme-femme et donc vous satisfaire, mesdemoiselles (où dois-je dire mesdames vu votre exquise maîtrise de feintes fentes soumises ?), n’étant, comme vous le soulignez vous-même fort perfidement mais avec grande pénétration, qu’un petit branleur chronique pré-éjaculateur qui ne saurait donc engloutir le copieux menu de bouffe-minous que vous ouvrez à ma queue de ouistiti et mes yeux rougis ébahis ? À savoir :
    – en ENTRÉE : double-liquette et gobbage d’oeufs pleins sur léchage de minette et secouage de membre turgescent
    – en PLAT DE RÉSISTANCE (inutile) : fourrage alterné de pêches en entrecuisse à la sauce de moules fraîches entrecoupé de dégustation de nectar chaud de pucelles de première pression
    – enfin en faim, en DESSERT : banana split à la sauce blanche giclée sur petite poire et bonne pomme achevé d’un cocktail en bouches gourmandes.

    Je me vois donc assujetti, par vous de manière détournée comme seules les femmes savent si bien simuler, à refuser votre alléchante proposition de ponction car je n’ai pas les moyens physiques ni psychologiques de m’attacher vos sévices en m’offrant des cochonnes lesbiennes consommées comme vous à l’art de lécher les grappes et se rouler dans la fange la plus immonde et acide et donc la plus jouissive. J’en tremble rien que d’y penser et vous remercie (et vous supplie) de continuer à me terroriser en me poussant à encore et toujours plus me secouer pour vous obéir et prouver aux hommes faibles que le pénis n’est pas le seul moyen de parvenir à le puissance. Qu’une fente bien lustrée et savamment salopement agitée peut être beaucoup plus redoutable quand elle sait vous faire payer en liquide pour vous mettre à table 😉
    Je vais donc bientôt devoir remettre le couvert pour me délivrer de la liberté d’espérer où vous m’avez enfoncé. Et salir pour la énième fois ma table dont les taches ne partent plus après toutes ces années de dur labeur passées à la beurrer pour m’auto-émasculer.

    Je reste votre obligé et ne voudrais point abuser de vous, qui plus est en même temps, en vous astreignant à me laisser vous étreindre. Je préfère nettement mille fois m’éteindre (j’en suis déjà à plus de 40.000 ;).
    Je reste à votre entière soumission et vous prie, Mesdemoiselles, de recevoir la semence de mes années les plus juteuses et les meilleures.

    Gicleusement vôtre,
    Jean Foupartou

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  2. J’adore ce que vous faites Lucie Penelope et Dolores. Dommage qu’il y a aussi peu d’mp3 dispos je viens regulierement et c’est toujours les memes 🙁 ca prend pas trop longtemps de s’enregistrer sur audacity et de dire des cochonneries 🙂 un grand fan !

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  3. oui très bon j’ai bander et giclé sur vos voix de salope mais en plus je voudrai prendre vos deux cul de salope sa vous dit les filles

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  4. Le rêve, j’ai jouis en vous imaginant accroupie devant ma queue

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  5. Terrible vos 2 langues j;en ai encore la bite bandée même après 2 éjaculations.

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  6. Vous m’avez fais jouir une fois de plus merci beaucoup les filles

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    • humm et on adore ça 🙂

    • Vous trouvez toujours les bons mots pour me faire giclé

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